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Approuvé par 2 partenaires officiels
Voyageurs Français
@voyageursfrancais
387followers
1702places
"Monument emblématique de Sarajevo. Un conseil venir tôt le matin car c’est un lieu très fréquenté "
BOSNIE-HERZÉGOVINE
@petitfute
12followers
42places
"Incontournable. Appelée aussi place des pigeons ( trg golubova ) ou place Baščaršija (son nom officiel), c'est la partie centrale du plus vieux quartier de Sarajevo. La place est connue pour ses volatiles et sa fontaine sebilj , mais aussi pour ses échoppes, ses artisans orfèvres et chaudronniers, ses mosquées, sa grande station de tramway (lignes n os 1 à 5) , ses vendeurs de pâtisseries et ćevapčići , et, bien sûr, ses touristes. Elle s'étend sur 100 m de long entre la mosquée Baščaršijska au sud et la rue Mula Mustafe Bašeskije au nord, et ne fait que quelques mètres de large donnant sur la minuscule rue Ćulhan à l'ouest et la très animée rue Kazandžiluk à l'est. Autour de la place, on trouve encore toutes les maisons typiques bosniaques ottomanes en bois. Le centre d'information touristique se trouve juste à côté, dans la rue Sarači. Baščaršija. C'est nom de la place, mais aussi celui du grand marché central et tout le quartier construit lors de la fondation de la ville par Isa-Beg Isaković au XV e siècle. Dans le terme " baščaršija ", on retrouve le mot " čaršija " (prononcer " charchihia ") dérivé du turc çarşı qui désigne le bazar (à la fois marché et cité administrative et religieuse) des villes ottomanes. L'ajout du préfixe " baš " (prononcer " bache ") venant du turc baş (littéralement " tête "), signifie qu'il s'agit du " marché principal " de la ville. Malgré les incendies qui ont détruit la moitié du quartier aux XVII e et XIX e siècles, les différents réaménagements successifs et le siège de la ville en 1992-1996, la place a conservé son caractère typiquement ottoman. Sebilj. Le terme désigne la fontaine publique qui trône au nord de la place. Le mot vient de l'arabe sebil (سبيل) qui désigne le " chemin " par lequel arrivait l'eau et, par extension, l'organisme de bienfaisance mettant gratuitement à disposition de l'eau pour les habitants. De style ottoman, il s'agit d'une colonne octogonale en pierre disposée sur un promontoire et protégée par une coupole en bois. L'ensemble, en forme de kiosque, a été érigé grâce à une donation de Mehmed-pacha Kukavica en 1753. L'eau arrivait d'une source située sur le mont Trebević par l'intermédiaire d'un aqueduc de 6,5 km, aujourd'hui disparu. La source fut ensuite remplacée par le réseau d'eau de la ville. C'est la seule fontaine de ce type subsistant à Sarajevo. En 1660, le chroniqueur et voyageur ottoman Evliya Çelebi décrit le quartier de Baščaršija avec " 300 fontaines " . La plupart furent détruites lors des deux grands incendies en 1697 et 1852. L'édifice actuel a été reconstruit (sans doute par l'architecte Josip Vancaš) et installé sur la place lors du réaménagement de la ville par l'architecte tchèque Alexander Wittek en 1891. Endommagée par un éclat d'obus en 1992, la fontaine Sebilj fut en partie rénovée en 1997, puis complètement en 2006. Plusieurs répliques de la fontaine existent à travers le monde, dont une à Belgrade, offerte par la municipalité de Sarajevo en 1989. La légende veut que celui qui boit à l'eau de la fontaine Sebilj sera assuré de revenir à Sarajevo. Pigeons. Les pigeons en question, ce ne sont pas les touristes (quoique...), mais bien d'authentiques ramiers. Ils sont des dizaines, des centaines, paraissant chaque fois plus nombreux d'année en année, à s'égayer autour de la fontaine, immortalisés par les photographes amateurs du monde entier. Ils viennent ici pour se nourrir auprès de vieillards qui leur jettent du pain dès qu'un touriste donne quelques pièces. Ils font partie du paysage, si bien qu'on entendra souvent deux amis se fixer rendez-vous en se disant " Čekam te kod golubova " (" Je te retrouve aux pigeons "). La mairie se base sur une étude sanitaire menée en 2005 pour assurer que les volatiles ne sont pas vecteurs de maladie. C'est qu'il ne faudrait pas tuer la poule aux oeufs d'or. Artisans. Du côté est de la place, les rues Kazandžiluk et Luledžina sont les vestiges de l'ancien quartier commerçant du XVII e siècle. Celui-ci comptait alors plusieurs milliers de boutiques et ateliers regroupés par professions, s'étendant à l'est jusqu'à qu'au quartier de Kovači (dont le nom signifie " forgerons " en bosniaque). La rue petite Kazandžiluk, qui s'étire sur 80 m entre la place et la rue Bravadžiluk autour de la mosquée Baščaršijska, doit son nom aux chaudronniers ( kazandžijski ) travaillant le cuivre. Réputée comme étant la plus vieille rue de Sarajevo et souvent appelée " quartier des chaudronniers " ( kazandžijska čaršija ), on y trouve 34 échoppes vendant toutes sortes de plats, récipients, services d'assiettes ou de tasses à café en cuivre ou couverts de cuivre (aluminium étamé). Les artisans-commerçants haranguent les passants les poussant à entrer dans leur boutique et à négocier les prix. Beaucoup d'objets sont encore réalisés sur place, mais, ces dernières années, on constate l'arrivée de produits nettement moins chers provenant de Turquie ou de Chine. Pour contrer cela, l'association des commerçants du centre-ville a mis en place le label " Original Sarajevo Quality ". Mosquées. Autour de la place, on trouve deux mosquées parmi les plus anciennes de la ville : la mosquée Havadže Durake dite Baščaršijska au sud-est de la place, construite en 1528, et la mosquée Čekrekčijina, au nord-est, érigée en 1526 et reconnaissable à son dôme. Cette dernière a pour particularité de ne pas posséder de harem (une cour) la séparant de l'espace dévolu au commerce. Elle a été conçue avec une dizaine de magasins et ateliers situés directement autour. Les loyers versés par les commerçants permettaient ainsi de financer l'entretien du bâtiment et le personnel de la mosquée. Les deux édifices ont été partiellement détruits pendant la Seconde Guerre mondiale, reconstruits, endommagés pendant le siège de 1992-1996 et de nouveau rénovés depuis."
Autres lieux à voir autour
"Monument emblématique de Sarajevo. Un conseil venir tôt le matin car c’est un lieu très fréquenté "
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"vu de 29/05/26 Cette magnifique fontaine de l’époque ottomane est l’un des symboles du vieux Sarajevo, et son eau porterait bonheur à ceux qui la boivent. Pour en savoir plus : La Fontaine Sebilj, au cœur du vieux bazar de Baščaršija, fut érigée une première fois en 1753 par Mehmed Pasha Kukavica. L’édifice actuel, réalisé en 1891 par l’architecte austro-hongrois Alexander Wittek, séduit par son élégante structure en bois. Lieu emblématique à visiter à Sarajevo, elle attire aussi bien les habitants que les voyageurs, venus y remplir leur gourde avant de poursuivre leur visite. Selon la tradition, boire à son eau porterait chance… ou donnerait l’envie irrépressible de revenir à Sarajevo. "
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"La place Sebilj est en plein dans le quartier turc de Sarajevo : Baščaršija La fontaine en bois est un symbole de la ville ! Il faut se balader dans le quartier, prendre un thé, café turc, burek et baklava !"
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"Incontournable. Appelée aussi place des pigeons ( trg golubova ) ou place Baščaršija (son nom officiel), c'est la partie centrale du plus vieux quartier de Sarajevo. La place est connue pour ses volatiles et sa fontaine sebilj , mais aussi pour ses échoppes, ses artisans orfèvres et chaudronniers, ses mosquées, sa grande station de tramway (lignes n os 1 à 5) , ses vendeurs de pâtisseries et ćevapčići , et, bien sûr, ses touristes. Elle s'étend sur 100 m de long entre la mosquée Baščaršijska au sud et la rue Mula Mustafe Bašeskije au nord, et ne fait que quelques mètres de large donnant sur la minuscule rue Ćulhan à l'ouest et la très animée rue Kazandžiluk à l'est. Autour de la place, on trouve encore toutes les maisons typiques bosniaques ottomanes en bois. Le centre d'information touristique se trouve juste à côté, dans la rue Sarači. Baščaršija. C'est nom de la place, mais aussi celui du grand marché central et tout le quartier construit lors de la fondation de la ville par Isa-Beg Isaković au XV e siècle. Dans le terme " baščaršija ", on retrouve le mot " čaršija " (prononcer " charchihia ") dérivé du turc çarşı qui désigne le bazar (à la fois marché et cité administrative et religieuse) des villes ottomanes. L'ajout du préfixe " baš " (prononcer " bache ") venant du turc baş (littéralement " tête "), signifie qu'il s'agit du " marché principal " de la ville. Malgré les incendies qui ont détruit la moitié du quartier aux XVII e et XIX e siècles, les différents réaménagements successifs et le siège de la ville en 1992-1996, la place a conservé son caractère typiquement ottoman. Sebilj. Le terme désigne la fontaine publique qui trône au nord de la place. Le mot vient de l'arabe sebil (سبيل) qui désigne le " chemin " par lequel arrivait l'eau et, par extension, l'organisme de bienfaisance mettant gratuitement à disposition de l'eau pour les habitants. De style ottoman, il s'agit d'une colonne octogonale en pierre disposée sur un promontoire et protégée par une coupole en bois. L'ensemble, en forme de kiosque, a été érigé grâce à une donation de Mehmed-pacha Kukavica en 1753. L'eau arrivait d'une source située sur le mont Trebević par l'intermédiaire d'un aqueduc de 6,5 km, aujourd'hui disparu. La source fut ensuite remplacée par le réseau d'eau de la ville. C'est la seule fontaine de ce type subsistant à Sarajevo. En 1660, le chroniqueur et voyageur ottoman Evliya Çelebi décrit le quartier de Baščaršija avec " 300 fontaines " . La plupart furent détruites lors des deux grands incendies en 1697 et 1852. L'édifice actuel a été reconstruit (sans doute par l'architecte Josip Vancaš) et installé sur la place lors du réaménagement de la ville par l'architecte tchèque Alexander Wittek en 1891. Endommagée par un éclat d'obus en 1992, la fontaine Sebilj fut en partie rénovée en 1997, puis complètement en 2006. Plusieurs répliques de la fontaine existent à travers le monde, dont une à Belgrade, offerte par la municipalité de Sarajevo en 1989. La légende veut que celui qui boit à l'eau de la fontaine Sebilj sera assuré de revenir à Sarajevo. Pigeons. Les pigeons en question, ce ne sont pas les touristes (quoique...), mais bien d'authentiques ramiers. Ils sont des dizaines, des centaines, paraissant chaque fois plus nombreux d'année en année, à s'égayer autour de la fontaine, immortalisés par les photographes amateurs du monde entier. Ils viennent ici pour se nourrir auprès de vieillards qui leur jettent du pain dès qu'un touriste donne quelques pièces. Ils font partie du paysage, si bien qu'on entendra souvent deux amis se fixer rendez-vous en se disant " Čekam te kod golubova " (" Je te retrouve aux pigeons "). La mairie se base sur une étude sanitaire menée en 2005 pour assurer que les volatiles ne sont pas vecteurs de maladie. C'est qu'il ne faudrait pas tuer la poule aux oeufs d'or. Artisans. Du côté est de la place, les rues Kazandžiluk et Luledžina sont les vestiges de l'ancien quartier commerçant du XVII e siècle. Celui-ci comptait alors plusieurs milliers de boutiques et ateliers regroupés par professions, s'étendant à l'est jusqu'à qu'au quartier de Kovači (dont le nom signifie " forgerons " en bosniaque). La rue petite Kazandžiluk, qui s'étire sur 80 m entre la place et la rue Bravadžiluk autour de la mosquée Baščaršijska, doit son nom aux chaudronniers ( kazandžijski ) travaillant le cuivre. Réputée comme étant la plus vieille rue de Sarajevo et souvent appelée " quartier des chaudronniers " ( kazandžijska čaršija ), on y trouve 34 échoppes vendant toutes sortes de plats, récipients, services d'assiettes ou de tasses à café en cuivre ou couverts de cuivre (aluminium étamé). Les artisans-commerçants haranguent les passants les poussant à entrer dans leur boutique et à négocier les prix. Beaucoup d'objets sont encore réalisés sur place, mais, ces dernières années, on constate l'arrivée de produits nettement moins chers provenant de Turquie ou de Chine. Pour contrer cela, l'association des commerçants du centre-ville a mis en place le label " Original Sarajevo Quality ". Mosquées. Autour de la place, on trouve deux mosquées parmi les plus anciennes de la ville : la mosquée Havadže Durake dite Baščaršijska au sud-est de la place, construite en 1528, et la mosquée Čekrekčijina, au nord-est, érigée en 1526 et reconnaissable à son dôme. Cette dernière a pour particularité de ne pas posséder de harem (une cour) la séparant de l'espace dévolu au commerce. Elle a été conçue avec une dizaine de magasins et ateliers situés directement autour. Les loyers versés par les commerçants permettaient ainsi de financer l'entretien du bâtiment et le personnel de la mosquée. Les deux édifices ont été partiellement détruits pendant la Seconde Guerre mondiale, reconstruits, endommagés pendant le siège de 1992-1996 et de nouveau rénovés depuis."
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