Medina Azahara
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ESPAGNE

ESPAGNE

C'est le 1 er juillet 2018, à Bahreïn, que la ville califale de Medina Azahara a été classée au patrimoine culturel mondial de l'Unesco. Comme " un ensemble urbain complet (...) qui apporte une connaissance approfondie de la civilisation islamique occidentale d'Al Andalus, aujourd'hui disparue, au sommet de sa splendeur ". Héritage du Califat de Cordoue, des X e et XI e siècles, cette Medina Azahara, de l'arabe Madinat al Zahra, " la ville brillante ", a vu sa construction débuter sept ans après que l'émir Abd al-Rahman III s'autoproclame calife en 926. Selon la légende, c'était la ville idéale dont il rêvait pour sa bien-aimée, Azahara, mais elle est infirmée par les historiens et la réalité est plus prosaïque. Il s'agissait surtout de montrer au monde la grandeur et la supériorité de la dynastie des Omeyades, face au califat de Bagdad où régnait la dynastie abbasside qui avait massacré les ancêtre d'Abd al-Rahman, au VIII e siècle. Entourée de murailles, la cité servait de résidence à la cour et il s'y organisait des fêtes somptueuses et elle hébergeait aussi des bureaux administratifs, des appartements et des jardins. Mais seulement 70 ans après sa création, les guerres internes au coeur d'Al-Andalus l'ont réduit en ruines et les vestiges oubliés pendant près de mille ans n'ont été redécouverts qu'au début du XX e siècle. En quelque sorte une ville éphémère qui constitue une extraordinaire banque de recherche archéologique et historique puisqu'à ce jour seulement 10 % du site a été mis à jour. La visite . Elle s'effectue en deux temps : un passage par le musée, un grand espace moderne où sont exposées de très nombreuses pièces en relation avec cette période, et où l'on peut aussi regarder un audiovisuel tout à fait instructif sur la cité. Puis un accès au site par bus et visite libre du site, avec deux propositions de parcours. Que l'on vienne par visite organisée en bus depuis Cordoue ou par ses propres moyens, l'accès au site ne se fait que par minibus spéciaux, circulant tous les quarts d'heure. En visite guidée, le temps imparti est de 3 heures, un peu court pour assimiler autant d'informations. Autre contrainte, si l'on vient par ses propres moyens, un parking assez petit, vite saturé. Parfois un peu délaissée jusqu'à l'exposition relative aux Omeyades, en 2001, Medina Azahara est depuis le classement Unesco beaucoup plus visitée. Pour l'instant, le site même comprend fort peu d'indications et il est parfois difficile de comprendre ce que l'on voit. On suppose qu'à terme, un système d'audioguides viendra compléter cette toute première information.

ANDALOUSIE

ANDALOUSIE

C'est le 1 er juillet 2018, à Bahreïn, que la ville califale de Medina Azahara a été classée au patrimoine culturel mondial de l'Unesco. Comme " un ensemble urbain complet (...) qui apporte une connaissance approfondie de la civilisation islamique occidentale d'Al Andalus, aujourd'hui disparue, au sommet de sa splendeur ". Héritage du Califat de Cordoue, des X e et XI e siècles, cette Medina Azahara, de l'arabe Madinat al Zahra, " la ville brillante ", a vu sa construction débuter sept ans après que l'émir Abd al-Rahman III s'autoproclame calife en 926. Selon la légende, c'était la ville idéale dont il rêvait pour sa bien-aimée, Azahara, mais elle est infirmée par les historiens et la réalité est plus prosaïque. Il s'agissait surtout de montrer au monde la grandeur et la supériorité de la dynastie des Omeyades, face au califat de Bagdad où régnait la dynastie abbasside qui avait massacré les ancêtre d'Abd al-Rahman, au VIII e siècle. Entourée de murailles, la cité servait de résidence à la cour et il s'y organisait des fêtes somptueuses et elle hébergeait aussi des bureaux administratifs, des appartements et des jardins. Mais seulement 70 ans après sa création, les guerres internes au coeur d'Al-Andalus l'ont réduit en ruines et les vestiges oubliés pendant près de mille ans n'ont été redécouverts qu'au début du XX e siècle. En quelque sorte une ville éphémère qui constitue une extraordinaire banque de recherche archéologique et historique puisqu'à ce jour seulement 10 % du site a été mis à jour. La visite . Elle s'effectue en deux temps : un passage par le musée, un grand espace moderne où sont exposées de très nombreuses pièces en relation avec cette période, et où l'on peut aussi regarder un audiovisuel tout à fait instructif sur la cité. Puis un accès au site par bus et visite libre du site, avec deux propositions de parcours. Que l'on vienne par visite organisée en bus depuis Cordoue ou par ses propres moyens, l'accès au site ne se fait que par minibus spéciaux, circulant tous les quarts d'heure. En visite guidée, le temps imparti est de 3 heures, un peu court pour assimiler autant d'informations. Autre contrainte, si l'on vient par ses propres moyens, un parking assez petit, vite saturé. Parfois un peu délaissée jusqu'à l'exposition relative aux Omeyades, en 2001, Medina Azahara est depuis le classement Unesco beaucoup plus visitée. Pour l'instant, le site même comprend fort peu d'indications et il est parfois difficile de comprendre ce que l'on voit. On suppose qu'à terme, un système d'audioguides viendra compléter cette toute première information.

EUROPE À MOTO

EUROPE À MOTO

C'est le 1 er juillet 2018, à Bahreïn, que la ville califale de Medina Azahara a été classée au patrimoine culturel mondial de l'Unesco. Comme " un ensemble urbain complet (...) qui apporte une connaissance approfondie de la civilisation islamique occidentale d'Al Andalus, aujourd'hui disparue, au sommet de sa splendeur ". Héritage du Califat de Cordoue, des X e et XI e siècles, cette Medina Azahara, de l'arabe Madinat al Zahra, " la ville brillante ", a vu sa construction débuter sept ans après que l'émir Abd al-Rahman III s'autoproclame calife en 926. Selon la légende, c'était la ville idéale dont il rêvait pour sa bien-aimée, Azahara, mais elle est infirmée par les historiens et la réalité est plus prosaïque. Il s'agissait surtout de montrer au monde la grandeur et la supériorité de la dynastie des Omeyades, face au califat de Bagdad où régnait la dynastie abbasside qui avait massacré les ancêtre d'Abd al-Rahman, au VIII e siècle. Entourée de murailles, la cité servait de résidence à la cour et il s'y organisait des fêtes somptueuses et elle hébergeait aussi des bureaux administratifs, des appartements et des jardins. Mais seulement 70 ans après sa création, les guerres internes au coeur d'Al-Andalus l'ont réduit en ruines et les vestiges oubliés pendant près de mille ans n'ont été redécouverts qu'au début du XX e siècle. En quelque sorte une ville éphémère qui constitue une extraordinaire banque de recherche archéologique et historique puisqu'à ce jour seulement 10 % du site a été mis à jour. La visite . Elle s'effectue en deux temps : un passage par le musée, un grand espace moderne où sont exposées de très nombreuses pièces en relation avec cette période, et où l'on peut aussi regarder un audiovisuel tout à fait instructif sur la cité. Puis un accès au site par bus et visite libre du site, avec deux propositions de parcours. Que l'on vienne par visite organisée en bus depuis Cordoue ou par ses propres moyens, l'accès au site ne se fait que par minibus spéciaux, circulant tous les quarts d'heure. En visite guidée, le temps imparti est de 3 heures, un peu court pour assimiler autant d'informations. Autre contrainte, si l'on vient par ses propres moyens, un parking assez petit, vite saturé. Parfois un peu délaissée jusqu'à l'exposition relative aux Omeyades, en 2001, Medina Azahara est depuis le classement Unesco beaucoup plus visitée. Pour l'instant, le site même comprend fort peu d'indications et il est parfois difficile de comprendre ce que l'on voit. On suppose qu'à terme, un système d'audioguides viendra compléter cette toute première information.

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