Château de Montgilbert
Vous pensez qu'il y a une erreur sur ce lieu ?

Vos retours sont importants pour nous. Si vous avez remarqué une erreur concernant ce lieu, merci de nous en informer pour que nous puissions la corriger.

Signaler une erreur
Propriétaire de ce lieu ?

Nous récupérons automatiquement les informations disponibles sur votre lieu. Si jamais celles-ci ne sont pas correctes, connectez-vous gratuitement sur notre tableau de bord pour les modifier et bonus, accédez à vos statistiques détaillées.

mapstr icon Modifier les informations de votre lieu
La communauté mapstr
Enregistré par

17 utilisateurs

#Tags souvent utilisés
#Château #Chateau #Chateau🏰 #Ruine #Maison
Ce qu'en disent les utilisateurs

"𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒖𝒏 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒔𝒂𝒖𝒗𝒂𝒈𝒆, 𝒍𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒓𝒖𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒄𝒉𝒂̂𝒕𝒆𝒂𝒖 𝒇𝒐𝒓𝒕 𝒅𝒖 𝑿𝑰𝑰𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆, 𝒃𝒂𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝑩𝒐𝒖𝒓𝒃𝒐𝒏𝒔, 𝒇𝒐𝒏𝒕 𝒍’𝒐𝒃𝒋𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒖𝒙 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒖𝒗𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒅𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 50 𝒂𝒏𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒕𝒊𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒃𝒆́𝒏𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒆𝒔 ! D'après l'opinion de spécialistes, le château fort de Montgilbert occupait l'emplacement d'un castrum gallo-romain. On a trouvé dans les ruines des bronzes et des débris de poterie qui feraient supposer que Montgilbert était occupé ou fortifié à l'époque gallo-romaine. Point clef entre l’Auvergne, le Forez et le Bourbonnais, Montgilbert est vraisemblablement construit par la famille de Saint-Gérand, vers 1250, sous le règne de Saint-Louis. Vers 1280, il est acheté par la famille Aycelin de Montaigu, de riches bourgeois auvergnats, qui sont anoblis par la suite. Par mariage, le château passe à la famille de Vienne. Toutefois, de 1434 à 1439, pendant la guerre de Cent Ans, il est confisqué au profit de Rodrigue de Villandrando, mercenaire espagnol à la solde du roi Charles VII. Des modifications importantes (bastion, enceinte extérieure…) y sont effectuées. Pendant la Renaissance, Montgilbert devient de moins en moins un lieu de résidence pour ses propriétaires, la famille de Saulx-Tavannes. Les guerres de religion ensanglantent le pays, et le Bourbonnais est définitivement rattaché à la France. Sous Louis XIV, les propriétaires habitent à la cour. Certaines parties du château sont abandonnées et sa ruine commence. Vers 1770, le dernier héritier, Jean Baptiste Bravard d’Eyssat Duprat, revient à Montgilbert avec sa mère qui, pour l’obliger à quitter ce château démodé, aurait fait décheviller la toiture. En 1793, le château est vendu comme bien national. Au XIXe siècle, il sert de carrière de pierres aux habitants des alentours, ce qui ne fait qu’accélérer sa ruine. Une association de sauvegarde du site a été créée en 1974 après quelques premiers travaux effectués en 1973. Cette association est toujours active (2013) et organise chaque année des chantiers de jeunes bénévoles. Bâti au XIIIe siècle, le château de Montgilbert est situé au sommet d’une butte rocheuse dans l’un des méandres du Vareille, un ruisseau alimentant le Sichon, petit affluent de l’Allier. Il est composé de deux enceintes : L’enceinte extérieure, adaptée au terrain, renforce la défense (tours, archères) à l’ouest et au sud, du côté de la plus faible pente et délimite une cour basse où vivaient les serviteurs. Cette enceinte a été remaniée au XVe siècle pour l’adapter à l’artillerie naissante : des canonnières, un bastion aux murs épais condamnant l’entrée d’origine trop exposée. L’enceinte haute, de plan carré, comporte des tours rondes aux angles, où se voient encore de belles voûtes (Chapelle), et comportait des tours carrées au centre des courtines qui ont pour la plupart disparues. Cette enceinte était couronnée d’un chemin de ronde. Une porte avec herse, encadrée de deux tours (“châtelet d’accès à la cour haute” ou Châtelet d’entrée), donne accès à la cour haute où se trouvaient les logis seigneuriaux avec la salle d’apparat, les communs avec la cuisine et sa grande cheminée, ainsi que de nombreuses réserves : citerne pour l’eau, silo pour le blé et caves sous les logis avec leur escalier d’accès. Une galerie couverte longeait les bâtiments du côté de la cour haute. À partir du XVe siècle, ces bâtiments sont modifiés pour les rendre plus confortables : ouverture de fenêtres, pose d’enduits muraux, construction d’une rampe d’accès à la poterne située dans les logis seigneuriaux. Le château est ensuite délaissé, des salles abandonnées, des fenêtres murées, jusqu’à l’abandon complet à la fin du XVIIIe siècle, peu avant la Révolution. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑨𝒍𝒍𝒊𝒆𝒓 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑴𝒐𝒏 𝑩𝒐𝒖𝒓𝒃𝒐𝒏𝒏𝒂𝒊𝒔 ; 𝑹𝒐𝒎𝒂𝒏𝒐03 (𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒃𝒍𝒐𝒈) ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"

@histoireitinerante

"Joli mais seulement des ramparts "

@flo_urbex03

Autres lieux à voir autour
La meilleure expérience Mapstr est sur l'application mobile.
Enregistrez vos meilleures adresses, partagez les plus belles avec vos amis, découvrez les recommendations de vos magazines et influcenceurs préférés.