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Histoire Itinérante
@histoireitinerante
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"« 𝑨𝒖 𝒇𝒂𝒊𝒕𝒆 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝑳𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝑮𝒊𝒓𝒐𝒏𝒅𝒆, 𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆, 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒆́𝒛𝒆̀𝒓𝒆, 𝒍𝒆 𝑴𝒐𝒏𝒕 𝑩𝒆𝒔𝒔𝒐𝒏, 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒍𝒐𝒖𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒎𝒂𝒎𝒆𝒍𝒐𝒏 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒗𝒆, 𝒓𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒉𝒆𝒓𝒃𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒍𝒂𝒕𝒆𝒂𝒖 𝒅𝒆 𝑴𝒊𝒍𝒍𝒆𝒗𝒂𝒄𝒉𝒆𝒔 ; « 𝑻𝒊𝒕𝒂𝒏 » 𝒅𝒖 𝑳𝒊𝒎𝒐𝒖𝒔𝒊𝒏, 𝒅𝒆 𝒑𝒂𝒓 978 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕, 𝒊𝒍 𝒅𝒐𝒎𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 24 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒍𝒆 𝑴𝒐𝒏𝒕 𝑶𝒅𝒐𝒖𝒛𝒆 (954 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔) … » « 𝑳𝒆𝒔 𝒎𝒐𝒏𝒕𝒔 𝒅𝒖 𝑳𝒊𝒎𝒐𝒖𝒔𝒊𝒏 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒆́𝒈𝒓𝒊𝒏𝒈𝒐𝒍𝒂𝒅𝒆 𝒅𝒖 𝑴𝒂𝒔𝒔𝒊𝒇 𝑪𝒆𝒏𝒕𝒓𝒂𝒍… 𝒍𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒂𝒖 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒖𝒎𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒊𝒆𝒍. » (𝑶𝒏𝒆́𝒔𝒊𝒎𝒆 𝑹𝒆𝒄𝒍𝒖𝒔) Mont, en occitan signifie hauteur, montagne. Avec 977m d'altitude, le Mont Bessou est à la fois le point culminant du plateau de Millevaches, du département de la Corrèze et même du Limousin ! Le mot « Bessou / besson » signifie jumeau » en raison de sa proximité avec le Puy Pendu culminant lui à 973m (en surplomb de la tourbière du Longeyroux). Le plateau de Millevaches, appelé aussi « Montagne Limousine » regroupe les deux tiers des Monts du Limousin. 𝐋'𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐋𝐢𝐦𝐨𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞 Les paysages de la Montagne Limousine sont caractérisés par un modelé « alvéolaire ». Un alvéole est une forme de relief typique des régions granitiques, caractérisée par une cuvette évasée, associant un fond plat souvent humide, un replat et des versants formant une cloison périphérique (décrit par B. Valadas). La vie humaine s'est organisée dans ce contexte alvéolaire. Traditionnellement en Limousin, c'est le cas depuis l'époque gallo-romaine, le village est installé au niveau des replats, en général face au Sud. Les jardins et les terres cultivées en permanence s'étendent autour, bien délimités, parfois entourés de murets de pierres sèches ; ce terroir bénéficiait de sols plus profonds et donc plus fertiles. Les sommets, plus ventés, sont au contraire le domaine des sols moins épais, plus caillouteux. Défrichés, ils ont été couverts de landes à bruyères et genêts. En général ce immensités sont restées des biens collectifs, appartenant au hameau, qui pouvait faire pâturer ses troupeaux. C'est le cas pour le Mont Bessou. Quelques traces de murets sur le site nous laissent imaginer qu'il a été, à une époque, cultivé, mais les cartes postales du XIXe siècle nous montrent surtout un mont couvert de végétation typique de landes à bruyères indiquant une vocation de pacage et d'activité de pastoralisme. 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐭 𝐁𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐫𝐞̂𝐭... L'extrait de l'Atlas topographique agricole et géologique du département de la Corrèze, canton de Meymac, montre que jusqu'à la fin du XIXe siècle, le Mont Bessou était exploité en « terres ». De manière générale, l'étude de la carte de Cassini reflète la rareté des espaces boisés sur le territoire, hormis quelques grandes forêts et les zones aux pentes raides (gorges de la Luzège, du Chavanon…). Puis à partir de la première moitié du XIXe siècle, auteurs, notables, scientifiques impulsent une dynamique de transformation du paysage, notamment de la Montagne limousine, en encourageant le reboisement. C'est dans ce contexte que paraît en 1917 un ouvrage fondateur : la Mise en valeur du plateau de Millevaches par Marius Vazeilles, qui pose les bases de l'aménagement forestier. A partir de 1946, l'Etat crée le Fonds Forestier National destiné à permettre une gestion plus dynamique des forêts et aider le développement de la filière bois, en encourageant principalement le reboisement en résineux. Les premières plantations du Mont Bessou apparaissent à partir de 1873. Aujourd'hui la forêt représente 54,7 % du Plateau de Millevaches (56% de résineux, 44% de feuillus alors que la moyenne du Limousin est 32 % de résineux et 68% de feuillus). 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒑𝒂𝒏𝒏𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒅'𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆 ; 𝑳𝒊𝒎𝒐𝒖𝒔𝒊𝒏 – 𝑵𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖𝒙 𝑯𝒐𝒓𝒊𝒛𝒐𝒏𝒔 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
Voyageurs Français
@voyageursfrancais
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"Plus d’infos dans notre article sur nos 5 points de vue préférés en Corrèze"
CORRÈZE
@petitfute
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"La tour du Mont Bessou, point culminant de la région avec 984 m d'altitude, offre un panorama époustouflant : d'est en ouest, les Monts du Cantal et de l'Auvergne et le plateau de Millevaches. Il vous faudra pour cela monter ses 188 marches pour vous hisser à près de 1 000 mètres d'altitude. En acier et pin Douglas, la tour est accessible depuis le parking par deux petits sentiers, celui " du champignon " ou celui " du granit ", sur lesquels vous respirez à pleins poumons l'odeur des essences et de l'humus de Haute Corrèze. Si la neige est là, chaussez vos skis pour une promenade vivifiante. Le parking de la tour est aussi un des points de départ du circuit " Le toit du Limousin " pour les randonneurs avertis."
Apryl Bastian
@aprylbastian01
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Autres lieux à voir autour
"« 𝑨𝒖 𝒇𝒂𝒊𝒕𝒆 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝑳𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝑮𝒊𝒓𝒐𝒏𝒅𝒆, 𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆, 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒆́𝒛𝒆̀𝒓𝒆, 𝒍𝒆 𝑴𝒐𝒏𝒕 𝑩𝒆𝒔𝒔𝒐𝒏, 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒍𝒐𝒖𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒎𝒂𝒎𝒆𝒍𝒐𝒏 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒗𝒆, 𝒓𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒉𝒆𝒓𝒃𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒍𝒂𝒕𝒆𝒂𝒖 𝒅𝒆 𝑴𝒊𝒍𝒍𝒆𝒗𝒂𝒄𝒉𝒆𝒔 ; « 𝑻𝒊𝒕𝒂𝒏 » 𝒅𝒖 𝑳𝒊𝒎𝒐𝒖𝒔𝒊𝒏, 𝒅𝒆 𝒑𝒂𝒓 978 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕, 𝒊𝒍 𝒅𝒐𝒎𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 24 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒍𝒆 𝑴𝒐𝒏𝒕 𝑶𝒅𝒐𝒖𝒛𝒆 (954 𝒎𝒆̀𝒕𝒓𝒆𝒔) … » « 𝑳𝒆𝒔 𝒎𝒐𝒏𝒕𝒔 𝒅𝒖 𝑳𝒊𝒎𝒐𝒖𝒔𝒊𝒏 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒆́𝒈𝒓𝒊𝒏𝒈𝒐𝒍𝒂𝒅𝒆 𝒅𝒖 𝑴𝒂𝒔𝒔𝒊𝒇 𝑪𝒆𝒏𝒕𝒓𝒂𝒍… 𝒍𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒂𝒖 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒖𝒎𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒊𝒆𝒍. » (𝑶𝒏𝒆́𝒔𝒊𝒎𝒆 𝑹𝒆𝒄𝒍𝒖𝒔) Mont, en occitan signifie hauteur, montagne. Avec 977m d'altitude, le Mont Bessou est à la fois le point culminant du plateau de Millevaches, du département de la Corrèze et même du Limousin ! Le mot « Bessou / besson » signifie jumeau » en raison de sa proximité avec le Puy Pendu culminant lui à 973m (en surplomb de la tourbière du Longeyroux). Le plateau de Millevaches, appelé aussi « Montagne Limousine » regroupe les deux tiers des Monts du Limousin. 𝐋'𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐋𝐢𝐦𝐨𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞 Les paysages de la Montagne Limousine sont caractérisés par un modelé « alvéolaire ». Un alvéole est une forme de relief typique des régions granitiques, caractérisée par une cuvette évasée, associant un fond plat souvent humide, un replat et des versants formant une cloison périphérique (décrit par B. Valadas). La vie humaine s'est organisée dans ce contexte alvéolaire. Traditionnellement en Limousin, c'est le cas depuis l'époque gallo-romaine, le village est installé au niveau des replats, en général face au Sud. Les jardins et les terres cultivées en permanence s'étendent autour, bien délimités, parfois entourés de murets de pierres sèches ; ce terroir bénéficiait de sols plus profonds et donc plus fertiles. Les sommets, plus ventés, sont au contraire le domaine des sols moins épais, plus caillouteux. Défrichés, ils ont été couverts de landes à bruyères et genêts. En général ce immensités sont restées des biens collectifs, appartenant au hameau, qui pouvait faire pâturer ses troupeaux. C'est le cas pour le Mont Bessou. Quelques traces de murets sur le site nous laissent imaginer qu'il a été, à une époque, cultivé, mais les cartes postales du XIXe siècle nous montrent surtout un mont couvert de végétation typique de landes à bruyères indiquant une vocation de pacage et d'activité de pastoralisme. 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐭 𝐁𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐫𝐞̂𝐭... L'extrait de l'Atlas topographique agricole et géologique du département de la Corrèze, canton de Meymac, montre que jusqu'à la fin du XIXe siècle, le Mont Bessou était exploité en « terres ». De manière générale, l'étude de la carte de Cassini reflète la rareté des espaces boisés sur le territoire, hormis quelques grandes forêts et les zones aux pentes raides (gorges de la Luzège, du Chavanon…). Puis à partir de la première moitié du XIXe siècle, auteurs, notables, scientifiques impulsent une dynamique de transformation du paysage, notamment de la Montagne limousine, en encourageant le reboisement. C'est dans ce contexte que paraît en 1917 un ouvrage fondateur : la Mise en valeur du plateau de Millevaches par Marius Vazeilles, qui pose les bases de l'aménagement forestier. A partir de 1946, l'Etat crée le Fonds Forestier National destiné à permettre une gestion plus dynamique des forêts et aider le développement de la filière bois, en encourageant principalement le reboisement en résineux. Les premières plantations du Mont Bessou apparaissent à partir de 1873. Aujourd'hui la forêt représente 54,7 % du Plateau de Millevaches (56% de résineux, 44% de feuillus alors que la moyenne du Limousin est 32 % de résineux et 68% de feuillus). 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒑𝒂𝒏𝒏𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒅'𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒉𝒂𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆 ; 𝑳𝒊𝒎𝒐𝒖𝒔𝒊𝒏 – 𝑵𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖𝒙 𝑯𝒐𝒓𝒊𝒛𝒐𝒏𝒔 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"Plus d’infos dans notre article sur nos 5 points de vue préférés en Corrèze"
@
"La tour du Mont Bessou, point culminant de la région avec 984 m d'altitude, offre un panorama époustouflant : d'est en ouest, les Monts du Cantal et de l'Auvergne et le plateau de Millevaches. Il vous faudra pour cela monter ses 188 marches pour vous hisser à près de 1 000 mètres d'altitude. En acier et pin Douglas, la tour est accessible depuis le parking par deux petits sentiers, celui " du champignon " ou celui " du granit ", sur lesquels vous respirez à pleins poumons l'odeur des essences et de l'humus de Haute Corrèze. Si la neige est là, chaussez vos skis pour une promenade vivifiante. Le parking de la tour est aussi un des points de départ du circuit " Le toit du Limousin " pour les randonneurs avertis."
@
"Randonnée par le sentier du champignon ou le sentier du granit "
@celia.vnd