Saint-Étienne-du-Mont
Église Saint-Étienne-du-Mont à Paris : un monument d'architecture
L’église Saint-Étienne-du-Mont, située place Sainte-Geneviève dans le 5e arrondissement de Paris, a été construite entre 1517 et 1627. Fondée sur le site de l’ancienne église de la paroisse, elle a été un lieu de mémoire pour Sainte Geneviève, la patronne de Paris, dont il reste aujourd’hui une relique. Ce monument, mêlant styles gothique, français et italien, est un témoignage précieux de l’architecture religieuse de la Renaissance. La construction a été dirigée par plusieurs architectes, faisant de cette église un véritable chef-d'œuvre historique et artistique.
L’église Saint-Étienne-du-Mont se distingue par ses points forts, notamment la présence du dernier jubé de Paris, sculpté par Biard l'Aîné, qui mêle harmonieusement plusieurs styles artistiques. Elle abrite aussi les tombes de Pascal et Racine, ainsi que des reliques de Sainte Geneviève, ce qui en fait un lieu de pèlerinage et de visite incontournable. La structure offre également un clocher accessible par un escalier en colimaçon, permettant d’admirer la vue sur Paris.
L’ambiance à Saint-Étienne-du-Mont est à la fois paisible et empreinte de spiritualité. Son décor intérieur, avec ses voûtes majestueuses, ses vitraux colorés et ses sculptures, crée une atmosphère chaleureuse et contemplative. La lumière qui filtre à travers les vitraux accentue la richesse architecturale de ce monument, faisant de chaque visite une expérience unique dans un cadre chargé d’histoire et de beauté.
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Baieta
5 Rue de Pontoise, 75005 Paris, France
Ajouté par7543 utilisateurs
ALIMENTO
9 Rue de Pontoise, 75005 Paris, France
Ajouté par6492 utilisateurs
HEBE restaurant - Paris
15 rue Frédéric Sauton Paris 75005
Ajouté par5537 utilisateurs
"Reconnaissable à son beffroi/clocher"
@pandore
"C'est le jubé à l'intérieur de l'église Saint-Étienne-du-Mont, et c'est l'une des choses les plus rares que l'on puisse encore voir à Paris. Construit dans les années 1500, cet écran de pierre séparait autrefois le clergé de la congrégation. La plupart des jubés ont été détruits après le concile de Trente, ce qui fait de celui-ci le seul exemple survivant dans la ville. Son design mélange la structure gothique tardive et la sculpture Renaissance, et ces escaliers en spirale jumeaux ont été utilisés pour les lectures et les processions pendant la messe Regardez attentivement et vous verrez à quel point c'était censé être pratique. La passerelle centrale servait de plate-forme pour les Écritures, tandis que les arcs créaient une frontière visuelle entre les espaces. On dirait plus de l'architecture que de la décoration. L'hiver est un bon moment pour visiter. L'église est chaude, calme et rarement bondée. Combinez-le avec une promenade à travers le Quartier Latin et un arrêt au Panthéon juste de l'autre côté de la place. Sainte Geneviève, la sainte patronne de Paris, est enterrée ici aussi. L'entrée est gratuite, et la lumière de fin de matinée montre le meilleur travail de pierre. 📸 @monsieurbob72"
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"Located near the Panthéon, this church is a lovely place to visit. Its aisles on either side of the nave and choir are unusually high, while its large windows fill the church with light. The interior of the church is classed as Flamboyant Gothic architecture, featuring elaborate rib vaults with hanging keystones, elements of Italian Renaissance decoration (classical columns and arcades) and an abundance of sculpted angel heads integrated into the design. On top of all this is its stunning Renaissance artwork. It’s a functioning Catholic Church so it’s free, but visitors are asked to maintain a respectful silence."
@karenjb
"Juste sublime à visiter absolument"
@destination.playlist
"Très belle église avec reliques de Ste Geneviève "
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"Y aller pour les vitraux, rares témoignages de la technique parisienne d’émail peint "
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"Dernier jubé intact de Paris."
@courrian
"Les 15 + belles églises de Paris Instagram/olivierpineda/favoris/paris"
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"Une église gothique, à la façade envoûtante et à la décoration intérieure riche. Elle renferme les restes de Saint Geneviève (la sainte patronne de Paris) mais aussi de Blaise Pacal et de Jean Racine."
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"Une de mes églises préférées je dois dire Le jubé est magnifique "
@aboudet
"At the top of Sainte-Geneviève Mountain, this church combines flamboyant Gothic and Renaissance styles. Its jewel? The last intact rood screen in the capital (1530), a massive gallery that once separated the liturgical heart of the nave, isolating the clergy from the ordinary faithful. This stone lacework is supported here by two spiral staircases."
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"Chasse de Ste Geneviève Jubé sculpté unique "
@vperrey
"Tombeau de Sainte-Geneviève : on peut laisser un mot, faire voeu de rencontrer l’amour"
@elodie.mlt
"Magnifique église asymétrique Beaux escaliers pierres taillées finement (On dirait presque de la dentelle) "
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"Très belles sculptures exterieures, richement décoré à l'intérieur! Vous pouvez également prendre un audioguide gratuit à l'intérieur"
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"Beautiful and often overlooked church with unique interior and peaceful setting"
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"Aller déposer une mot à Ste Genevieve "
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"legaranyosabb templom parizsban, teljesen lenyugozott"
@molnar.zita
"WHAT TO KNOW Built from 1517 to 1627 on the site of the Peter and Paul Church Once the resting place of Sainte Geneviève, Saint Patron of Paris, and of King Clovis After the Revolution, only one of Sainte Geneviève's fingers remain Pascal and Racine are buried in the church, Marat, in its cemetery The jube sculpted by Biard l'Aîné's is Paris' last jube The jube, a marvel, mixes Gothic, French and Italian styles WHAT TO SEE The Church Pascal and Racine Burial Places Saint Geneviève's Relics The Jube"
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"FB says “prettiest church”"
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"voir l’unique jubé de Paris"
@loiclarroche92
"Shrine of St Genevieve, patron saint of Paris "
@jmo612
"Colonne sèche puis passer par le clocher pour prendre l'escalier en colimaçon, clocheton accessible"
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"visite le 17 avril 2025 matin"
@alcina.nouchy
"𝑺𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒊𝒈𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒐𝒏𝒅𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒃𝒃𝒂𝒚𝒆 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆-𝑮𝒆𝒏𝒆𝒗𝒊𝒆̀𝒗𝒆 : 𝒅'𝒂𝒃𝒐𝒓𝒅 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒓𝒚𝒑𝒕𝒆, 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒆́𝒈𝒍𝒊𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒊𝒂𝒍𝒆 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒍𝒆́𝒆 𝒂𝒖 𝒎𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒓𝒅 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒗𝒐𝒊𝒔𝒊𝒏𝒆, 𝒅𝒂𝒕𝒆 𝒅𝒆 1222. 𝑫𝒆𝒗𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒊𝒏𝒔𝒖𝒇𝒇𝒊𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒈𝒓𝒐𝒔𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑼𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒆́, 𝒔𝒐𝒏 𝒄𝒉œ𝒖𝒓 𝒆𝒕 𝒔𝒐𝒏 𝒄𝒍𝒐𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒃𝒂̂𝒕𝒊𝒔 𝒂̀ 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒓 𝒅𝒆 1492. 𝑳𝒂 𝒑𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒂𝒄̧𝒂𝒅𝒆 𝑶𝒄𝒄𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒐𝒔𝒆́𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝑴𝒂𝒓𝒈𝒖𝒆𝒓𝒊𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝑽𝒂𝒍𝒐𝒊𝒔 𝒆𝒏 1610, 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒆́𝒅𝒊𝒄𝒂𝒄𝒆 𝒄𝒆́𝒍𝒆́𝒃𝒓𝒆́𝒆 𝒍𝒆 15 𝒇𝒆́𝒗𝒓𝒊𝒆𝒓 1626 𝒑𝒂𝒓 𝑱𝒆𝒂𝒏-𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒐𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝑮𝒐𝒏𝒅𝒊, 1𝒆𝒓 𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒗𝒆̂𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒆̀𝒅𝒆 𝒍𝒆 𝒔𝒆𝒖𝒍 𝒋𝒖𝒃𝒆́ 𝒎𝒐𝒏𝒖𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍 (1545) 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏 𝒃𝒖𝒇𝒇𝒆𝒕 𝒅'𝒐𝒓𝒈𝒖𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔 (1631), 𝒖𝒏 𝒇𝒓𝒂𝒈𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒉𝒂̂𝒔𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆 𝑮𝒆𝒏𝒆𝒗𝒊𝒆̀𝒗𝒆, 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆, 𝒆𝒕 𝒖𝒏 𝒓𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒕𝒓𝒂𝒖𝒙 (𝒇𝒊𝒏 𝑿𝑽𝑰𝒆-𝑿𝑽𝑰𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆) 𝒅𝒖𝒔 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒐𝒔𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒊𝒆𝒏𝒔. 𝑪𝒐𝒏𝒔𝒂𝒄𝒓𝒆́𝒆 𝒆𝒏 𝒕𝒆𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒊𝒆́𝒕𝒆́ 𝒇𝒊𝒍𝒊𝒂𝒍𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒂 𝑹𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏, 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒖𝒓𝒆́𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒆 𝑺𝒆𝒄𝒐𝒏𝒅 𝑬𝒎𝒑𝒊𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝑩𝒂𝒍𝒕𝒂𝒓𝒅, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒆 𝒕𝒉𝒆́𝒂̂𝒕𝒓𝒆, 𝒍𝒆 3 𝒋𝒂𝒏𝒗𝒊𝒆𝒓 1857, 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒔𝒔𝒂𝒔𝒔𝒊𝒏𝒂𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒗𝒆̂𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔, 𝑴𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒈𝒏𝒆𝒖𝒓 𝑺𝒊𝒃𝒐𝒖𝒓, 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒅𝒊𝒕 𝑱𝒆𝒂𝒏 𝑽𝒆𝒓𝒈𝒆𝒓. L'église Saint-Étienne-du-Mont fait partie intégrante de l'histoire de l'abbaye Sainte-Geneviève (aujourd'hui le lycée Henri IV). L'abbaye tire son origine de l'église des Saints Apôtres Pierre et Paul fondée par Clovis, vers 508, au sommet de ce qui est à présent la montagne Sainte-Geneviève. L'abbaye abritait les reliques de la sainte et de Clovis et, à ce titre, elle devint le lieu de pèlerinage le plus important de la ville. L'actuelle église Sainte-Étienne abrite toujours aujourd'hui le tombeau de Sainte-Geneviève, sainte-patronne de la ville de Paris ! 𝐋'𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐄𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞-𝐝𝐮-𝐌𝐨𝐧𝐭 Au début du XIIIe siècle, Philippe Auguste fait entreprendre la construction d'une nouvelle muraille pour ceinturer Paris. Le quartier de l'abbaye, qui s'étend justement près de la muraille, en est sécurisé ; sa population s'accroît. Conséquence : l'église abbatiale, qui sert aussi pour les paroissiens, ne suffit plus. Une église paroissiale est alors construite, dédiée à saint Étienne. Elle est intégrée dans le cloître et les moines conservent la haute main sur sa gestion. À la fin du XVe siècle, devenue à son tour insuffisante, elle est remplacée par un édifice plus vaste. Les travaux, menés sous la direction de Jean Turbillon, commencent par le chœur. Puis ce chœur s'étoffe de sept chapelles rayonnantes que de riches familles du quartier se font bâtir. La construction complète de l'église va s'échelonner sur plus d'un siècle (de 1492 à 1626) et traverser les guerres de Religion. Parfois elle ralentira par manque de fonds. Les maîtres maçons Nicolas Beaucorps, son fils Antoine, puis Pierre Nicolle se succèdent à la tête du chantier. La nouvelle église, qui abrite des reliques de saint Étienne, est accolée à l'abbatiale (voir le dessin d'époque). Les moines génofévains la regardent toujours comme partie intégrante de leur fief (le curé de l'église est un membre de leur communauté). Mais, au fil du temps, cette attache va s'atténuer. Au début du XVIIe siècle, la fabrique fait construire, au chevet de l'église, le cloître des Charniers qui accueille encore actuellement la galerie des vitraux des Charniers qui comptent parmi les plus beaux de Paris. Malgré une construction du chœur, puis de la nef, étalée sur une trentaine d'années, l'architecture de l'édifice offre une remarquable uniformité, bien visible au niveau des piles et de la voûte. Le style architectural gothique est enrichi d'une ornementation Renaissance, dans un mariage très harmonieux. Un magnifique jubé (le seul qui reste à Paris) coupe l'édifice en deux et en fait son principal atout artistique (ce qui lui vaut la visite de nombreux touristes). Dans les premières décennies de son existence, l'église va s'embellir grâce au mécénat privé et aux dons des confréries : chapelles, tableaux, vitraux et autels se multiplient. Pour ce qui est de la luminosité, dont l'intensité frappe le visiteur dès son entrée, la fabrique imprime sa volonté : sauf exceptions, les baies de l'étage médian recevront du verre blanc. Et ce choix est une réussite : en dépit de nombreuses verrières historiées et colorées, Saint-Étienne-du-Mont baigne dans la lumière. Le XVIIIe siècle et ses grands programmes architecturaux ne modifient pas l'église : son aménagement peu commun la protège et le quartier n'est guère dynamique. La Révolution dépouille entièrement l'édifice. Ne restent que le jubé, l'orgue de tribune et la chaire à prêcher. L'église devient temple de la Piété filiale, à l'usage d'un nouveau culte : la théophilanthropie. Cependant, dès juillet 1795, les prêtres catholiques reviennent et partagent l'église avec les théophilanthropes. En 1807, l'église abbatiale Sainte-Geneviève, dévastée par le pillage, est détruite. Seul subsiste son clocher (actuellement tour Clovis). Les bâtiments du monastère vont devenir le lycée Henri IV. Quant au Panthéon, bâti sous Louis XV pour remplacer l'église abbatiale, la Révolution en avait fait un édifice consacré aux gloires de la France. Sous le Premier Empire, l'ameublement va s'enrichir ; des tableaux anciens décorent les chapelles (voir l'encadré sur les œuvres d'art). Au cours du XIXe siècle, les dons des paroissiens redonnent vie à son ornementation. Sous Napoléon III, l'architecte Victor Baltard (1805-1874) construit la chapelle des catéchismes (1857). 𝐋𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐄́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞-𝐝𝐮-𝐌𝐨𝐧𝐭 Saint-Etienne possède un des ensembles les plus complets des églises parisiennes. Celui-ci couvre en continu la période du début du XVIe siècle au premier quart du XVIIe siècle, moment où l’art du vitrail plonge dans une longue éclipse qui se prolongera jusqu’au XXe siècle. Fait exceptionnel, la plupart des vitraux sont à leur place d’origine. Les meilleurs artistes du moment y ont collaboré. La vitrerie Renaissance est l'une des richesses de l'église. On y dénombre près de cinquante verrières anciennes, plus que n'importe quelle autre église de Paris. À Saint-Étienne-du-Mont, on peut partager en trois cette copieuse vitrerie : les vitraux du chœur ; ceux du transept et de la nef (chapelles et parties hautes) ; enfin ceux qui sont actuellement dans les trois galeries des Charniers, près de la chapelle des Catéchismes. Ce qui rend cette collection exceptionnelle est sa permanence historique. Dans le chœur, les fenêtres hautes ont gardé la totalité de leur vitrerie du XVIe siècle, alternant vitraux historiés et verres blancs bordés de rinceaux. Dans les parties hautes de la nef et du transept, c'est pratiquement aussi le programme primitif du XVIe siècle que l'on peut admirer. En revanche, ceux des chapelles ont connu quelques déboires. On y trouve des parties d'anciens vitraux (comme Sainte-Élisabeth de Hongrie dans une chapelle sud de la nef) ou des créations du XIXe siècle, dont certaines sont fort belles (voir le vitrail de la Cène de l'atelier Charles Champigneulle, daté de 1899, dans la chapelle du Sacré-Cœur). Enfin, les vitraux des charniers, de plus faible dimension et créés pour être vus de près, ont connu quelques vicissitudes (notamment à la Révolution), mais, dans leur majorité, ils ont regagné l'église au début du XIXe siècle. La première campagne de vitrage concerne les baies du chœur (puisque celui-ci a été construit avec la nef). Nous sommes là dans les années 1540-1542. La seconde campagne a lieu quarante ans plus tard : les fenêtres hautes de la partie occidentale reçoivent leurs verrières entre 1586 et 1588. L'intervalle de temps assez court – deux à trois ans – de chacune des campagnes indique aisément, compte tenu de la surface à vitrer, que la fabrique à monopoliser le gratin des maîtres verriers parisiens à son seul profit pendant cette période. Qui sont ces maîtres verriers ? La découverte récente de seize marchés dans les archives de la fabrique a clarifié la réponse à cette question et permis d'écarter définitivement des noms comme ceux de Claude Henriet ou d'Engrand Le Prince, une des gloires des vitraux Renaissance du Beauvaisis. Paris ne manquait pas d'ateliers ni de maîtres verriers de première force. À côté d'artisans de moindre renommée, on note trois noms célèbres : Jean Chastellain et Nicolas Beaurain pour la première campagne, Nicolas Pinaigrier pour la seconde. Au tout début du XVIIIe siècle, bien que la mode du vitrail fût passée, Guillaume Le Vieil créa encore deux verrières pour l'église. Lui-même et son fils Pierre furent ensuite en charge de l'entretien des vitraux de Saint-Étienne-du-Mont, charge qui s'étala pratiquement jusqu'à la Révolution. Par un habile équilibre entre les vitraux historiés et ceux en verre blanc (ce qui assurait une belle luminosité), l'église a pu passer le dangereux cap du XVIIIe siècle, un siècle bien souvent fatal à la vitrerie des églises trop sombres. Avec le recul, on peut même dire que Guillaume Le Vieil et son fils Pierre ont réalisé un excellent travail d'entretien tout au long du XVIIIe. Qui a offert ces verrières? Assurément, pour les plus grandes, des confréries et des riches familles (comme le marchand de vins Jean le Juge qui offrit, vers 1610, le vitrail de l'Apocalypse). Celles des chapelles latérales l'ont aussi été par des particuliers habitant vraisemblablement la Montagne Sainte-Geneviève ou ses alentours. Quoique, dans ce cas, l'offre d'un vitrail, certes de plus petite taille, doit être pensée comme l'élément d'un don plus important : celui d'une chapelle et de sa décoration. Au XIXe siècle, quelques dons de particuliers vinrent enrichir cette impressionnante collection dans les chapelles du chevet. Parmi ces vitraux, signalons l'intéressante création, datée de 1882, de l'atelier d'Édouard Didron dans la chapelle Sainte-Geneviève. Ce vitrail illustre une procession de la châsse de la sainte, telle qu'elle devait se dérouler avant la Révolution. L'atelier a utilisé un dessin du XVIIe siècle qui montre les églises Saint-Étienne et Sainte-Geneviève côte-à-côte. 𝐋𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫𝐬, 𝐦𝐞𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐥𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 Les 12 verrières du cloître des charniers en l'église Saint-Etienne-du-Mont à Paris (5e) sont plus qu'une oeuvre d'art exceptionnelle où s'étale avec éclat et brio tout le savoir-faire des Maîtres verriers du 17e siècle. Ces vitraux sont aussi porteurs d'un message profondément chrétien, pénétré de hauts symboles mystiques mais aussi alchimiques. Accompagné de magnifiques et nombreuses photos couleurs, un célèbre ouvrage ésotérique de Jacques Troger, « Les vitraux alchimiques de Saint-Etienne-du-Mont », révèle nombre des symboles d'Hermès cachés ici et là à l'intérieur de scènes religieuses tirées pour la plupart de l'Ancien et du Nouveau Testament. A travers ce nouveau livre, l'auteur de L'Art du Boulanger, rend un vibrant hommage aux artisans de ces verrières polychromes, déjà quatre fois centenaires, et considérées comme l'une des plus belles réalisations de l'Ars Magna ! À noter également que le documentaire « Le voyage alchimique » réalisé avec l'alchimiste contemporain Patrick Burensteinas consacre un long passage au décodage alchimique des vitraux des Charniers (lien du documentaire ci-dessous ⬇). 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒆 𝒍'𝒆́𝒈𝒍𝒊𝒔𝒆 ; 𝑷𝒂𝒕𝒓𝒊𝒎𝒐𝒊𝒏𝒆 & 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 (𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒍𝒊𝒆𝒏 𝒄𝒊-𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔) ; 𝑷𝒂𝒏𝒏𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒅'𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
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"Mettre un papier porte bonheur en amour "
@helenaaa999
"Midnight in Paris, rue de la Montaigne ste genevieve"
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"Tiktok: liefde manifesteren"
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"Petit papier pour rencontrer l’amour dans Paris "
@lea.toubeau.simonneau
"Iglesia con un puente interior barroco tardío precioso y unas vidrieras con mucha historia"
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"Reliquie Santa Genevieve patrona Parigi"
@laura.ballarini
"Reliquie Santa Genevieve patrona Parigi"
@laura.ballarini
"Reliquie Santa Genevieve patrona Parigi"
@laura.ballarini
"Reliquie Santa Genevieve patrona Parigi"
@laura.ballarini
"Reliquie Santa Genevieve patrona Parigi"
@laura.ballarini
"Il faut visiter l’intérieur "
@clementnaudy
"Magnifique, dernier jubé de Paris"
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"Tombes de Pascal et Racine"
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"mix armonioso e originale di gotico e rinascimentale"
@vale.batta
"𝑺𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒊𝒈𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒐𝒏𝒅𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒃𝒃𝒂𝒚𝒆 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆-𝑮𝒆𝒏𝒆𝒗𝒊𝒆̀𝒗𝒆 : 𝒅'𝒂𝒃𝒐𝒓𝒅 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒓𝒚𝒑𝒕𝒆, 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒆́𝒈𝒍𝒊𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒊𝒂𝒍𝒆 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒍𝒆́𝒆 𝒂𝒖 𝒎𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒓𝒅 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒗𝒐𝒊𝒔𝒊𝒏𝒆, 𝒅𝒂𝒕𝒆 𝒅𝒆 1222. 𝑫𝒆𝒗𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒊𝒏𝒔𝒖𝒇𝒇𝒊𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒈𝒓𝒐𝒔𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑼𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒆́, 𝒔𝒐𝒏 𝒄𝒉œ𝒖𝒓 𝒆𝒕 𝒔𝒐𝒏 𝒄𝒍𝒐𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒃𝒂̂𝒕𝒊𝒔 𝒂̀ 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒓 𝒅𝒆 1492. 𝑳𝒂 𝒑𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒂𝒄̧𝒂𝒅𝒆 𝑶𝒄𝒄𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒐𝒔𝒆́𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝑴𝒂𝒓𝒈𝒖𝒆𝒓𝒊𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝑽𝒂𝒍𝒐𝒊𝒔 𝒆𝒏 1610, 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒆́𝒅𝒊𝒄𝒂𝒄𝒆 𝒄𝒆́𝒍𝒆́𝒃𝒓𝒆́𝒆 𝒍𝒆 15 𝒇𝒆́𝒗𝒓𝒊𝒆𝒓 1626 𝒑𝒂𝒓 𝑱𝒆𝒂𝒏-𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒐𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝑮𝒐𝒏𝒅𝒊, 1𝒆𝒓 𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒗𝒆̂𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒆̀𝒅𝒆 𝒍𝒆 𝒔𝒆𝒖𝒍 𝒋𝒖𝒃𝒆́ 𝒎𝒐𝒏𝒖𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒍 (1545) 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏 𝒃𝒖𝒇𝒇𝒆𝒕 𝒅'𝒐𝒓𝒈𝒖𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔 (1631), 𝒖𝒏 𝒇𝒓𝒂𝒈𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒉𝒂̂𝒔𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆 𝑮𝒆𝒏𝒆𝒗𝒊𝒆̀𝒗𝒆, 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆, 𝒆𝒕 𝒖𝒏 𝒓𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒕𝒓𝒂𝒖𝒙 (𝒇𝒊𝒏 𝑿𝑽𝑰𝒆-𝑿𝑽𝑰𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆) 𝒅𝒖𝒔 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒐𝒔𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒊𝒆𝒏𝒔. 𝑪𝒐𝒏𝒔𝒂𝒄𝒓𝒆́𝒆 𝒆𝒏 𝒕𝒆𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒊𝒆́𝒕𝒆́ 𝒇𝒊𝒍𝒊𝒂𝒍𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒂 𝑹𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏, 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒖𝒓𝒆́𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒆 𝑺𝒆𝒄𝒐𝒏𝒅 𝑬𝒎𝒑𝒊𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝑩𝒂𝒍𝒕𝒂𝒓𝒅, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒆 𝒕𝒉𝒆́𝒂̂𝒕𝒓𝒆, 𝒍𝒆 3 𝒋𝒂𝒏𝒗𝒊𝒆𝒓 1857, 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒔𝒔𝒂𝒔𝒔𝒊𝒏𝒂𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒗𝒆̂𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔, 𝑴𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒈𝒏𝒆𝒖𝒓 𝑺𝒊𝒃𝒐𝒖𝒓, 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒅𝒊𝒕 𝑱𝒆𝒂𝒏 𝑽𝒆𝒓𝒈𝒆𝒓. L'église Saint-Étienne-du-Mont fait partie intégrante de l'histoire de l'abbaye Sainte-Geneviève (aujourd'hui le lycée Henri IV). L'abbaye tire son origine de l'église des Saints Apôtres Pierre et Paul fondée par Clovis, vers 508, au sommet de ce qui est à présent la montagne Sainte-Geneviève. L'abbaye abritait les reliques de la sainte et de Clovis et, à ce titre, elle devint le lieu de pèlerinage le plus important de la ville. L'actuelle église Sainte-Étienne abrite toujours aujourd'hui le tombeau de Sainte-Geneviève, sainte-patronne de la ville de Paris ! 𝐋'𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐄𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞-𝐝𝐮-𝐌𝐨𝐧𝐭 Au début du XIIIe siècle, Philippe Auguste fait entreprendre la construction d'une nouvelle muraille pour ceinturer Paris. Le quartier de l'abbaye, qui s'étend justement près de la muraille, en est sécurisé ; sa population s'accroît. Conséquence : l'église abbatiale, qui sert aussi pour les paroissiens, ne suffit plus. Une église paroissiale est alors construite, dédiée à saint Étienne. Elle est intégrée dans le cloître et les moines conservent la haute main sur sa gestion. À la fin du XVe siècle, devenue à son tour insuffisante, elle est remplacée par un édifice plus vaste. Les travaux, menés sous la direction de Jean Turbillon, commencent par le chœur. Puis ce chœur s'étoffe de sept chapelles rayonnantes que de riches familles du quartier se font bâtir. La construction complète de l'église va s'échelonner sur plus d'un siècle (de 1492 à 1626) et traverser les guerres de Religion. Parfois elle ralentira par manque de fonds. Les maîtres maçons Nicolas Beaucorps, son fils Antoine, puis Pierre Nicolle se succèdent à la tête du chantier. La nouvelle église, qui abrite des reliques de saint Étienne, est accolée à l'abbatiale (voir le dessin d'époque). Les moines génofévains la regardent toujours comme partie intégrante de leur fief (le curé de l'église est un membre de leur communauté). Mais, au fil du temps, cette attache va s'atténuer. Au début du XVIIe siècle, la fabrique fait construire, au chevet de l'église, le cloître des Charniers qui accueille encore actuellement la galerie des vitraux des Charniers qui comptent parmi les plus beaux de Paris. Malgré une construction du chœur, puis de la nef, étalée sur une trentaine d'années, l'architecture de l'édifice offre une remarquable uniformité, bien visible au niveau des piles et de la voûte. Le style architectural gothique est enrichi d'une ornementation Renaissance, dans un mariage très harmonieux. Un magnifique jubé (le seul qui reste à Paris) coupe l'édifice en deux et en fait son principal atout artistique (ce qui lui vaut la visite de nombreux touristes). Dans les premières décennies de son existence, l'église va s'embellir grâce au mécénat privé et aux dons des confréries : chapelles, tableaux, vitraux et autels se multiplient. Pour ce qui est de la luminosité, dont l'intensité frappe le visiteur dès son entrée, la fabrique imprime sa volonté : sauf exceptions, les baies de l'étage médian recevront du verre blanc. Et ce choix est une réussite : en dépit de nombreuses verrières historiées et colorées, Saint-Étienne-du-Mont baigne dans la lumière. Le XVIIIe siècle et ses grands programmes architecturaux ne modifient pas l'église : son aménagement peu commun la protège et le quartier n'est guère dynamique. La Révolution dépouille entièrement l'édifice. Ne restent que le jubé, l'orgue de tribune et la chaire à prêcher. L'église devient temple de la Piété filiale, à l'usage d'un nouveau culte : la théophilanthropie. Cependant, dès juillet 1795, les prêtres catholiques reviennent et partagent l'église avec les théophilanthropes. En 1807, l'église abbatiale Sainte-Geneviève, dévastée par le pillage, est détruite. Seul subsiste son clocher (actuellement tour Clovis). Les bâtiments du monastère vont devenir le lycée Henri IV. Quant au Panthéon, bâti sous Louis XV pour remplacer l'église abbatiale, la Révolution en avait fait un édifice consacré aux gloires de la France. Sous le Premier Empire, l'ameublement va s'enrichir ; des tableaux anciens décorent les chapelles (voir l'encadré sur les œuvres d'art). Au cours du XIXe siècle, les dons des paroissiens redonnent vie à son ornementation. Sous Napoléon III, l'architecte Victor Baltard (1805-1874) construit la chapelle des catéchismes (1857). 𝐋𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐄́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞-𝐝𝐮-𝐌𝐨𝐧𝐭 Saint-Etienne possède un des ensembles les plus complets des églises parisiennes. Celui-ci couvre en continu la période du début du XVIe siècle au premier quart du XVIIe siècle, moment où l’art du vitrail plonge dans une longue éclipse qui se prolongera jusqu’au XXe siècle. Fait exceptionnel, la plupart des vitraux sont à leur place d’origine. Les meilleurs artistes du moment y ont collaboré. La vitrerie Renaissance est l'une des richesses de l'église. On y dénombre près de cinquante verrières anciennes, plus que n'importe quelle autre église de Paris. À Saint-Étienne-du-Mont, on peut partager en trois cette copieuse vitrerie : les vitraux du chœur ; ceux du transept et de la nef (chapelles et parties hautes) ; enfin ceux qui sont actuellement dans les trois galeries des Charniers, près de la chapelle des Catéchismes. Ce qui rend cette collection exceptionnelle est sa permanence historique. Dans le chœur, les fenêtres hautes ont gardé la totalité de leur vitrerie du XVIe siècle, alternant vitraux historiés et verres blancs bordés de rinceaux. Dans les parties hautes de la nef et du transept, c'est pratiquement aussi le programme primitif du XVIe siècle que l'on peut admirer. En revanche, ceux des chapelles ont connu quelques déboires. On y trouve des parties d'anciens vitraux (comme Sainte-Élisabeth de Hongrie dans une chapelle sud de la nef) ou des créations du XIXe siècle, dont certaines sont fort belles (voir le vitrail de la Cène de l'atelier Charles Champigneulle, daté de 1899, dans la chapelle du Sacré-Cœur). Enfin, les vitraux des charniers, de plus faible dimension et créés pour être vus de près, ont connu quelques vicissitudes (notamment à la Révolution), mais, dans leur majorité, ils ont regagné l'église au début du XIXe siècle. La première campagne de vitrage concerne les baies du chœur (puisque celui-ci a été construit avec la nef). Nous sommes là dans les années 1540-1542. La seconde campagne a lieu quarante ans plus tard : les fenêtres hautes de la partie occidentale reçoivent leurs verrières entre 1586 et 1588. L'intervalle de temps assez court – deux à trois ans – de chacune des campagnes indique aisément, compte tenu de la surface à vitrer, que la fabrique à monopoliser le gratin des maîtres verriers parisiens à son seul profit pendant cette période. Qui sont ces maîtres verriers ? La découverte récente de seize marchés dans les archives de la fabrique a clarifié la réponse à cette question et permis d'écarter définitivement des noms comme ceux de Claude Henriet ou d'Engrand Le Prince, une des gloires des vitraux Renaissance du Beauvaisis. Paris ne manquait pas d'ateliers ni de maîtres verriers de première force. À côté d'artisans de moindre renommée, on note trois noms célèbres : Jean Chastellain et Nicolas Beaurain pour la première campagne, Nicolas Pinaigrier pour la seconde. Au tout début du XVIIIe siècle, bien que la mode du vitrail fût passée, Guillaume Le Vieil créa encore deux verrières pour l'église. Lui-même et son fils Pierre furent ensuite en charge de l'entretien des vitraux de Saint-Étienne-du-Mont, charge qui s'étala pratiquement jusqu'à la Révolution. Par un habile équilibre entre les vitraux historiés et ceux en verre blanc (ce qui assurait une belle luminosité), l'église a pu passer le dangereux cap du XVIIIe siècle, un siècle bien souvent fatal à la vitrerie des églises trop sombres. Avec le recul, on peut même dire que Guillaume Le Vieil et son fils Pierre ont réalisé un excellent travail d'entretien tout au long du XVIIIe. Qui a offert ces verrières? Assurément, pour les plus grandes, des confréries et des riches familles (comme le marchand de vins Jean le Juge qui offrit, vers 1610, le vitrail de l'Apocalypse). Celles des chapelles latérales l'ont aussi été par des particuliers habitant vraisemblablement la Montagne Sainte-Geneviève ou ses alentours. Quoique, dans ce cas, l'offre d'un vitrail, certes de plus petite taille, doit être pensée comme l'élément d'un don plus important : celui d'une chapelle et de sa décoration. Au XIXe siècle, quelques dons de particuliers vinrent enrichir cette impressionnante collection dans les chapelles du chevet. Parmi ces vitraux, signalons l'intéressante création, datée de 1882, de l'atelier d'Édouard Didron dans la chapelle Sainte-Geneviève. Ce vitrail illustre une procession de la châsse de la sainte, telle qu'elle devait se dérouler avant la Révolution. L'atelier a utilisé un dessin du XVIIe siècle qui montre les églises Saint-Étienne et Sainte-Geneviève côte-à-côte. 𝐋𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫𝐬, 𝐦𝐞𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐥𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 Les 12 verrières du cloître des charniers en l'église Saint-Etienne-du-Mont à Paris (5e) sont plus qu'une oeuvre d'art exceptionnelle où s'étale avec éclat et brio tout le savoir-faire des Maîtres verriers du 17e siècle. Ces vitraux sont aussi porteurs d'un message profondément chrétien, pénétré de hauts symboles mystiques mais aussi alchimiques. Accompagné de magnifiques et nombreuses photos couleurs, un célèbre ouvrage ésotérique de Jacques Troger, « Les vitraux alchimiques de Saint-Etienne-du-Mont », révèle nombre des symboles d'Hermès cachés ici et là à l'intérieur de scènes religieuses tirées pour la plupart de l'Ancien et du Nouveau Testament. A travers ce nouveau livre, l'auteur de L'Art du Boulanger, rend un vibrant hommage aux artisans de ces verrières polychromes, déjà quatre fois centenaires, et considérées comme l'une des plus belles réalisations de l'Ars Magna ! À noter également que le documentaire « Le voyage alchimique » réalisé avec l'alchimiste contemporain Patrick Burensteinas consacre un long passage au décodage alchimique des vitraux des Charniers (lien du documentaire ci-dessous ⬇). 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒆 𝒍'𝒆́𝒈𝒍𝒊𝒔𝒆 ; 𝑷𝒂𝒕𝒓𝒊𝒎𝒐𝒊𝒏𝒆 & 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 (𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒍𝒊𝒆𝒏 𝒄𝒊-𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔) ; 𝑷𝒂𝒏𝒏𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒅'𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒊𝒔 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"Lieu de tournage de Midnight in Paris"
@louvetlaetitia
"Sarcophage de Geneviève est à l’église Saint Étienne du mont, en face du Panthéon."
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"lundi Fermé mardi 10:00–12:00 16:00–19:30 mercredi 10:00–12:00 16:00–19:30 jeudi 10:00–12:00 16:00–19:30 vendredi 10:00–12:00 16:00–19:30 samedi 10:00–12:00 15:00–20:00 dimanche 10:30–12:30 16:00–20:00"
@fthotel
"Chiesa per aspettare che appaia Hemingway o ancora meglio Léa Seydoux"
@marty.dica
"Escadaria meia noite em paris"
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"Scalini angolo nord occidentale Midnight in paris"
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"1225 : constructions églises - 1626 inaugurée - constructions durée 134 ans "
@juliencblls
"Beroemde trap uit de film midnight in Paris."
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"Plus belle église de Paris, voir son jubé"
@maylis29200
"Reliques de Ste Geneviève, sainte patronne de Paris"
@__marie__
"Beautiful church, the steps outside made famous in Woody Allen's 'Midnight In Paris, where while on a trip to Paris a nostalgic screenwriter played by Owen Wilson, finds himself mysteriously going back to the 1920s every day at midnight when he sat on the stairs of the church."
@illustriousjane
"Le sarcophage de Geneviève , protectrice de paris face à la dynastie des mérovingiens "
@chichh
"SET MIDNIGHT IN PARIS: la scalinata in cui incontra Hemingway "
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"Construit entre 1492 et 1622. Seul jubé de Paris en pierre sculpté. Les 2e plus anciens vitraux de Paris. Chasse de Geneviève, tombe de Le Sueur, Racine et Pascal. Sculptures de la façade 19e. L'archevêque y est assassiné en 1857. Enterrement du Père Goriot."
@hugo.ripolles
"Église qui partage un point commun dans son lay-out intérieur avec l’Abbaye de Westminster."
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"CHURCH where Gil gets invite in midnight in Paris"
@violetsomers
"Carvings in the inside - Free - Tuesday through Friday 8 am - 7:45 pm; Saturday 8:45 - 12 and 2 - 7:45"
@nsalemi
"Woddy Allen film - midnight in Paris "
@gitte76
"jolie église, visité plusieurs fois dont en novembre 2025 2 étoiles dans le guide michelin "
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"The staircase at Eglise Saint-Etienne du Mont overlooking the rue de la Montagne Saint-Geneviève was immortalized in the film Midnight in Paris. This is where Gil is invited to travel back in time. The church was built in the 1500s, and it has the last jubé in all of Paris - a jube being an ornate partition between the chancel and nave. The beautiful marble jube of Saint-Etienne is formed by a single arch that crosses the choir, served by spiral staircases . "
@breum
"Reliquie Santa Genevieve patrona Parigi"
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"Iglesia patrona de Paris Muy TOP"
@cprados
"Très belle messe : chorale incroyable et super homélie du père Cédric Anastase."
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"I gradini della chiesa dov'è seduto Owen Wilson in Midnight in Paris "
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"Le principal point d'intérêt de cette église est son magnifique jubé en marbre !"
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"Paris’ only surviving rood screen and relic of St Genevieve "
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"This is my favorite church. And less traveled than the main cathedrals. The afternoon light is stunning. Home to the tome of Saint Genevive, patron saint of Paris."
@ginawhitephoto
"L'église Saint-Étienne-du-Mont est connue pour son magnifique jubé, ses orgues et pour sainte Geneviève qui y est vénérée. La façade très originale se compose en son centre de trois frontons superposés. Le clocher allège cet ensemble imposant. À voir tout particulièrement : la chaire de 1650, le vitrail de la Parabole des Conviés (1586), la Mise au Tombeau du 17e s., les épitaphes de Racine et de Pascal. Le cloître « des Charniers », contigu au déambulatoire, possède de beaux vitraux colorés évoquant des sujets de prédication (17e s.). Informations complémentaires : possibilité de visite guidée sur demande (45mn), se rens. au [TEL] 01 43 54 11 79"
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"https://lateteenlair.net/tout-ce-quil-faut-savoir-sur-leglise-saint-etienne-du-mont/"
@latete_enlair
"S'y trouve le tombeau de Sainte Geneviève, patronne de Paris (fin 5è - début 6è siècle après JC) "
@peron.del
"Jubé: galleria sulla quale si leggevano i testi sacri"
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"Construite entre 1491 et 1624, une des dernières églises à posséder encore un jubé. L’intérieur de l’église vaut le coup d’œil "
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"beau sacré cœur et cloître à l'arrière de l'église "
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"La construction de l'église Saint-Etienne-du-Mont a commencé en 1492 et s'est terminée en... 1622 ! Près d'un siècle et demi plus tard ! Le laps de temps entre le début et la fin des travaux a conduit à ce que l'église présente des caractéristiques à la fois du style gothique flamboyant et du style Renaissance. Unique à Paris, le jubé monumental qui s'y trouve est absolument remarquable. Sa balustrade dentelée est desservie par deux escaliers qui tournent autour de piliers. Des vitraux et des sculptures d'origine sont également à voir, de même qu'un orgue et des tableaux des XVII e et XVIII e siècles. Une partie d'un ancien cloître attenant y est encore visible. L'église présente aussi un fragment du sarcophage qui recueillit les restes de Geneviève, la sainte patronne de Paris. A noter : Blaise Pascal et Racine reposent ici."
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"Beautiful church next to the pantheon "
@sharigaston
"Una chiesa che custodisce le spoglie della Santa Patrona di Parigi: Santa Genoveffa. Merita tutta la visita "
@vincenzo.garofalo
"Interni molto particolari. Ambientazione del Papà Goriot di Balzac, qui avviene suo funerale. E ambientazione di Midnight in Paris(I gradini). "
@isabellula
"Sulle scale laterali hanno girato Midnight in paris"
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"Double escalier en pierre à l’intérieur "
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"Paroisse de l’université : bâtie en 1191 sur l’ancienne basilique Saint Pierre et Saint Paul. Détruite pendant la révolution."
@paul.menacer
""Rastignac et Christophe accompagnèrent seuls, avec deux croque-morts, le char qui menait le pauvre homme à Saint-Etienne-du-Mont, église peu distante de la rue Neuve-Sainte-Geneviève. Arrivé là, le corps fut présenté à une petite chapelle basse et sombre, autour de laquelle l’étudiant chercha vainement les deux filles du père Goriot ou leurs maris. Il fut seul avec Christophe, qui se croyait obligé de rendre les derniers devoirs à un homme qui lui avait fait gagner quelques bon pourboires. En attendant les deux prêtres, l’enfant de choeur et le bedeau, Rastignac serra la main de Christophe, sans pouvoir prononcer une parole.""
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"en entrant dans l'église, on peut voir le dernier jubé de Paris. Il s'agit d'une galerie transversale qui sépare le choeur de la nef, et du haut de laquelle on lisait des textes saints. On y accède par 2 escaliers en spirale en pierre ajourée. "
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"https://www.unjourdeplusaparis.com/paris-culture/eglise-saint-etienne-du-mont"
@laurepaoli
"Ultimo Jubé (pontile-tramezzo chiese) rimasto a parigi"
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"Sarcophage de Sté Geneviève "
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"Scala di Midnight in Paris e interno bello"
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"Construite à partir du XVe siècle dans un magnifique style gothique flamboyant et renaissance. Durant la révolution elle est transformée en temple de la Piété filiale. La châsse de sainte Geneviève, vide de ses reliques depuis la Révolution française, y est conservée. L'église abrite également un orgue dont les origines et le buffet remontent aux années 1630. Elle est la dernière église parisienne où l'on peut encore voir un jubé."
@octave_ps
"2020 :Altar comme tout au font, caché par une belle passerelle hyper detaillée.. Conception de leglise tres special, tres medieval-like Can see mosaic really closely in the cloitre. Video explains mosaic, itss great 2024: went back on my BD evening avec Tim, we explored l'arène de lutes aussi, beautifulll staircase, beautiful selling"
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"Église très belle, un peu originale (visite le 11.05.24)"
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"Adoration ABBA mercredi soir 20:30-22h"
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"Las escaleras de la Iglesia de St. Etienne du Mont, muy cerca del Panteón, son uno de los escenarios de Midnight in Paris más icónicos. Allí es donde, al tocar las campanas de medianoche, un coche recoge al protagonista para llevarlo al París de los años 20. Son las escaleras del lado, con la barandilla, que dan a la curva de la calle."
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"seul jubé encore conservé gothique / renaissance "
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"Gil from Midnight in Paris is first whisked away to the world of the 1920s "
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"As seen in Woody Allen's " Midnight in Paris""
@mylovelyparis75
"jubé sculpté en marbre blanc"
@corentin_v
"Le jubé, c’est une galerie qui sépare la nef et le chœur d’une église. Construit au 16e siècle. Rare"
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"Go later in the day for the best lighting"
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"Сент-Этье́н-дю-Мон — католическая церковь на холме св. Женевьевы в Париже"
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"Esglesia xula de la porta lila. Interior molt luminos"
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"Mélange des styles gothique flamboyant et Renaissance, l’église Saint-Etienne du Mont possède l’unique jubé conservé à Paris."
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"Y sont enterrés Pascal et Racine. Portail asymétrique ! Contient jube du XVIeme, voir sculpture "
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"Church steps from midnight in Paris."
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"gothique flamboyant. son choeur est desaxé de la nef seul jubé gothique qui subsiste a Paris (servait à isoler le pretre des fidels)"
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"Completed in 1624, this Gothic-Renaissance style church features one of the most comprehensive stained glass sets in Paris."
@taraanbudaiyan
"Fin 15e- deb 16e Jubé en place"
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"http://patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Paris/Paris-Saint-Etienne-du-Mont.htm"
@chrismeli
"La plus belle église de Paris ! "
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"Sab dom 8.45/12 y 14 y 14.30/19.45. Ma/vie 8.45/19.45 y los miércoles cierra 22hs"
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"Sarcophage de Sainte Geneviève déplace dans l actuel église. Sainte Geneviève. Elle aurait retenu les parisien sur Paris quand atila menace Paris en 451."
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"Completed in 1624, this Gothic-Renaissance style church features one of the most comprehensive stained glass sets in Paris."
@compassandkey
"Church where the patron saint of Paris "
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"https://www.pariszigzag.fr/sortir-paris/lieux-insolites/la-plus-belle-eglise-de-paris "
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"Ossements ancien cimetière dans les caveaux XVIII "
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"Magnifique jubé qui subsiste"
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"Iconic scenes from Midnight in Paris filmed on its stairs."
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"Jubé : cloison de séparation entre la nef et le chœur, dans les églises du moyen âge (disparaît après concile de trente, 1563). En marbre. "
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"Les marches de cette église sont un lieu phare du film minuit à Paris de Woody allen"
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"Plus belle église de Paris "
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