Châteaux de Lastours
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Châteaux de Lastours : visite et balade dans un monument historique

Les Châteaux de Lastours, situés dans la commune de Lastours en France, ont été ouverts au public pour la première fois il y a plusieurs années. Fondé par des passionnés d’histoire, ce site exceptionnel offre un aperçu unique du Moyen Âge avec ses quatre ruines de châteaux perchés sur la montagne. La visite de ce monument est une étape incontournable pour les amateurs d’histoire et de patrimoine, permettant de découvrir un lieu chargé d’histoire et de légendes.


Les spécialités du site incluent la randonnée entre les ruines, offrant une expérience immersive dans un cadre naturel préservé. La balade, d’environ 2 à 2h30, permet d’admirer des panoramas exceptionnels tout en découvrant l’histoire de ces fortifications. Il est conseillé de prévoir de bonnes chaussures et des bâtons de marche pour profiter pleinement de cette aventure, surtout en été ou par temps humide.


L’ambiance des Châteaux de Lastours est à la fois authentique et paisible, avec un décor naturel mêlé aux vestiges médiévaux. Le site, accessible depuis la rue du Château dans le quartier de Lastours, offre un cadre idéal pour une sortie en famille ou entre amis, où l’on peut à la fois explorer un monument historique et profiter d’une balade en pleine nature.


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#Tags souvent utilisés
#Château #Visite #Patrimoine #Monument #Balade
Ce qu'en disent les utilisateurs

"Quatre forteresses royales (Cabaret, Tour Régine, Surdespine et Quertinheux) fièrement perchées sur un éperon rocheux totalement sauvage. 🥾 Le conseil d'Étienne : Montez jusqu'au "Belvédère de Montfermier" pour avoir une vue panoramique incroyable sur l'ensemble du site sans trop forcer."

@lecrin_occitan

"Rando avec 4 ruines de châteaux, des grottes !"

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"Plusieurs forteresses perchées, vues panoramiques sur la Montagne Noire"

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"25/04 Prévoir de bonnes chaussures, bâtons de marches, un bon cardio pour monter toutes ses marches. ça en vaut le coup, peut-être pas à faire en plein été. "

@lalicorne

"Randonnée des 4 châteaux très agréable (2h-2h30)"

@luca.jly

"𝑽𝒆𝒓𝒓𝒐𝒖 𝒅𝒖 𝑪𝒂𝒃𝒂𝒓𝒅𝒆̀𝒔 𝒅𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒍𝒆 𝒉𝒂𝒖𝒕 𝑴𝒐𝒚𝒆𝒏-𝑨̂𝒈𝒆, 𝒍𝒆 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝑳𝒂𝒔𝒕𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒆 𝒖𝒏 𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒙𝒄𝒆𝒑𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒔𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒕𝒓𝒆 𝒄𝒉𝒂̂𝒕𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒆́𝒅𝒊𝒇𝒊𝒆́𝒔 𝒂̀ 300 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒅’𝒂𝒍𝒕𝒊𝒕𝒖𝒅𝒆, 𝒂𝒖 𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒕 𝒅’𝒖𝒏 𝒆́𝒑𝒆𝒓𝒐𝒏 𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆𝒖𝒙. 𝑰𝒍 𝒔'𝒂𝒈𝒊𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏𝒔 𝒄𝒉𝒂̂𝒕𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒅𝒆𝒔 𝒔𝒆𝒊𝒈𝒏𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝑪𝒂𝒃𝒂𝒓𝒆𝒕, 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝑴𝒐𝒏𝒕𝒂𝒈𝒏𝒆 𝑵𝒐𝒊𝒓𝒆. 𝑨𝒖 𝒅𝒆́𝒃𝒖𝒕 𝒅𝒖 𝑿𝑰𝑰𝑰𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆, 𝒊𝒍 𝒚 𝒆𝒏 𝒂𝒗𝒂𝒊𝒕 𝒕𝒓𝒐𝒊𝒔. 𝑨𝒑𝒓𝒆̀𝒔 𝒍'𝒂𝒏𝒏𝒆𝒙𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑳𝒂𝒏𝒈𝒖𝒆𝒅𝒐𝒄, 𝒍'𝒂𝒓𝒎𝒆́𝒆 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒊𝒔𝒊𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒆𝒕𝒊𝒕𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒓𝒐𝒏𝒅𝒆, 𝒍𝒂 « 𝑻𝒐𝒖𝒓 𝑹𝒆́𝒈𝒊𝒏𝒆 ». 𝑪𝒂𝒃𝒂𝒓𝒆𝒕, 𝑺𝒖𝒓𝒅𝒆𝒔𝒑𝒊𝒏𝒆, 𝑸𝒖𝒆𝒓𝒕𝒊𝒏𝒉𝒆𝒖𝒙 𝒆𝒕 𝑻𝒐𝒖𝒓 𝑹𝒆́𝒈𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒐𝒎𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒍’𝑶𝒓𝒃𝒊𝒆𝒍 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒕𝒐𝒓𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝑮𝒓𝒆́𝒛𝒊𝒍𝒉𝒐𝒖, 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒐𝒏𝒅𝒆́𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏𝒄𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆́𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒗𝒂𝒍𝒍𝒆́𝒆. Si les nombreuses recherches archéologiques attestent que le site de Lastours était déjà occupé à l’âge de Bronze, il faut attendre le XIe siècle pour que soit édifiée la tour de Cabaret, suivie par les tours de Surdespine et de Quertinheux. Cette puissante seigneurie rayonne dans toute la région de par sa prospérité économique, entre autres due à l’exploitation de minerai de fer. Trois villages fortifiés se développent autour des tours, dont le plus important : le castrum de Cabaret. Ces castra abritent de nombreux habitants et la seigneurie connaît une longue période de paix et d’essor économique. Le catharisme, cette nouvelle religion issue du christianisme et considérée comme hérétique, prend peu à peu racine à Cabaret. Les seigneurs de Cabaret ne s’y opposent pas. Rapidement, le village devient un haut lieu du Catharisme, attesté par la présence de maisons de religieuses ou encore de diacres et évêques cathares. Le village est assiégé sans succès à deux reprises durant la croisade contre les Albigeois (1209-1229) : en 1211 par Simon de Monfort, puis en 1227 par Humbert de Beaujeu. Malgré tout, cette croisade aura raison des trois tours qui seront détruites. Les villages subiront le même sort et leurs habitants en seront chassés de force. Saint-Louis, alors Roi de France, souhaitant asseoir son autorité et reprendre possession des territoires, exige la reconstruction de quatre citadelles sur la crête rocheuse. Ces dernières conservent leurs noms d’origine et s’y ajoute la tour Régine. Elle représente la tour de la reine, symbole de la puissance et de l’autorité royale. Lors de leur reconstruction, le roi choisit d’y mettre en œuvre une architecture militaire de défense innovante qui leur vaut aujourd’hui une candidature au patrimoine mondial de l’UNESCO. 𝐋𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐋𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞𝐝𝐨𝐜 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥 ! Perchées au sommet de crêtes vertigineuses ou veillant sur d'anciens chemins frontaliers, huit forteresses extraordinaires racontent l'histoire d'un territoire qui, au Moyen-Âge, fut le théâtre de croisades, de rebellions et d'une dure guerre de conquête. Aguilar, Carcassonne, Lastours, Montségur, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens et Termes forment un ensemble exceptionnel, réparti entre l'Aude et l'Ariège : les forteresses royales du Languedoc. Ce réseau de fortifications est candidat au patrimoine mondial de l'UNESCO. Portée par le Département de l'Aude et l'Association Mission Patrimoine Mondial, la démarche mobilise élus, habitants et experts pour révéler ce patrimoine, transmettre son histoire et ouvrir de nouvelles perspectives au territoire. 𝑯𝒖𝒊𝒕 𝒄𝒉𝒂̂𝒕𝒆𝒂𝒖𝒙, 𝒖𝒏𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 Les forteresses royales du Languedoc forment un impressionnant système défensif du XIIIe siècle, témoin de la volonté des rois de France d'imposer leur autorité sur un territoire nouvellement conquis. Organisé autour des fortifications de Carcassonne, qui protègent le château du sénéchal, représentant direct du roi, le réseau de forteresses couvre un vaste territoire, jusqu'aux limites de l'ancien royaume d'Aragon. En un temps record, la Couronne transforme d'anciennes places féodales en châteaux sentinelles, selon un programme coordonné à l'architecture homogène. Les principes de l'architecture capétienne, élaborés dans les plaines du nord de la France, doivent ici s'adapter aux reliefs escarpés. Positionnées sur des crêtes rocheuses, ces forteresses dessinent une ligne de défense monumentale, encore clairement lisible dans des paysages magnifiques. 𝑫𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒐𝒊𝒔𝒂𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝑨𝒍𝒃𝒊𝒈𝒆𝒐𝒊𝒔... Le terme « catharisme » désigne aujourd'hui un ensemble de contestations religieuses et sociales qui concernent l'ensemble de la chrétienté médiévale. Inspirés des premières communautés chrétiennes, ces dissidents rejettent les richesses et l'autorité de l'Église catholique romaine, qui les considère comme hérétiques. Persécutés dans toute l'Europe, les cathares trouvent un temps refuge dans certaines régions, comme la Lombardie ou les terres des comtes de Toulouse. En 1209, le pape Innocent III déclenche la « croisade contre les Albigeois », dirigée contre les cathares occitans. Les croisés, venus du nord du royaume, affrontent les vicomtes de Carcassonne et les comtes de Toulouse afin de les contraindre à réprimer la dissidence. Le pouvoir royal, qui y voit un intérêt politique et stratégique, reprend progressivement l'opération à son compte. ... 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒒𝒖𝒆̂𝒕𝒆 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆 ! En 1229, à l'issue de vingt années de croisades et de guerres méridionales, le roi de France annexe à ses domaines le territoire conquis, appelé désormais le Languedoc. Cette prise de contrôle offre au royaume un accès direct à la Méditerranée et aux Pyrénées, renforçant son pouvoir dans le sud. Une vaste réorganisation politique et militaire s'engage : les fortifications existantes sont renforcées, de nouvelles sont construites. Il s'agit de contenir les ambitions aragonaises au sud, de surveiller les comtes de Foix à l'ouest, et d'imposer l'ordre royal sur un territoire encore rebelle. 𝑪𝒂𝒓𝒄𝒂𝒔𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆, 𝒄œ𝒖𝒓 𝒅𝒖 𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒂𝒖 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍 Implantée entre Montagne Noire et Corbières, Carcassonne verrouille un axe stratégique reliant Atlantique et Méditerranée. Fortifiée dès l'Antiquité, elle devient, au XIIIe siècle, le cœur et la tête du dispositif royal dans le Languedoc conquis. Le château du sénéchal y matérialise l'autorité capétienne, tandis que les remparts, élargis et renforcés, imposent un pouvoir encore contesté. Carcassonne devient alors le centre d'un système de fortification jalonnant tout le territoire de la sénéchaussée et contrôlant la frontière sud du royaume jusqu'au XVIIe siècle. L'exceptionnelle conservation de ses fortifications, restaurées au XIXe siècle par Viollet-le-Duc, a conduit à son inscription au patrimoine mondial en 1997. 𝑫𝒆́𝒇𝒆𝒏𝒔𝒆𝒔 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒓𝒆𝒏𝒂𝒃𝒍𝒆𝒔 En 1240, alors que le pays semblait en cours de pacification, une attaque surprise est lancée depuis la frontière catalane par une armée de seigneurs méridionaux poursuivant la résistance. Pris au dépourvu, le sénéchal réussit difficilement à défendre Carcassonne. Après ce péril, une nouvelle mise en défense s'impose : les faubourgs sont rasés, une double enceinte les remplace, et l'administration royale se retranche dans un château-fort au cœur de la cité. Ces énormes travaux transforment profondément la ville, repoussant la population sur la rive gauche de l'Aude, où naît la ville basse. 𝑳𝒂 𝒇𝒊𝒏 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆́𝒔𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆 Avant leur transformation en châteaux royaux, Lastours, Termes, Aguilar, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens et Montségur appartenaient à des seigneurs farouchement opposés à la domination française. Parmi ces places-fortes féodales, Montségur occupe une place particulière : le lieu fut le principal refuge de l'Église cathare persécutée. En 1243, le sénéchal de Carcassonne assiège le site. Les combats durent 11 mois et se terminent par le bûcher de 200 cathares ayant refusé d'abjurer. Les unes après les autres, les dernières places rebelles se rendent au roi. La résistance armée s'achève en 1255, avec la soumission de Quéribus. 𝑫𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆𝒔 𝒇𝒆́𝒐𝒅𝒂𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒓𝒆̂𝒕𝒆𝒔, 𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒐𝒖𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝑳𝒂𝒏𝒈𝒖𝒆𝒅𝒐𝒄 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒇𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒂𝒊𝒔 En 1258, le traité de Corbeil, signé entre Louis IX et Jacques Ier d'Aragon, fixe la frontière méridionale du royaume de France au sud des Corbières. Autour de Carcassonne, certaines places fortes sont confisquées et transformées en châteaux royaux, selon les techniques les plus avancées de l'architecture militaire capétienne. Souvent appelées à tort « châteaux cathares », les forteresses des Corbières et de la Montagne Noire ont en réalité été rebâties par la couronne de France. Les cathares, eux, n'ont jamais construit de fortifications. Sous l'autorité du sénéchal de Carcassonne, les forteresses royales sont des pôles de contrôle militaire et administratif. Installées sur des pitons rocheux, elles surveillent les frontières, les axes de circulation et les ressources du territoire. Par leur architecture imposante et leur efficacité défensive, elles forment, avec la Cité de Carcassonne, un rempart contre l'invasion et l'insurrection. Leurs garnisons, composées de 10 à 20 hommes, sont ravitaillées et armées par l'administration royale. Dans les Corbières, certains châteaux ont été attaqués à plusieurs reprises, jusqu'au traité des Pyrénées en 1659, qui déplace la frontière à son emplacement actuel. Les châteaux royaux sont alors peu à peu abandonnés. 𝑫𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒊𝒇𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅'𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕-𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆, 𝒄𝒉𝒆𝒇 𝒅'œ𝒖𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝒊𝒏𝒈𝒆́𝒏𝒊𝒆𝒓𝒊𝒆 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 Au milieu du XIIIe siècle, la Couronne entreprend la reconstruction des fortifications de Carcassonne et de son réseau de châteaux, transformant radicalement l'architecture militaire en Languedoc. Les ingénieurs royaux mettent en œuvre un langage architectural normé : plans géométriques, tours circulaires, multiplication des ouvertures de tir. Cette architecture venue du nord s'adapte aux reliefs escarpés du pays, affichant une monumentalité ostentatoire et témoignant d'une véritable prouesse architecturale. Ces forteresses marquent le paysage du sceau de l'autorité royale. Construits au même moment, par les mêmes équipes et dans un but commun, les châteaux sentinelles présentent de nombreuses similitudes avec la Cité de Carcassonne. Standardiser les formes permet de bâtir plus vite et à moindre coût. Chaque chantier peut mobiliser entre 150 et 200 ouvriers. La pierre est extraite sur place, dans des carrières ouvertes à l'emplacement même du château. Tailleurs de pierre et maçons représentent les deux tiers des effectifs, aux côtés des charpentiers, forgerons, muletiers et autres artisans. 𝑼𝒏𝒆 𝒂𝒓𝒄𝒉𝒊𝒕𝒆𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒄𝒂𝒑𝒆́𝒕𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒆́𝒓𝒊𝒆, 𝒆𝒕 𝒖𝒏 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒊𝒐𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒊𝒎𝒐𝒊𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒄𝒉𝒆́ 𝒆𝒏 𝒉𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒂𝒈𝒆... Pensées et construites par le pouvoir royal, les forteresses du Languedoc adoptent des formes codifiées, signes d'un projet cohérent et centralisé. Tracé géométrique des remparts, tours rondes, bâtiments adossés aux murailles, voûtes sur croisée d'ogives, archères « en étrier » ou « en bêche », ces éléments communs définissent un langage architectural venu du nord, adapté aux reliefs difficiles du Languedoc. Par leur redoutable efficacité et la qualité de leur mise en œuvre, ces standards s'imposent rapidement comme la nouvelle façon de concevoir les fortifications, tant chez les vassaux du roi que dans les royaumes voisins. Des forêts sombres de la Montagne Noire aux crêtes lumineuses des Corbières, des gorges étroites incisées dans la roche aux sommets des Pyrénées ariégeoises, le territoire des forteresses royales du Languedoc révèle une nature grandiose et préservée. Perchées sur leurs pitons rocheux, les forteresses veillent encore sur un territoire riche de découvertes : grottes, rivières et ruisseaux, châteaux en ruines, abbayes anciennes, vignes ensoleillées et villages médiévaux suspendus dans le temps. Ici, le patrimoine dialogue avec les paysages, et chaque pas raconte une histoire. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒖 𝑪𝒉𝒂̂𝒕𝒆𝒂𝒖 ; 𝑴𝒐𝒏𝒕𝒂𝒈𝒏𝒆 𝑵𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝒅𝒆́𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝑨𝒖𝒅𝒆 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"

@histoireitinerante

"Visite un peu physique quand on n’a plus trop de condition comme moi. Par contre, la vue vaut l’effort !!"

@scirk

"Quatre châteaux en ruine en enfilade et perchés sur une ptite montagne. Beau"

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"22 Rte des 4 Châteaux, 11600 Lastours châteaux facile à visiter au pied du village"

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"Cuatro castillos, auténticos 'nidos de águila de piedra', cuyos nombres se corresponden con cantares de gesta medievales: Cabaret, Tour Régine, Quertinheux y Fleur d’Espine. La mejor perspectiva de las cuatro fortalezas se consigue desde el Belvedere de Montfermier, verdadera platea de un anfiteatro natural que permite trasladarse a la Edad Media con solo cerrar los ojos un instante."

@sergiomayoral1967

"Ristourne en passant par office du tourisme "

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"Vue imprenable sur la région "

@clara.boulet

"4 châteaux avec vue magnifique dans les hauteurs"

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"plusieurs châteaux cathares 7e chemin 120m de dénivelé "

@maelys.voyage

"Balade autour des quatres châteaux cathares de Lastours. Construits sur un promontoire rocheux, la balade dure environ 1h30."

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"Run de Subaru sur circuit terre battue"

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"4 châteaux cathares à visiter en randonnée "

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"Magnifique château cathare "

@octave_ps

"Les chiens sont admis sur le site Les Quatre Châteaux de Lastours et ils doivent être tenus en laisse."

@tourismeavecmonchien

"Sympa. Belles ruines. Moins de touristes. Il faut marcher"

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"4 châteaux (cabaret, Tour Régine, Surdespine et Quertinheux) "

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"Perchés à 300 m sur une crête au-dessus de la vallée de l'Orbiel, dans un paysage escarpé, chacun planté sur un sommet, ces quatre châteaux dominent le cours de l'Orbiel et le torrent du Grézilhou. Du nord au sud : le monumental Cabaret, Tour Régine - le plus récent (XIII e siècle), Surdespine - le plus vieux (XII e siècle), et Quertinheux. Cabaret, Surdespine et Quertinheux existaient avant la Croisade contre les Albigeois. La tour Régine fut construite après, par le roi de France. Malgré les multiples assauts subis durant la Croisade contre les Albigeois, puis ceux des guerres de religion - fin du XVI e siècle (plate-forme pour les protestants) -, ils n'ont rien perdu de leur majesté. Durant des siècles, ils contrôlèrent le passage des minerais de la Montagne noire. L'accès à cet impressionnant ensemble architectural est quelque peu ardu, pensez à des chaussures de marche ! Mais une halte à distance, sur le belvédère ombragé, permet aussi d'admirer cette vue exceptionnelle sur les châteaux. L'accueil des visiteurs s'effectue dans une ancienne usine de textile où étaient fabriquées des pièces de draps et de feutrine. Restaurée, elle sert de salle d'exposition où est présentée une partie du mobilier archéologique retrouvé lors de fouilles réalisées sur le site. Une boutique propose une sélection intéressante de livres sur le patrimoine audois et la croisade menée contre les cathares dans la région. Vous y trouverez également des livres et des jeux pour les enfants et des ouvrages en différentes langues."

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"http://www.payscathare.org/chateaux-abbayes"

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