Château de Peyrepertuse
Château de Peyrepertuse : monument cathare à voir dans l'Aude
Situé à Duilhac-sous-Peyrepertuse, dans l'Aude, le Château de Peyrepertuse a été construit au XIe siècle et a joué un rôle stratégique lors des conflits médiévaux. Son histoire riche remonte à l'époque où il servait de bastion contre les invasions, notamment durant la croisade contre les cathares. Aujourd'hui, ce monument est célèbre pour ses ruines impressionnantes et son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise calcaire, à 800 mètres d'altitude. La visite du site permet de découvrir ses différentes parties, dont l'enceinte basse, l'enceinte médiane et le donjon Saint-Jordi, offrant un véritable voyage dans le temps. La région est également connue pour ses randonnées et ses balades dans un cadre naturel préservé, parfait pour explorer la région et profiter de la nature environnante.
Le Château de Peyrepertuse est surnommé la citadelle du vertige, en raison de ses panoramas spectaculaires sur les vallées environnantes et la mer Méditerranée. Son architecture médiévale, ses remparts de 1,2 km et ses ruines majestueuses en font un lieu incontournable pour les amateurs d’histoire et de paysages grandioses. La visite est souvent agrémentée d’une balade sur le sentier cathare, permettant d’admirer la beauté du site tout en découvrant l’histoire des châteaux de la région. L’atmosphère qui règne sur ce site chargé d’histoire invite à la contemplation et à la découverte, dans un décor naturel à couper le souffle, où chaque pierre raconte une page du passé médiéval de la région.
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"Château Cathar sur les hauteurs, super visite avec une très belle vue "
@clotilde13
"https://www.le-caucase.com/voyage-et-culture/ce-chateau-cathare-plus-impressionnant-que-carcassonne-est-une-forteresse-suspendue-dans-le-vide/#goog_rewarded"
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"Peyrepetuse On va pas se mentir, ça grimpe ça grimpe mais quel plaisir à l’arrivée !"
@nathcharente
"01/01/2025 Catari-Catalogna con Bigliani"
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"site emmenetonchien parking de jour pour camping car à l'entrée "
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"Magnifique lieu, prévoir des bonnes chaussures et de quoi s’hydrater "
@anais.deschamps
"château avec une grande tyrolienne "
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"surnommé la citadelle du vertige à 2h35 de Castanet 10h 18h pas de résa, accès non limité 15' de marche d'accès depuis la billetterie compter 2h de visite château cathare sur les hauteurs de Duilhac sous Peyrepertuse sentier escarpé pr grimper aux ruines : 20' 7€, 6€"
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"Situado en la cima de una cresta rocosa, cuyas paredes verticales alcanzan los 80 metros, fue uno de los castillos cátaros más poderosos. La simple visión de esta ubicación ya dice mucho del bastión que hubo de ser. Tras dejar el vehículo en el aparcamiento, conviene rodear a pie el castillo hasta su imponente cara norte."
@sergiomayoral1967
"• Années de construction : XIe au XIIIe siècle (mentionné dès 1020). • Type d'édifice : Château fort médiéval de type forteresse de frontière (citadelle du vertige). • Fonction initiale : Poste défensif de la frontière avec l'Aragon et contrôle des Corbières. Perché sur une crête rocheuse escarpée, le château de Peyrepertuse est d'abord une possession des comtes de Besalú puis de Barcelone, formant un point stratégique pour surveiller les vallées environnantes. En 1240, après la croisade contre les Albigeois et la soumission du seigneur Guillaume de Peyrepertuse, la forteresse est intégrée au domaine royal par le roi Louis IX (Saint Louis). Ce dernier la reconstruit et l'agrandit considérablement, ajoutant notamment le donjon Sant-Jordi pour en faire l'une des principales citadelles de défense de la frontière franco-aragonaise, surnommée l'un des "cinq fils de Carcassonne". Devenu obsolète après le traité des Pyrénées en 1659 qui recule la frontière plus au sud, le château conserve une petite garnison avant d'être définitivement abandonné à la Révolution française, laissant aujourd'hui d'impressionnants vestiges médiévaux."
@lebowski_
"History of Château de Peyrepertuse The site was occupied as early as 100 BC, with the Château de Peyrepertuse we see today itself dating from the 11th century. At the time of the Albigensian crusade against the cathars (from 1209-1229) the castle was owned by Guillaume de Peyrepertuse. The castle was never actually besieged but was handed over to the crusade forces in 1217. It subsequently returned to the control of Guillaume de Peyrepertuse, who then refused to surrender to the crusaders so was excommunicated in 1224. The castle subsequently became the property of the French crown in 1240, after a revolt against the King and crusaders in Carcassonne had failed. Shortly after, in 1242, the castle was substantially reinforced and extended due to its position on the frontier with Aragon and Spain to the south. In 1258 the border between the two nations was fixed with the signing of the Treaty of Corbeil. This border was a short distance south of Peyrepertuse so the castle was used as one of the series of castles called the 'Sons of Carcassonne' that were fortified in order to protect the border. This situation continued broadly unchanged until 1659 when the Treaty of the Pyrenees established the border with Spain further to the south, and the military need for Château de Peyrepertuse had passed. Unlike most of the Cathar castles, a small garrison of soldiers actually remained at Peyrepertuse until the French revolution in 1789, after which it was abandoned."
@louis.johnson21
"Surnommée Citadelle du vertige. Vue imprenable sur vallée "
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"Avec Montaine, Jackie et Yvette"
@emp22
"Perché à 800 mètres, au sommet d'une falaise calcaire bénéficiant d'une vue grandiose, le château de Peyrepertuse (en occitan : Castèl de Pèirapertusa), est un ancien château fort, aujourd'hui en ruines. Stratégiquement placé, il permet à la fois de voir loin dans les différentes vallées qui l'entourent, de contrôler les cols et de communiquer par signaux avec les autres châteaux. Il fait partie des « Cinq Fils de Carcassonne » avec les châteaux de Quéribus, Puilaurens, Termes et Aguilar, tous situés au sommet de pitons rocheux « imprenables »."
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"Chateau ruiné en haut de falaise."
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"piscine naturelles trop beau "
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"Visite du château et baignade dans de superbes gorges !"
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"Une des citadelles du vertige"
@pierre74
"Peyrepertuse est le nom du rocher sur lequel siège la forteresse et signifie " pierre percée ". Avec ses 1,2 km de rempart, c'est le plus étendu des " fils de Carcassonne ". Les premières mentions du château remontent à 1070. La citadelle de ce château gigogne se compose de trois parties datant des XI e et XIII e siècles : l'enceinte basse, de forme triangulaire, est protégée au nord par une muraille de 120 m, l'enceinte médiane abrite un ensemble de ruines et au sommet, le donjon Saint-Jordi qui offre des salles médiévales dont les meurtrières sont orientées Est."
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"Monter tout en haut du château (endroit normalement interdit) panorama exceptionnel et l'entrée est gratuite après 20h"
@kevinklnub
"Le mieux conservé des "châteaux cathares", surnommé le "Carcassonne céleste", réputé imprenable et grandiose. Superbes panoramas sur les Corbières jusqu'à la plaine du Roussillon et la mer. Bâtie au sommet d'un grandiose oppidum rocheux, Peyrepertuse l'un des plus célèbres des châteaux cathares, surnommés à raison les "citadelles du vertige". Il s'agit pour la plupart de châteaux forts construits sur le massif des Corbières (au nord-ouest de Perpigna) entre le XIe et XIIIe siècle, afin de verrouiller la frontière d'alors du Royaume de France avec celui de Catalogne/Aragon au sud, qui intégrait alors le Roussillon. Ces châteaux perchés au sommet de crêtes ou éperons rocheux serviront de refuges et seront les lieux de l'ultime résistance du mouvement cathare au XIIIe siècle, qui leur laisseront leur nom. Des châteaux offrant aujourd'hui, au-delà de leur riche histoire, des panoramas grandioses sur les Pyrénées, la plaine du Roussillon et la Méditerranée... 𝐋𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐋𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞𝐝𝐨𝐜 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥 ! Perchées au sommet de crêtes vertigineuses ou veillant sur d'anciens chemins frontaliers, huit forteresses extraordinaires racontent l'histoire d'un territoire qui, au Moyen-Âge, fut le théâtre de croisades, de rebellions et d'une dure guerre de conquête. Aguilar, Carcassonne, Lastours, Montségur, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens et Termes forment un ensemble exceptionnel, réparti entre l'Aude et l'Ariège : les forteresses royales du Languedoc. Ce réseau de fortifications est candidat au patrimoine mondial de l'UNESCO. Portée par le Département de l'Aude et l'Association Mission Patrimoine Mondial, la démarche mobilise élus, habitants et experts pour révéler ce patrimoine, transmettre son histoire et ouvrir de nouvelles perspectives au territoire. 𝑯𝒖𝒊𝒕 𝒄𝒉𝒂̂𝒕𝒆𝒂𝒖𝒙, 𝒖𝒏𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 Les forteresses royales du Languedoc forment un impressionnant système défensif du XIIIe siècle, témoin de la volonté des rois de France d'imposer leur autorité sur un territoire nouvellement conquis. Organisé autour des fortifications de Carcassonne, qui protègent le château du sénéchal, représentant direct du roi, le réseau de forteresses couvre un vaste territoire, jusqu'aux limites de l'ancien royaume d'Aragon. En un temps record, la Couronne transforme d'anciennes places féodales en châteaux sentinelles, selon un programme coordonné à l'architecture homogène. Les principes de l'architecture capétienne, élaborés dans les plaines du nord de la France, doivent ici s'adapter aux reliefs escarpés. Positionnées sur des crêtes rocheuses, ces forteresses dessinent une ligne de défense monumentale, encore clairement lisible dans des paysages magnifiques. 𝑫𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒐𝒊𝒔𝒂𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝑨𝒍𝒃𝒊𝒈𝒆𝒐𝒊𝒔... Le terme « catharisme » désigne aujourd'hui un ensemble de contestations religieuses et sociales qui concernent l'ensemble de la chrétienté médiévale. Inspirés des premières communautés chrétiennes, ces dissidents rejettent les richesses et l'autorité de l'Église catholique romaine, qui les considère comme hérétiques. Persécutés dans toute l'Europe, les cathares trouvent un temps refuge dans certaines régions, comme la Lombardie ou les terres des comtes de Toulouse. En 1209, le pape Innocent III déclenche la « croisade contre les Albigeois », dirigée contre les cathares occitans. Les croisés, venus du nord du royaume, affrontent les vicomtes de Carcassonne et les comtes de Toulouse afin de les contraindre à réprimer la dissidence. Le pouvoir royal, qui y voit un intérêt politique et stratégique, reprend progressivement l'opération à son compte. ... 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒒𝒖𝒆̂𝒕𝒆 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆 ! En 1229, à l'issue de vingt années de croisades et de guerres méridionales, le roi de France annexe à ses domaines le territoire conquis, appelé désormais le Languedoc. Cette prise de contrôle offre au royaume un accès direct à la Méditerranée et aux Pyrénées, renforçant son pouvoir dans le sud. Une vaste réorganisation politique et militaire s'engage : les fortifications existantes sont renforcées, de nouvelles sont construites. Il s'agit de contenir les ambitions aragonaises au sud, de surveiller les comtes de Foix à l'ouest, et d'imposer l'ordre royal sur un territoire encore rebelle. 𝑪𝒂𝒓𝒄𝒂𝒔𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆, 𝒄œ𝒖𝒓 𝒅𝒖 𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒂𝒖 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍 Implantée entre Montagne Noire et Corbières, Carcassonne verrouille un axe stratégique reliant Atlantique et Méditerranée. Fortifiée dès l'Antiquité, elle devient, au XIIIe siècle, le cœur et la tête du dispositif royal dans le Languedoc conquis. Le château du sénéchal y matérialise l'autorité capétienne, tandis que les remparts, élargis et renforcés, imposent un pouvoir encore contesté. Carcassonne devient alors le centre d'un système de fortification jalonnant tout le territoire de la sénéchaussée et contrôlant la frontière sud du royaume jusqu'au XVIIe siècle. L'exceptionnelle conservation de ses fortifications, restaurées au XIXe siècle par Viollet-le-Duc, a conduit à son inscription au patrimoine mondial en 1997. 𝑫𝒆́𝒇𝒆𝒏𝒔𝒆𝒔 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒓𝒆𝒏𝒂𝒃𝒍𝒆𝒔 En 1240, alors que le pays semblait en cours de pacification, une attaque surprise est lancée depuis la frontière catalane par une armée de seigneurs méridionaux poursuivant la résistance. Pris au dépourvu, le sénéchal réussit difficilement à défendre Carcassonne. Après ce péril, une nouvelle mise en défense s'impose : les faubourgs sont rasés, une double enceinte les remplace, et l'administration royale se retranche dans un château-fort au cœur de la cité. Ces énormes travaux transforment profondément la ville, repoussant la population sur la rive gauche de l'Aude, où naît la ville basse. 𝑳𝒂 𝒇𝒊𝒏 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆́𝒔𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆 Avant leur transformation en châteaux royaux, Lastours, Termes, Aguilar, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens et Montségur appartenaient à des seigneurs farouchement opposés à la domination française. Parmi ces places-fortes féodales, Montségur occupe une place particulière : le lieu fut le principal refuge de l'Église cathare persécutée. En 1243, le sénéchal de Carcassonne assiège le site. Les combats durent 11 mois et se terminent par le bûcher de 200 cathares ayant refusé d'abjurer. Les unes après les autres, les dernières places rebelles se rendent au roi. La résistance armée s'achève en 1255, avec la soumission de Quéribus. 𝑫𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆𝒔 𝒇𝒆́𝒐𝒅𝒂𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒓𝒆̂𝒕𝒆𝒔, 𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒐𝒖𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝑳𝒂𝒏𝒈𝒖𝒆𝒅𝒐𝒄 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒇𝒓𝒂𝒏𝒄̧𝒂𝒊𝒔 En 1258, le traité de Corbeil, signé entre Louis IX et Jacques Ier d'Aragon, fixe la frontière méridionale du royaume de France au sud des Corbières. Autour de Carcassonne, certaines places fortes sont confisquées et transformées en châteaux royaux, selon les techniques les plus avancées de l'architecture militaire capétienne. Souvent appelées à tort « châteaux cathares », les forteresses des Corbières et de la Montagne Noire ont en réalité été rebâties par la couronne de France. Les cathares, eux, n'ont jamais construit de fortifications. Sous l'autorité du sénéchal de Carcassonne, les forteresses royales sont des pôles de contrôle militaire et administratif. Installées sur des pitons rocheux, elles surveillent les frontières, les axes de circulation et les ressources du territoire. Par leur architecture imposante et leur efficacité défensive, elles forment, avec la Cité de Carcassonne, un rempart contre l'invasion et l'insurrection. Leurs garnisons, composées de 10 à 20 hommes, sont ravitaillées et armées par l'administration royale. Dans les Corbières, certains châteaux ont été attaqués à plusieurs reprises, jusqu'au traité des Pyrénées en 1659, qui déplace la frontière à son emplacement actuel. Les châteaux royaux sont alors peu à peu abandonnés. 𝑫𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒊𝒇𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅'𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕-𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆, 𝒄𝒉𝒆𝒇 𝒅'œ𝒖𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝒊𝒏𝒈𝒆́𝒏𝒊𝒆𝒓𝒊𝒆 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 Au milieu du XIIIe siècle, la Couronne entreprend la reconstruction des fortifications de Carcassonne et de son réseau de châteaux, transformant radicalement l'architecture militaire en Languedoc. Les ingénieurs royaux mettent en œuvre un langage architectural normé : plans géométriques, tours circulaires, multiplication des ouvertures de tir. Cette architecture venue du nord s'adapte aux reliefs escarpés du pays, affichant une monumentalité ostentatoire et témoignant d'une véritable prouesse architecturale. Ces forteresses marquent le paysage du sceau de l'autorité royale. Construits au même moment, par les mêmes équipes et dans un but commun, les châteaux sentinelles présentent de nombreuses similitudes avec la Cité de Carcassonne. Standardiser les formes permet de bâtir plus vite et à moindre coût. Chaque chantier peut mobiliser entre 150 et 200 ouvriers. La pierre est extraite sur place, dans des carrières ouvertes à l'emplacement même du château. Tailleurs de pierre et maçons représentent les deux tiers des effectifs, aux côtés des charpentiers, forgerons, muletiers et autres artisans. 𝑼𝒏𝒆 𝒂𝒓𝒄𝒉𝒊𝒕𝒆𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒄𝒂𝒑𝒆́𝒕𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒆́𝒓𝒊𝒆, 𝒆𝒕 𝒖𝒏 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒊𝒐𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒊𝒎𝒐𝒊𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒄𝒉𝒆́ 𝒆𝒏 𝒉𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒂𝒈𝒆... Pensées et construites par le pouvoir royal, les forteresses du Languedoc adoptent des formes codifiées, signes d'un projet cohérent et centralisé. Tracé géométrique des remparts, tours rondes, bâtiments adossés aux murailles, voûtes sur croisée d'ogives, archères « en étrier » ou « en bêche », ces éléments communs définissent un langage architectural venu du nord, adapté aux reliefs difficiles du Languedoc. Par leur redoutable efficacité et la qualité de leur mise en œuvre, ces standards s'imposent rapidement comme la nouvelle façon de concevoir les fortifications, tant chez les vassaux du roi que dans les royaumes voisins. Des forêts sombres de la Montagne Noire aux crêtes lumineuses des Corbières, des gorges étroites incisées dans la roche aux sommets des Pyrénées ariégeoises, le territoire des forteresses royales du Languedoc révèle une nature grandiose et préservée. Perchées sur leurs pitons rocheux, les forteresses veillent encore sur un territoire riche de découvertes : grottes, rivières et ruisseaux, châteaux en ruines, abbayes anciennes, vignes ensoleillées et villages médiévaux suspendus dans le temps. Ici, le patrimoine dialogue avec les paysages, et chaque pas raconte une histoire. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒅𝒆́𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝑨𝒖𝒅𝒆 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"dodo au pied du château de peyrepertuse. "
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"voir les randos du sentier cathare"
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"Découvrez le château de Peyrepertuse avec votre chien tenu en laisse. Un bon plan de Mes Aventures Canines !"
@tourismeavecmonchien
"7 euros. Incroyable, vue spectaculaire aussi mais différente. Un peu plus d’1h de visite. Bonne montée du parking. Préférence pour ce château mais avec la vue de l’autre même si la vue sur la partie basse du château est ouf dans celui ci "
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"Château cathare de Peyrepertuse. Fort en ruines perché à 800 m d'altitude. "
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"Magnifique 2019 Ruine echanteresques "
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"Ruines d’un château cathare perchées sur un éperon rocheux."
@nadam49
"Très beau château des Pyrénées orientales à la riche histoire."
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"Conseillé par Lonely Planet "
@jcoignac33