Rapa Nui National Park
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"Chile (Polynesia) — Oceania UNESCO page (https://whc.unesco.org/en/list/715)"
@pleasingirth
"Chile — South America UNESCO page (https://whc.unesco.org/en/list/715)"
@pleasingirth
"𝒁𝒐𝒏𝒆𝒔 𝒂𝒃𝒓𝒊𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒆́𝒍𝒆̀𝒃𝒓𝒆𝒔 𝒔𝒕𝒂𝒕𝒖𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍'𝒊̂𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒂̂𝒒𝒖𝒆𝒔, 𝒑𝒓𝒐𝒕𝒆́𝒈𝒆́𝒆 𝒂𝒖 𝒔𝒆𝒊𝒏 𝒅'𝒖𝒏 𝒑𝒂𝒓𝒄 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍 ! Le parc national de Rapa Nui est une zone naturelle protégée du Chili, située dans l’île de Pâques, qui rassemble l’héritage de la culture du peuple de Rapa nui. Cette culture a d’extraordinaires caractéristiques qui sont exprimées par une architecture et des sculptures singulières dans le contexte polynésien. L’île de Pâques, la plus éloignée des îles habitées de la planète, est à 3.700 kilomètres de la côte du Chili continental et couvre une superficie de 16.628 hectares sur laquelle le bien du patrimoine en occupe environ 7.000, y compris quatre îlots voisins. L’île a été colonisée vers la fin du premier millénaire de notre ère par un petit groupe de colons originaires de Polynésie orientale dont la culture s’est exprimée entre les 11e et 17e siècles par de grands travaux tels que les ahu – des plateformes cérémonielles – et des moai – de colossales statues – sculptées représentant des ancêtres. Les plus importants attributs du parc national de Rapa Nui sont ses sites archéologiques. On estime qu’y sont érigées environ 900 statues, plus de 300 plateformes cérémonielles et des milliers de structures liées à l’agriculture, aux rites funéraires, au logement, à la production et à d’autres types d’activité. Les plus imposantes pièces archéologiques sont les moai, hauts de 2 à 20 mètres, qui sont pour la plupart sculptés dans un tuf volcanique jaune-brun au moyen de simples pics (toki) faits de basalte dur, puis descendus le long des collines et placés dans des cavité préalablement creusées. Il en existe de différentes types et de différentes tailles : ceux en cours de sculpture, ceux en cours de déplacement vers leur destination finale appelée ahu, ceux qui sont en cours de démolition et ceux qui sont en cours d’érection. Les carrières (Rano Raraku et autres) constituent d’inestimables témoignages sur la façon de sculpter. Les ahu ont des tailles et des formes très variées, le plus grand, le ahu tongariki, contient 15 moai. Ils ont certaines caractéristiques communes, à savoir, une plateforme rectangulaire élevée construite de grosses pierres entre lesquelles s’entremêle de la caillasse, une rampe souvent pavée de galets de plage aux formes arrondies et une aire nivelée face à la plateforme. Les sites d’art rupestre sont également d’une très grande valeur (pictogrammes et pétroglyphes), ils présentent une grande variété de styles, de techniques et de motifs. D’autres sites archéologiques se trouvent dans des grottes, ils sont également riches en art rupestre. Un village cérémoniel, appelé Orongo, est remarquable par son emplacement et son architecture. Bien qu’il n’ait à ce jour pas encore suscité beaucoup d’intérêt, les logements et les structures destinées à la production y sont tout à fait intéressants. Selon certaines études, au 16e siècle la diminution des ressources naturelles a provoqué une crise écologique et a entrainé le déclin de l’ancienne société Rapa nui et une crise spirituelle au cours de laquelle ces mégalithes ont été détruits. Le culte original des ancêtres a été remplacé par le culte de l’homme-oiseau comme en témoigne de façon exceptionnelle le village cérémoniel d’Orongo, situé sur le volcan Rano Kau. 54 maisons en pierres à demi souterraines bâties sur un plan d’ellipse complètent ce lieu sacré. Elles sont décorées de pétroglyphes qui évoquent l’homme-oiseau et la fertilité. Ce culte se serait achevé au milieu du 19e siècle. La colonisation, l’introduction de bétail, le confinement des autochtones dans des zones plus restreintes, l’effet dramatique de maladies venues du continent et, avant toute chose, l’esclavage ont réduit la population de Rapa nui à un peu plus de cent habitants. De nos jours, l’île est habitée par les descendants des anciens Rapa nui ainsi que par des immigrants de différentes origines qui composent une importante population mixte. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒆 𝒍'𝑼𝑵𝑬𝑺𝑪𝑶 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"Patrick (comme on l'appelle ici, bien que son prénom soit bien Patrice !) propose un très beau et grand bungalow face à la mer, juste à côté de sa maison, sur la route qui conduit à Orongo (mais à proximité du centre). Cuisine équipée, terrasse délivrant un bien joli panorama, des efforts dans les détails. Ce Breton, grand amateur de longs voyages en voilier, assure aussi diverses prestations, comme la visite guidée de l'île en tour privé (en voiture, à VTT, à pied...) ou de passionnantes balades à cheval, même pour plusieurs jours, autour de l'île."
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