Colosseum

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Piazza del Colosseo, 1, 00184 Roma, Italië

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Rome 2018

Rome 2018

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, un symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente.L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida la construction de l'amphithéâtre en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie qui détruisit la ville. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux, aussi bien entraînés que sauvages ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs (Ludi) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VIe siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée.L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XIIe et XIIIe siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XVe siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIVe siècle, et pour construire la basilique Saint-Pierre du Vatican. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit.La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques

ROUTE DE LA SOIE

ROUTE DE LA SOIE

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, un symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida la construction de l'amphithéâtre en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie qui détruisit la ville. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux, aussi bien entraînés que sauvages ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle, et pour construire la basilique Saint-Pierre du Vatican. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en traversin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

LES PLUS BEAUX CIRCUITS EN TRAIN EN EUROPE

LES PLUS BEAUX CIRCUITS EN TRAIN EN EUROPE

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, le symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida sa construction en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en travertin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

CROISIÈRE MÉDITERRANÉE

CROISIÈRE MÉDITERRANÉE

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, le symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida sa construction en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en travertin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

ITALIE

ITALIE

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, le symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida sa construction en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en travertin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

ITALIE DU SUD

ITALIE DU SUD

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, le symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida sa construction en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en travertin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

EUROPE À MOTO

EUROPE À MOTO

Le Colisée est à Rome ce que la tour Eiffel est à Paris, le symbole de la ville, mais c'est aussi le plus grand amphithéâtre de l'Antiquité. Il a été le lieu des plus grands combats de gladiateurs de l'époque romaine, a servi ensuite d'habitation, avant d'être dépouillé de ses matériaux, transformé en lieu de culte chrétien, laissé à l'abandon, jusqu'à enfin connaître une réhabilitation très lente. L'âge d'or du Colisée. L'amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie des empereurs qui l'érigèrent, fut le projet le plus ambitieux de notre ère. C'est l'empereur Vespasien (69 - 79 apr. J.-C.) qui décida sa construction en 72 apr. J.-C., achevé en l'an 80, sous le règne de l'empereur Titus (39 - 81 apr. J.-C.), son fils. Son objectif était de doter la ville d'un amphithéâtre à la hauteur de la réputation des jeux de Rome, qui se déroulaient aux Champs de Mars dans un bâtiment provisoire depuis le grand incendie. Près de 100 jours consécutifs furent consacrés à son inauguration, ce qui entraîna la mort de dizaines de gladiateurs et de près de 9 000 animaux ! C'est Domitien (81 - 96 apr. J.-C.) qui, plus tard, acheva les structures souterraines et conçut les casernes pour gladiateurs ( Ludi ) sur le versant est de la vallée. Mais des dommages furent causés, notamment par un grand incendie en 217 apr. J.-C., et des tremblements de terre. Il fut donc remanié à plusieurs reprises jusqu'au VI e siècle. Les combats de gladiateurs, condamnés par les empereurs chrétiens, furent suspendus par Honorius et abolis par Valentinien en 438 apr. J.-C. Les dernières venationes eurent lieu en l'an 523, début de la lente dégradation du Colisée. L'abandon et la réutilisation. Dans un premier temps, les pièces du rez-de-chaussée furent transformées en habitations, puis aux XII e et XIII e siècles, le Colisée fut englobé dans la forteresse de la famille des Frangipane. En 1345, un tremblement de terre fit tomber une partie de l'arène, s'en suivirent de nombreux pillages des matériaux de construction. On arrachait alors les blocs de pierre, on démontait les colonnes, on récupérait les briques, on enlevait les crampons en fer et plomb (plus de 300 tonnes) qui tenaient soudés les blocs de travertins ou les panneaux en marbre, ce qui explique les nombreux trous sur les murs en brique et en pierre. De nombreux monuments romains furent bâtis avec du matériel provenant du Colisée, comme la basilique Saint-Pierre, le palais de la Cancelleria, l'église Saint-Marc pour n'en citer que quelques-uns. Des humanistes romains du XV e siècle réclamaient sa protection mais ce n'est qu'en 1753 que le pape Benoît XIV, qui trouvait triste de voir disparaître ce monument, vint à interdire l'exploitation du Colisée sous prétexte que de nombreux chrétiens y étaient morts en martyrs (ce qui est faux dans les faits car les persécutions étaient organisées au Circus Maximus, le grand stade des courses de chars). Mais cela a permis en tout cas de préserver l'amphithéâtre et d'organiser chaque Vendredi saint, en présence du pape, le chemin de croix. Les revêtements de marbres et les blocs de traversin furent dérobés, ainsi que tout ce qui pouvait être réutilisé pour construire ailleurs, notamment après des séismes ayant détruit une partie de Rome au XIV e siècle. Au même siècle, un ordre religieux s'y établit. L'édifice était devenu imposant, trop imposant même, détruit en partie, dans une ville qui s'embellissait aux XVII e et XVIII e siècles. Ainsi, le pape Clément XI (1649-1721) le transforma en lieu du martyre des premiers chrétiens. Un chemin de croix y fut construit. La restauration. Pendant la campagne napoléonienne d'Italie, l'empereur des Français, en grand amateur d'histoire antique, ordonna, comme dans tous ses déplacements, que des fouilles archéologiques y soient menées. Au XIX e siècle seulement, d'autres fouilles furent entreprises pour mettre au jour les structures souterraines de l'arène, mais aussi d'importants travaux de restauration pour remettre le " Colosse " en l'état, jusqu'aux dernières très médiatisées en 2016 grâce au généreux mécénat (25 millions d'euros) du groupe Tod's. Les travaux titanesques ont permis la restauration des ambulacres, des souterrains, des façades nord et sud ainsi que la mise aux normes de l'ensemble de l'édifice. Aspect architectural. Le Colisée mesure 188 m de longueur sur 156 m de large, soit une surface de 3 357 mètres carrés. La hauteur de ses murs monte à 48 m. L'arène centrale mesure 86 m sur 54 m et est entourée d'une enceinte de 4,5 m de hauteur. C'est bien entendu en travertin, la pierre de Rome, que le bâtiment a été édifié, mélangé à des briques. Trois niveaux de 80 arcades forment la façade extérieure, encadrés par des semi-colonnes à chapiteaux toscans au premier étage, ioniens au second et corinthiens au troisième. Les arcs supérieurs abritaient des statues monumentales. La surface intérieure se nomme cavea , et les souterrains aujourd'hui découverts étaient à l'époque recouverts d'un plancher en bois qui formait l'arène au centre des rangées de gradins. A l'extérieur, un système très moderne de près de 80 portes numérotées permettait aux 73 000 spectateurs d'accéder rapidement à leur place, selon leur condition, aux quatre niveaux. Comme il était d'usage dans l'Antiquité, sur les bâtiments égyptiens ou romains, des mâts pavoisés augmentaient la hauteur de l'édifice. Au sommet, Domitien avait fait placer une toile ( velarium ) formée de bandes d'étoffe qu'une équipe de 100 marins tiraient pour protéger les spectateurs du soleil.

Rock'N'Fiocc

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Les Paris de Laura

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In the Loup - a foodie's world map

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Milkywaysblueyes

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Natacha Birds

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Alec Ramazzotti-Malin

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Monsieur Banane

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LAXTITIA

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Laurine MN

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La map handi-friendly par Wheeled World !

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Ce qu'en disent les utilisateurs

Un arrêt obligatoire pour une visite de Rome !

@mnooton

A visiter c’est la base quand même. Histoire très intéressante, prendre le billet combiné avec le forum.

@emmmmmac

Incontournable, pour se mettre dans la peau des gladiateurs de l’époque! Belles photos à faire en fin de journée ⭐️⭐️⭐️

@cecile.keller

Le Colisée, également appelé Amphithéâtre Flavien, est sans aucun doute le symbole de Rome, ainsi que le plus grand amphithéâtre du monde, le monument italien le plus important et le plus connu, et le top 10 des plus visités au monde (plus de 7 millions de visiteurs en 2017). Il est situé à peu près à mi-chemin entre le centre géographique de Rome (Piazza Venezia) et la basilique Saint-Giovanni (la cathédrale de Rome et la plus ancienne basilique importante de l’ouest), dans la vallée Velia, entre le Colle Oppio et le Celio, où se trouvait avant le Colisée un lac artificiel recherché par le son Domus Aurea . Il est donc facilement accessible depuis les stations Termini et Tiburtina, en prenant le métro ligne B et en sortant à la station Colosseo. Vous pouvez vous y rendre facilement, même à pied de S. Giovanni, en descendant via dei ss. Quatre couronnés, de la Piazza Venezia, le long de la Via dei Forums impériaux ; mais aussi du Circus Maximus, via di S.Gregorio, ou directement de la gare Termini, en passant par la Via Cavour jusqu’à Forums impériaux.

@colombusvoyages

prendre les places en avance généralement accès au forum mais ça ferme tôt

@leabsd

Fais au moins 10 fois, toujours aussi cool

@tori_phl11

COSTO 46€ Vaticano più Colosseo

@augubento2002

à voir absolument et rentrer dedans ! visite possible des souterrains qui s'échelonnent sur plusieurs niveaux ! de nuit il est complètement éclairé, c'est très joli à voir.

@jeremy.p

A faire absolument ! Réservez les billets en ligne avant pour éviter la queue.

@camphlpt

-26 ans 2€ avec le forum romain

@believethel

Very cool but definitely get a guided tour beforehand. We were told to do it at the door but it’s tbh a rip off and it’s good to know exactly what your tour includes when doing it ahead of time. Get a combined tour with the forum/palatine hill

@alexkay98

visite guidée en anglais possible, on passe dans des endroits inaccessibles avec un billet simple

@stephanieso02

A couper le souffle ! En achetant un billet, celui-ci donne accès au forum romain juste à coter (voir carte)

@camille.volta

costo: 18-26anni=2€ (obbligatoria prenotazione online su coop culture e comprende anche la visita ai fori imperiali)

@fede_lodin

Les billets pour le Colisée incluent également l’entrée au Forum Romain et au Mont Palatin qui sont juste à côté

@_mylittletrips

El Coliseo Romano es el anfiteatro más grande de Italia y fue finalizado en el año 80 por el emperador Tito. Su ceremonia duró nada menos que 100 días, en los que, se estima, murieron más de 2000 gladiadores y más de 5000 animales. Poseía 80 entradas para dar la bienvenida a más de 50.000 mil visitantes (una cifra similar a la de un estadio de fútbol actual). Tenía, además, una suerte de techo de lona que protegía a los espectadores del sol y de la lluvia, constantes en Roma. Poseía un complejo y moderno sistema cloacal, para el rápido desagote de agua luego de la recreación de batallas navales. Sus instalaciones vieron el último espectáculo en el siglo VI y desde entonces fue víctima de constantes saqueos, terremotos e inclusive bombardeos en la Segunda Guerra Mundial. Con el comienzo del cristianismo fue declarada santuario, lo cual ha permitido preservar sus restos e incluso es utilizada cada Viernes Santo por el Papa para la celebración de una misa. Fue declarado Patrimonio de la Humanidad por la Unesco en 1980 y en el año 2007 fue declarada una de las 7 maravillas del mundo moderno.

@clarasaiz7

Appelez moi pour la réservation de la visite

@bulbazar

Très beau. Prévoir écharpe et bonnet si en hivers.

@petit.ninja974

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