Musée national de Kyoto

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527 Chayachō, Higashiyama-ku, Kyōto-shi, Kyōto-fu 605-0931, Japon

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Tokyo Kyoto 2019

Tokyo Kyoto 2019

D'une richesse exceptionnelle, il possède tellement d'oeuvres que l'on a renoncé depuis longtemps à les exposer en même temps. Il s'agit d'expositions tournantes, généralement par thèmes. A la date de sa création en 1875, le musée avait pour nom musée impérial et était logé au sein d'un bâtiment en briques. Les oeuvres venaient toutes des temples et sanctuaires de la région du Kansai. Le musée fut cédé à la ville en 1924 par la famille impériale et nationalisé fort tard, en 1965. Il renferme surtout une très grande collection de peintures qui retrace assez bien l'évolution de la culture japonaise, mais également de nombreuses sculptures et pièces archéologiques de la période Heian.Archéologie. Les différentes collections s'attachent à représenter le mieux possible les éléments de fouilles provenant des époques Jōmon, Yayoi et Kofun. Il s'agit d'outils en os et de poteries et céramiques.Les arts mineurs. On peut voir des tissus et des poupées japonaises.Peintures. Les collections de peinture couvrent 1 000 ans de peinture japonaise, de l'époque Heian à l'époque d'Edo, du VIIIe siècle au XIXe siècle. Ces expositions montrent avec netteté les différentes influences qui ont traversé la peinture. De la domination chinoise à l'expression japonaise, elle témoigne des sujets bouddhiques ou mythologiques ramenés de Chine ou commandés par les temples et les sanctuaires, ou encore des différentes écoles encouragées par les pouvoirs impériaux ou shōgunaux. On peut y voir, en particulier, avec quelle élégance et dextérité la peinture sait franchir divers modes d'expression et de supports. Elle passe allégrement du mode narratif à l'art du portrait aussi bien que du mode décoratif à la maîtrise de l'encre de Chine et du lavis, le sumi-e. Le yamato-e, développé surtout pendant la période Heian, s'est opposé au kara-e, d'influence chinoise, et s'est inspiré surtout des saisons (kiri-e) ou des mythes agraires (tsukinami-e) ou encore des paysages (meisho-e). Ce style a pour spécificité de pouvoir se réaliser sur différents supports comme les emakimonos (papier), kakemonos (panneaux) ou fusumas (portes). On appréciera également l'art décoratif de l'école des Kanō (Kanō-Ha) à partir du XVe siècle. On pourra, selon le roulement généralement mensuel des collections, s'émerveiller des kakemonos sur soie du XIVe siècle venant du temple Zenrin-ji ou de ceux de Minchō, au XVe siècle. Ou encore les Ama-No-Ashidate, datant du XVIe siècle et réalisés par Sesshū prenant pour thème les Nihon-Sankei, les trois plus beaux paysages du Japon. Tōhaku Hasegawa y peint également à l'encre de chine les fameux pins. On pourra contempler les oeuvres de Sōami, peintre avant d'être le dessinateur génial du jardin Zen du Ryōan-ji, et des magnifiques calligraphies japonaises (époques Nara à Edo) et chinoises (époques Song et Ming).Sculptures. De l'époque Heian à l'époque Kamakura, le Japon a réussi à réaliser des oeuvres monumentales. Si on passe par une période de transition à l'époque Nara, avec de remarquables sculptures en bronze, le début de l'époque Heian demeure sous l'influence de la Chine. Les nouvelles tendances religieuses (sectes Tendai et Shingon) vont bientôt donner au Japon son autonomie. On préfère le bois au bronze. On passe d'une technique primitive où l'on sent encore les influences Tang à une sculpture peu à peu shintō ou plutôt au syncrétisme shintō-bouddhique. Puis, l'époque des Fujiwara verra un véritable affranchissement de la sculpture japonaise par la technique du yosegi (éléments de bois rapportés et imbriqués). Et, enfin, l'école de Kamakura où se développeront deux courants, l'un traditionnel, l'autre plus réaliste. On pourra contempler les diverses statues de Kannon (une bodhisattva chinoise de compassion, un être qui a atteint l'état d'éveil mais qui a choisi de mettre en sursis son statut de Bouddha, considérée comme la protectrice des femmes, des enfants et la patronne des marins), ou encore les statues de Jizō Bosatsu et d'Amida ainsi que la statue du moine Hōshi du XIIe siècle."

JAPON

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D'une richesse exceptionnelle, il possède tellement d'oeuvres que l'on a renoncé depuis longtemps à les exposer en même temps. Il s'agit d'expositions tournantes, généralement par thèmes. A la date de sa création en 1875, le musée avait pour nom musée impérial et était logé au sein d'un bâtiment en briques. Les oeuvres venaient toutes des temples et sanctuaires de la région du Kansai. Le musée fut cédé à la ville en 1924 par la famille impériale et nationalisé fort tard, en 1965. Il renferme surtout une très grande collection de peintures qui retrace assez bien l'évolution de la culture japonaise, mais également de nombreuses sculptures et pièces archéologiques de la période Heian.

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D'une richesse exceptionnelle, il possède tellement d'oeuvres que l'on a renoncé depuis longtemps à les exposer en même temps. Il s'agit d'e

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