Chateau du Grand Jardin
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#Tags souvent utilisés
#Jardin #Chateau #Château #France #Monument
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"Si Joinville est fondée au XIe siècle aux frontières du royaume de France et du Saint-Empire, son histoire est rattachée à la maison de Guise. Jusqu'au XVIIIe siècle, le château joua en effet un rôle militaire indéniable face à la frontière de Lorraine qui dépend du Saint-Empire romain germanique, ce qui justifie la devise ajoutée aux armes de la ville : 𝑂𝑚𝑛𝑖𝑎 𝑡𝑢𝑡𝑎 𝑡𝑖𝑚𝑒 (Quand tout paraît calme, reste vigilant). 𝐉𝐨𝐢𝐧𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐟𝐢𝐞𝐟 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐮𝐜𝐬 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐬𝐞 La fondation de Joinville remonte, selon la tradition historiographique locale, au général gallo-romain Jovin qui, en 354, y aurait élevé un fort en bois et des remparts pour contenir les Alamans. Le château de Joinville a été bâti en 1027 par Étienne de Vaux, premier baron de Joinville. Parmi les descendants directs d'Étienne de Vaux, Geoffroy III fonde en 1163 l’église collégiale Saint-Laurent où Jean de Joinville sera le premier sire de Joinville à être inhumé. La famille Vaux-Joinville donne deux évêques à l’église : celui de Châlons meurt en croisade, et celui de Langres, qui deviendra archevêque de Reims et sacrera Louis VIII, roi de France. Joinville passe à la maison de Lorraine au XIVe siècle (1386). La dernière descendante d’Étienne de Vaux épouse en effet Ferry, deuxième fils de Jean Ier, duc de Lorraine. En 1544, Charles Quint assiège Joinville et la livre aux flammes ainsi que beaucoup de villages dans ses environs. Elle est rebâtie peu après par les soins de Claude de Lorraine et érigée en principauté en 1551 par Henri II, en faveur des ducs de Guise. Entre 1533 et 1546, Claude de Lorraine, Ier duc de Guise, fait bâtir le château du Grand Jardin, grand pavillon de plaisance, fleuron de l'architecture de la Renaissance. Il vient alors en complément du château-fort situé sur les hauteurs de Joinville, le château d’En-Haut, demeure des seigneurs de Joinville, vendu et détruit à la Révolution. Situé sur un terrain plat en contrebas, le château du Grand Jardin reçoit également la dénomination de château d’En-Bas, mais la luxuriance de son grand jardin fait rapidement sa réputation et son nom. Dédié aux fêtes et réceptions des ducs de Guise, au repos et à l’agrément, le château du Grand Jardin accueille des hôtes de prestige : en novembre 1546, « 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐̧𝑜𝑖𝑠 𝐼𝑒𝑟 𝑣𝑖𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑇𝑜𝑢𝑠𝑠𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑎̀ 𝐽𝑜𝑖𝑛𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒, 𝑜𝑢̀ 𝑖𝑙 𝑓𝑢𝑡 𝑚𝑎𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑑𝑢𝑐 𝑑𝑒 𝐺𝑢𝑖𝑠𝑒, 𝑠𝑒𝑖𝑔𝑛𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑛𝑜𝑚𝑚𝑒́ 𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝐽𝑜𝑖𝑛𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒 ». On peut supposer que Claude de Lorraine profita de cette occasion pour accueillir le souverain avec les fastes d'usage et en faire l'hôte d'honneur d'une inauguration de son tout nouveau pavillon de plaisance, l’année 1546 apparaissant à deux reprises sur le pavillon. Joinville vit également le passage de Henri II et son épouse Catherine de Médicis, François II et son épouse Marie Stuart (petite-fille de Claude de Lorraine), Charles IX, Henri de Valois, futur Henri III, le IIIe Prince de Condé, Louis XIII accompagné du cardinal de Richelieu, etc. C'est en cette situation de grand fief de la Maison de Lorraine qu'en 1584 est signé à Joinville le traité du même nom entre les Guises et les représentants du roi Philippe II d'Espagne. Ce traité se place dans le contexte des guerres de religion en France (entre la septième et la huitième) et de la crise de la succession, qui s'est posée dès la mort du dernier frère du roi Henri III, François d'Alençon. L'application de la loi salique désigne en effet le protestant Henri de Navarre comme successeur à la couronne. Le traité désigne alors le cardinal de Bourbon comme successeur d'Henri III à la couronne de France. Ce traité se place donc dans la continuité du soutien apporté par le roi d'Espagne aux ligues catholiques, qui refusent Henri de Navarre comme successeur. Philippe II promet ainsi de payer 600 000 écus par an à la Sainte-Ligue, qui s'engage à le soutenir dans son combat contre les Provinces-Unies. 𝐃𝐞𝐬 𝐆𝐮𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐎𝐫𝐥𝐞́𝐚𝐧𝐬, 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮'𝐚𝐮 𝐜𝐡𝐚̂𝐭𝐞𝐚𝐮 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐞 À la disparition de la branche aînée des Guise, au décès de Marie de Lorraine, dite Mademoiselle de Guise, le domaine retombe aux Orléans par héritage : Philippe duc d’Orléans, frère de Louis XIV, devient prince de Joinville en 1693. À la Révolution, en 1790, Philippe-Égalité, duc d'Orléans et prince de Joinville, met en vente les bâtiments du grand château de Joinville, à charge pour les acheteurs de le démolir. Le pavillon avait, à vrai dire, déjà manqué de disparaître au milieu du XVIIIe siècle, pour laisser place à une maison de jardinier et à un colombier. Ce dessein n’est heureusement pas accompli ; le pavillon est conservé, mais commence une lente transformation intérieure, passant de la configuration d’un pavillon de fêtes à celle d’une habitation bourgeoise. Les jardins évoluent vers d’autres utilisations : cultures vivrières et une pépinière d’« arbres pour planter les routes » y est implantée. Mais, le bouleversement majeur que connaissent ces jardins est d’être amputés de moitié de leur surface, par la construction d’une route royale passant en leur centre. La parcelle ainsi isolée du pavillon devient une promenade publique, le parc du Petit Bois. 𝑷𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖𝒆 𝒍'𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒈𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒈𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒖𝒍𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆 𝒓𝒐̂𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒆 𝑴𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝑮𝒖𝒊𝒔𝒆 𝒅𝒖𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒑𝒆́𝒓𝒊𝒐𝒅𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆́𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆, 𝒋𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒏𝒗𝒐𝒊𝒆 𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒍𝒆 𝒓𝒊𝒄𝒉𝒆 𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋'𝒂𝒊 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒂𝒄𝒓𝒆́ 𝒂̀ 𝒄𝒆 𝒔𝒖𝒋𝒆𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒎𝒐𝒏 𝒃𝒍𝒐𝒈 (𝒍𝒊𝒆𝒏 𝒄𝒊-𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔 ⬇) ! 𝑆𝑜𝑢𝑟𝑐𝑒(𝑠) : 𝑊𝑖𝑘𝑖𝑝𝑒́𝑑𝑖𝑎 ; 𝐻𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝐼𝑡𝑖𝑛𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑡𝑒"

@histoireitinerante

"Au coeur de l'un des trois seuls jardins Renaissance de France, et le seul au nord de la Loire, cet imposant château fut construit entre 153"

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"Au coeur de l'un des trois seuls jardins Renaissance de France, et le seul au nord de la Loire, cet imposant château fut construit entre 1533 et 1546 par Claude de Lorraine, familier de François I er . On murmure qu'il aurait offert ce monument à Antoinette de Bourdon pour se faire pardonner quelques infidélités et la famille de Guise, si cher à Mme de La Fayette dans La Princesse de Montpensier, y a habité. Sa façade agrémentée d'armoiries, sa frise ornant l'entrée ainsi que ses pilastres cannelés et jumelés lui confèrent des allures de villa florentine. Son jardin Renaissance était dédié aux arts et fêtes. Le château du Grand Jardin est entouré de douves parfaitement conservées. Il comportait trois salles : une salle d'apparat, l'appartement ducal et la chapelle Saint-Claude qui possède un magnifique plafond à la française. Aujourd'hui, le château a double vocation : sauvegarder le patrimoine et développer la culture. Le Grand Jardin est désormais un haut lieu champardennais de la musique avec le Printemps du Grand Jardin ou la Fête des plantes et des jardins en mai, ainsi que des visites thématiques tous les dimanches à 15h l'été. Une visite captivante !"

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