Abbaye de Maillezais
Abbaye de Maillezais : un monument à découvrir en balade
Située à Maillezais, dans la Vendée, l’abbaye a été édifiée à partir de 1003 par des bénédictins. Fondée par des moines, elle a traversé les siècles, témoignant de l’histoire religieuse et architecturale de la région. Depuis ses ruines, elle domine la Venise Verte, offrant un cadre chargé d’histoire et de mystère, idéal pour une visite ou une balade en famille ou entre amis. La richesse de ses vestiges, tels que la cathédrale, la cuisine ou la cave à sel, en fait un monument incontournable du Marais Poitevin, à découvrir absolument.
L’abbaye de Maillezais se distingue par ses spécialités, notamment ses spectacles historiques, ses visites en réalité virtuelle et ses animations pour petits et grands. La région propose également une balade en barque en contrebas, permettant d’admirer la vue sur le site depuis le canal. Son environnement naturel, entre verdure et eaux calmes, en fait un lieu parfait pour une escapade nature, mêlant culture et détente.
L’ambiance qui règne autour de l’abbaye est à la fois paisible et chargée d’histoire. Le décor, entre ruines majestueuses et paysages verdoyants, invite à la contemplation et à la découverte. Le site, situé dans un environnement naturel privilégié, offre une vue imprenable sur le Marais Poitevin, un véritable coup de coeur pour les amateurs de patrimoine et de nature. La proximité avec le village de Maillezais et ses espaces ombragés en font une étape idéale pour une visite enrichissante et relaxante.
Vos retours sont importants pour nous. Si vous avez remarqué une erreur concernant ce lieu, merci de nous en informer pour que nous puissions la corriger.
Nous récupérons automatiquement les informations disponibles sur votre lieu. Si jamais celles-ci ne sont pas correctes, connectez-vous gratuitement sur notre tableau de bord pour les modifier et bonus, accédez à vos statistiques détaillées.
Histoire Itinérante
@histoireitinerante
"𝑳'𝑨𝒃𝒃𝒂𝒚𝒆 𝒅𝒆 𝑴𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆𝒛𝒂𝒊𝒔 𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒏𝒖 𝒅𝒖 𝑿𝑰𝒆 𝒂𝒖 𝑿𝑽𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒆́𝒓𝒊𝒐𝒅𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒖𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒈𝒊𝒆𝒖𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒂𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒍'𝒂𝒎𝒆́𝒏𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒎𝒂𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒐𝒊𝒕𝒆𝒗𝒊𝒏 𝒆𝒕 𝒓𝒆𝒄𝒆𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒉𝒐̂𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒆𝒍 𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒐𝒊𝒔 𝑹𝒂𝒃𝒆𝒍𝒂𝒊𝒔. 𝑬𝒏 𝒓𝒖𝒊𝒏𝒆𝒔, 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒂𝒖𝒙 𝑮𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒈𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒔𝒐𝒏 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒄𝒂𝒓𝒓𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒂𝒖 𝑿𝑽𝑰𝑰𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅'𝒉𝒖𝒊 𝒍'𝒐𝒃𝒋𝒆𝒕 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 𝒄𝒉𝒂𝒓𝒈𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒍 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝑽𝒆𝒏𝒅𝒆́𝒆 ! Les canaux que vous longez en barque dans le Marais poitevin n’existent pas dans la nature. Des moines les ont creusés à la pioche il y a huit siècles. Leur abbaye-mère, Maillezais, se dresse en ruines à trente minutes de Niort. Et elle abrite une histoire oubliée : celle d’un moine en fuite, recherché pour hérésie, qui s’y est réfugié au XVIe siècle pour sauver sa peau et ses livres. Il s’appelait François Rabelais. Quatre siècles plus tard, l’endroit vient de décrocher son premier label depuis 1924. L’histoire commence en 1523 à Fontenay-le-Comte. Deux moines franciscains lisent le Nouveau Testament en grec. Pour la Sorbonne, c’est de l’hérésie pure. On leur confisque leurs livres. L’un des deux s’appelle François Rabelais. Il sait ce qui l’attend s’il reste : interrogatoire, procès, ou pire. Il joue son va-tout. Le pape Clément VII l’autorise à quitter les franciscains pour les bénédictins, dont la règle est moins étroite. Il file vers le seul refuge à portée : l’abbaye Saint-Pierre de Maillezais, perdue sur un îlot calcaire au cœur des marais. Là, un homme l’attendait. Geoffroy d’Estissac, évêque de Maillezais depuis 1518, est un prélat lettré nommé par François Ier. Maillezais n’est plus une simple abbaye : le pape Jean XXII l’a élevée en cathédrale en 1317. D’Estissac accueille les humanistes à bras ouverts. Il prend Rabelais comme secrétaire particulier et l’emmène dans ses tournées d’inspection. Le futur auteur de Pantagruel observe le marais, les hommes, un monde monastique en pleine mutation. Vers 1527-1528, il file à Montpellier étudier la médecine. L’amitié, elle, tiendra jusqu’à la mort de l’évêque en 1542. Médecin à Rome, Rabelais enverra à son ancien protecteur des graines de laitue. La salade romaine pousse pour la première fois en France dans les jardins de Maillezais. Cinq siècles plus tard, l’abbaye garde encore des secrets sous ses pierres. Entre 2019 et 2021, deux campagnes de fouilles programmées, co-financées par la DRAC Pays de la Loire et le Conseil départemental de la Vendée, ont conduit la première étude complète de l’hôtellerie abbatiale. Ces espaces accueillaient les voyageurs de passage. Personne n’en avait jamais reconstitué le plan d’origine. Sous la direction de l’archéologue Teddy Béthus, l’équipe a mis au jour un édifice du XIIIe siècle d’une ambition inattendue. À l’étage, une grande salle de réception. Au rez-de-chaussée, des pièces résidentielles soignées : cheminée, latrines, murs enduits, baies à coussiège. Côté marais, une tour quadrangulaire à escalier à vis. Maillezais ne logeait pas ses hôtes dans un dortoir. Elle les recevait dans le confort d’un palais. L’abbaye rachetée par le Département de la Vendée en 1996 cache une histoire bien plus dense que ses ruines ne le suggèrent. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑽𝒆𝒏𝒅𝒆́𝒆 𝑴𝒂𝒓𝒂𝒊𝒔 𝑷𝒐𝒊𝒕𝒆𝒗𝒊𝒏 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅'𝒖𝒏 𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒍𝒊𝒈𝒏𝒆 𝒅𝒖 𝒋𝒐𝒖𝒓𝒏𝒂𝒍 𝑶𝒖𝒆𝒔𝒕 𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄𝒆 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
FRANCE À MOTO
@petitfute
"Édifiée à partir de 1003, cette abbaye bénédictine conserve des vestiges bien conservés : cathédrale, cuisine, réfectoire, cellier, cave à sel. Vivez l'expérience Maillezais 3D : grâce à la réalité virtuelle, ressurgira la splendeur passée de Maillezais. Dans "Dimanches famille" partez à la recherche des reliques de saint Rigomer. Du 15/07 au 30/08, du dimanche au jeudi, spectacles historiques sur l'histoire de l'abbaye : "Le marin du marais" (à 14h15 et 18h15) qui narre l'histoire du marais. À 11h45 et 16h15 : "Rabelais, l'Extraordinaire", un spectacle original."
Logis Hôtel Auberge de la Rivière
Rue du Port de la Fouarne Velluire 85770
Ajouté par51 utilisateurs
"Ruines de l’ancienne abbaye (Xe s.) dominant la Venise Verte, vue à 360°."
@sgn4w52q7q5
"pied de gargentua et abbaye en ruine"
@tom.bazille
"+ balade en barque en contrebas "
@alma.gazette
"Au bord d'un des petits canaux du Marais Poitevin, à proximité de l'abbaye de Maillezais, très grand parking bien ombragé. Une aire de service CC payante au village de Maillezais."
@claire.barthod69
"𝑳'𝑨𝒃𝒃𝒂𝒚𝒆 𝒅𝒆 𝑴𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆𝒛𝒂𝒊𝒔 𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒏𝒖 𝒅𝒖 𝑿𝑰𝒆 𝒂𝒖 𝑿𝑽𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒆́𝒓𝒊𝒐𝒅𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒖𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒈𝒊𝒆𝒖𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒂𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒍'𝒂𝒎𝒆́𝒏𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒎𝒂𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒐𝒊𝒕𝒆𝒗𝒊𝒏 𝒆𝒕 𝒓𝒆𝒄𝒆𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒉𝒐̂𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒆𝒍 𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒐𝒊𝒔 𝑹𝒂𝒃𝒆𝒍𝒂𝒊𝒔. 𝑬𝒏 𝒓𝒖𝒊𝒏𝒆𝒔, 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒂𝒖𝒙 𝑮𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒈𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒔𝒐𝒏 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒄𝒂𝒓𝒓𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒂𝒖 𝑿𝑽𝑰𝑰𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅'𝒉𝒖𝒊 𝒍'𝒐𝒃𝒋𝒆𝒕 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 𝒄𝒉𝒂𝒓𝒈𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒍 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝑽𝒆𝒏𝒅𝒆́𝒆 ! Les canaux que vous longez en barque dans le Marais poitevin n’existent pas dans la nature. Des moines les ont creusés à la pioche il y a huit siècles. Leur abbaye-mère, Maillezais, se dresse en ruines à trente minutes de Niort. Et elle abrite une histoire oubliée : celle d’un moine en fuite, recherché pour hérésie, qui s’y est réfugié au XVIe siècle pour sauver sa peau et ses livres. Il s’appelait François Rabelais. Quatre siècles plus tard, l’endroit vient de décrocher son premier label depuis 1924. L’histoire commence en 1523 à Fontenay-le-Comte. Deux moines franciscains lisent le Nouveau Testament en grec. Pour la Sorbonne, c’est de l’hérésie pure. On leur confisque leurs livres. L’un des deux s’appelle François Rabelais. Il sait ce qui l’attend s’il reste : interrogatoire, procès, ou pire. Il joue son va-tout. Le pape Clément VII l’autorise à quitter les franciscains pour les bénédictins, dont la règle est moins étroite. Il file vers le seul refuge à portée : l’abbaye Saint-Pierre de Maillezais, perdue sur un îlot calcaire au cœur des marais. Là, un homme l’attendait. Geoffroy d’Estissac, évêque de Maillezais depuis 1518, est un prélat lettré nommé par François Ier. Maillezais n’est plus une simple abbaye : le pape Jean XXII l’a élevée en cathédrale en 1317. D’Estissac accueille les humanistes à bras ouverts. Il prend Rabelais comme secrétaire particulier et l’emmène dans ses tournées d’inspection. Le futur auteur de Pantagruel observe le marais, les hommes, un monde monastique en pleine mutation. Vers 1527-1528, il file à Montpellier étudier la médecine. L’amitié, elle, tiendra jusqu’à la mort de l’évêque en 1542. Médecin à Rome, Rabelais enverra à son ancien protecteur des graines de laitue. La salade romaine pousse pour la première fois en France dans les jardins de Maillezais. Cinq siècles plus tard, l’abbaye garde encore des secrets sous ses pierres. Entre 2019 et 2021, deux campagnes de fouilles programmées, co-financées par la DRAC Pays de la Loire et le Conseil départemental de la Vendée, ont conduit la première étude complète de l’hôtellerie abbatiale. Ces espaces accueillaient les voyageurs de passage. Personne n’en avait jamais reconstitué le plan d’origine. Sous la direction de l’archéologue Teddy Béthus, l’équipe a mis au jour un édifice du XIIIe siècle d’une ambition inattendue. À l’étage, une grande salle de réception. Au rez-de-chaussée, des pièces résidentielles soignées : cheminée, latrines, murs enduits, baies à coussiège. Côté marais, une tour quadrangulaire à escalier à vis. Maillezais ne logeait pas ses hôtes dans un dortoir. Elle les recevait dans le confort d’un palais. L’abbaye rachetée par le Département de la Vendée en 1996 cache une histoire bien plus dense que ses ruines ne le suggèrent. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑽𝒆𝒏𝒅𝒆́𝒆 𝑴𝒂𝒓𝒂𝒊𝒔 𝑷𝒐𝒊𝒕𝒆𝒗𝒊𝒏 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅'𝒖𝒏 𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒆𝒏 𝒍𝒊𝒈𝒏𝒆 𝒅𝒖 𝒋𝒐𝒖𝒓𝒏𝒂𝒍 𝑶𝒖𝒆𝒔𝒕 𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄𝒆 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante