Colosseum

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Piazza del Colosseo Rome Italy

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Rome 2018

Rome 2018

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, un symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente.L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida la construction de l'amphithéâtre en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie qui détruisit la ville. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux, aussi bien entraînés que sauvages ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs (Ludi) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VIe siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée.L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XIIe et XIIIe siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XVe siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIVe siècle, et pour construire la basilique Saint-Pierre du Vatican. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit.La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques

ITALIE DU SUD

ITALIE DU SUD

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, un symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida la construction de l'amphithéâtre en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie qui détruisit la ville. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux, aussi bien entraînés que sauvages ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle, et pour construire la basilique Saint-Pierre du Vatican. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en traversin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

ROUTE DE LA SOIE

ROUTE DE LA SOIE

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, un symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida la construction de l'amphithéâtre en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie qui détruisit la ville. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux, aussi bien entraînés que sauvages ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle, et pour construire la basilique Saint-Pierre du Vatican. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en traversin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

EUROPE À MOTO

EUROPE À MOTO

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, un symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida la construction de l'amphithéâtre en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie qui détruisit la ville. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux, aussi bien entraînés que sauvages ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle, et pour construire la basilique Saint-Pierre du Vatican. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en traversin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

Rock'N'Fiocc

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In the Loup - a foodie's world map

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Natacha Birds

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Alec Ramazzotti-Malin

Alec Ramazzotti-Malin

Laurine MN

Laurine MN

La map handi-friendly par Wheeled World !

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Ce qu'en disent les utilisateurs

Roma la visiti cento volte e sarà sempre una bellissima scoperta.

@miriam.b

Billet combiné Colisée, Forum romain et Mont Palatin pour 3.50€ en tarif réduit.

@estelleexplorestheworld

L’incontournable de Rome, n’hésitez pas à prendre une visite guidée ou un audioguide.

@islanderoadtrip

(2017) con mio amore a Roma x il suo compleanno 🎁

@cry.pit92

Acheter le ticket (avec forum romain et Palatine) en ligne et réserver une tranche horaire (le matin de préférence) sinon la queue est trop longue ! Passage obligatoire à Rome

@rosetoday

Il a été inauguré en 80 après JC avec 100 jours de jeux, y compris des combats de gladiateurs et des combats d'animaux. Il était le plus grand amphithéâtre de l'Empire romain et aurait rassemblé jusqu'à 50 000 personnes à l'intérieur. Malgré des siècles de négligence - elle a été utilisée comme carrière jusqu'au XVIIIe siècle - elle est restée intacte

@mrvnjpn

parti da qui per passeggiare lungo tutta la via dei fori imperiali fino a piazza Venezia

@dreamontiptoe

Colisée, Rome, Italie. . FR 🇫🇷 Le saviez-vous ? Rome est la seule ville jumelle de Paris, et vice-versa. Il se dit depuis 1956 que "seul Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris". IT 🇮🇹 Lo sapevate ? Roma è la sola città gemellata a Parigi e viceversa. Si dice dal 1956 che "solo Parigi è degna di Roma ; solo Roma è degna di Parigi". EN 🇬🇧 Did you know? Rome is the only sister city of Paris, or vice versa. It is said since 1956 that "Only Paris is worthy of Rome ; only Rome is worthy of Paris". . 🤝🏛️📷 .

@richardying

Colisée, Rome, Italie. . FR 🇫🇷 Le saviez-vous ? Rome est la seule ville jumelle de Paris, et vice-versa. Il se dit depuis 1956 que "seul Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris". IT 🇮🇹 Lo sapevate ? Roma è la sola città gemellata a Parigi e viceversa. Si dice dal 1956 che "solo Parigi è degna di Roma ; solo Roma è degna di Parigi". EN 🇬🇧 Did you know? Rome is the only sister city of Paris, or vice versa. It is said since 1956 that "Only Paris is worthy of Rome ; only Rome is worthy of Paris". . 🤝🏛️📷 .

@richardying

Got there early and the line was manageable. Did audio tour but live guide might be good! Would love to tour the lower levels

@nicole.schrock

Wonderful as always instapic

@be_laura

In the most beautiful city in the world ❤️🎇

@giadanacucchi

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