Rila Monastery : joyau de l’architecture bulgare UNESCO
Fondé au Moyen Âge, le Rila Monastery a été établi au 10ème siècle par Ivan Rilski, un moine considéré comme le fondateur de cet important site religieux en Bulgarie. Situé dans la région de 2643, dans la rue du même nom, ce monument historique témoigne de l’histoire spirituelle et sociale de la Bulgarie, tout en illustrant une architecture remarquable. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983, il attire chaque année des milliers de visiteurs désireux d’admirer ses fresques byzantines, ses bâtiments colorés et son ambiance mystique. Le monastère abrite également un musée présentant des œuvres d’art, des manuscrits anciens et des objets historiques, ce qui en fait un lieu incontournable pour les amateurs d’arte et d’histoire. La visite permet de plonger dans un univers où passé et spiritualité se conjuguent dans un décor naturel préservé.
L’un des points forts du site réside dans son architecture unique, avec ses toits en tuiles rouges, ses cloîtres ornés et ses fresques colorées qui racontent des histoires religieuses et historiques. La cour monumentale, entourée de balcons à colonnes, offre un cadre impressionnant, renforçant l’atmosphère sacrée du lieu. L’ambiance y est à la fois paisible et inspirante, dans un décor entouré de forêts et de montagnes, propice à la méditation et à la contemplation. Le Rila Monastery, véritable symbole de l’architettura bulgare, incarne à la fois l’art religieux et la résilience culturelle, faisant de chaque visite une expérience unique et enrichissante.
Vos retours sont importants pour nous. Si vous avez remarqué une erreur concernant ce lieu, merci de nous en informer pour que nous puissions la corriger.
Nous récupérons automatiquement les informations disponibles sur votre lieu. Si jamais celles-ci ne sont pas correctes, connectez-vous gratuitement sur notre tableau de bord pour les modifier et bonus, accédez à vos statistiques détaillées.
Histoire Itinérante
@histoireitinerante
"𝑳'𝒖𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒎𝒐𝒏𝒂𝒔𝒕𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒕𝒉𝒐𝒅𝒐𝒙𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑻𝒉𝒓𝒂𝒄𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍'𝒂𝒄𝒕𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆 𝑩𝒖𝒍𝒈𝒂𝒓𝒊𝒆 ! 𝑶𝒏 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒚 𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒎𝒂𝒈𝒏𝒊𝒇𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒏𝒕𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅'𝒖𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒆𝒑𝒕 𝒂𝒃𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒂𝒕𝒉𝒐𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆 : 𝒄𝒆𝒍𝒖𝒊 𝒅𝒆𝒔 "𝒑𝒆́𝒂𝒈𝒆𝒔 𝒂𝒆́𝒓𝒊𝒆𝒏𝒔", 𝒔𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅'𝒆́𝒕𝒂𝒑𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒆𝒓𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒍'𝒂̂𝒎𝒆 𝒂𝒑𝒓𝒆̀𝒔 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒓𝒕 𝒆𝒏 𝒎𝒐𝒏𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒂𝒖 𝒄𝒊𝒆𝒍, 𝒆𝒕 𝒐𝒖̀ 𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒎𝒐𝒏𝒔 𝒔'𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒄𝒖𝒍𝒑𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒔𝒆𝒓 𝒍'𝒂̂𝒎𝒆 𝒅𝒖 𝒓𝒆́𝒄𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒇𝒖𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒏𝒗𝒐𝒚𝒆𝒓 𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒇𝒆𝒓𝒔... ! Historiquement, dans l'Église orthodoxe, certains affirment qu'il existe des péages aériens (appelés aussi « télonies », du grec moderne : τελωνεία / telonia, douanes), aussi appelés postes de péage aériens, que traverse l'âme après la mort. Cette doctrine dit que « suite à la mort d'une personne, l'âme quitte le corps et est escortée jusqu'à Dieu par des anges. Au cours de ce voyage, l'âme traverse un royaume aérien habité par des esprits mauvais (Éphésiens 6:12). L'âme rencontre ces démons à divers jalons appelés péages, où les démons essayent alors de l'accuser de péchés et, si possible, d'entraîner l'âme en enfer ». Dans certaines formes, cette doctrine est enseignée dans des textes hagiographiques et autres textes spirituels très tôt dans l'histoire de l'Église, mais il n'a jamais été officiellement promulgué par aucun concile œcuménique. Un certain nombre de saints orthodoxes, d'anciens et des théologiens modernes, ont ouvertement approuvé cette doctrine, mais certains théologiens et évêques, l'ont condamnée comme étant d'origine hérétique et gnostique. Les péages aériens font partie du jugement particulier. 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐜𝐭𝐫𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐨𝐫𝐭𝐡𝐨𝐝𝐨𝐱𝐞 Le récit le plus détaillé des péages aériens se trouve dans l'hagiographie de Basile le Nouveau (ru), qui se trouve dans La Vie des Saints du 26 mars (selon certains calendriers orthodoxes, mais pas tous), bien que certains croient que ce Basil est attribué à tort à cette date, et pensent que le récit est hérétique et faux. Dans ce récit, Théodora, élève spirituel de Basile, apparait à un autre étudiant, le pieux et saint laïque Grégoire. Selon le récit, Grégoire avait prié Dieu et lui avait demandé de les informer de ce qui était arrivé à Theodora après sa mort. Dieu répondit à ses prières (selon ce récit) en envoyant Théodora elle-même à Grégoire ; elle lui a parlé, en détail, de son voyage à travers les péages[4]. Selon l'enseignement de Théodora, chaque chrétien a un démon qui le tente. Ces démons gardent une trace de chaque péché, qu'il soit de pensée ou d'action, qu'ils réussissent à faire commettre une personne après l'avoir tentée ; cependant, les péchés repentis sont effacés des archives des démons. Le troisième jour après que l'âme se sépare du corps, selon ce récit, elle est portée par les anges vers le Paradis. Sur le chemin, les âmes doivent franchir vingt péages aériens. Chaque péage est peuplé de démons dévoués à des péchés particuliers. À chaque péage, les démons exigent que les âmes « paient » leurs péchés en rendant compte de bonnes actions compensatoires. Si l'âme est incapable de compenser un péché, les démons l'emmènent en enfer. 𝐔𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐩𝐭 𝐝'𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞 𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 ? Des mentions de péages peuvent être trouvées dans l'hymnologie de l'Église et dans les histoires de la vie de certains saints et de leurs écrits. Les prières mentionnant les accusateurs des péages peuvent être trouvées dans des textes liturgiques et dans des livres orthodoxes officiels comme le Grand Eucologe slavon (Le Grand Livre des Besoins) : « éloignez de moi le commandant des amers percepteurs [des péages] qui est aussi le souverain de la terre [...] O sainte Théotokos » (Ode 8, Troparion 3). D'autres hymnes d'églises disent que les âmes doivent « passer par les dirigeants des ténèbres qui se tiennent dans l'air ». Dans l'Euchologion grec et slavon, dans le canon de Saint André pour le départ de l'âme, se trouvent dans l'Ode 7 les paroles suivantes : « Tous les saints anges du Dieu Tout-Puissant, ayez pitié de moi et sauvez-moi de tous les démoniaques péages ». Dans le Canon de la supplication lors du départ de l'âme dans Le Grand Livre des Besoins se trouvent les références suivantes à la lutte d'une âme passant par les péages : « Considérez-moi digne de passer, sans entrave, par le persécuteur, le prince de l'air, le tyran, celui qui monte la garde dans les voies effroyables, et les fausses accusations de celles-ci, alors que je quitte la terre » (Ode 4, p. 77). « Tu me comptes digne d'échapper aux hordes de barbares immatériels, de monter dans les profondeurs aériennes et d'entrer au ciel » (Ode 8, p. 81). La doctrine des péages aériens se retrouve par exemple dans la Vie de Saint Antoine le Grand écrite par Athanase d'Alexandrie, dans la vie de Basile le Nouveau et de Théodora dans les homélies de Cyrille d'Alexandrie, ou dans un discours d'Abba Isaïe. Certains auteurs de la Philocalie, « une anthologie faisant autorité d'écrits sur la prière du cœur », ont parlé des péages aériens. Par exemple, saint Théodore le Grand Ascète a donné pour instruction de « réfléchir sur le redoutable bilan qui est à venir, comment les durs gardiens des postes de péage apporteront devant vous un à un les actions, les mots et les pensées qu'ils ont suggérés mais que nous avons acceptés et fait nôtres ». De la même manière, saint Jean de Karpathos a écrit : « Quand l'âme quitte le corps, l'ennemi s'avance pour l'attaquer, la vilipendant violemment et l'accusant de ses péchés d'une manière dure et terrifiante. Mais si une âme jouit de l'amour de Dieu et a foi en lui, même si par le passé elle a souvent été blessée par le péché, elle n'est pas effrayée par les attaques et les menaces de l'ennemi ». « La tradition des péages [aériens] était solidement établie dans tout l'Orient bien avant la fin de l'Antiquité tardive, bien qu'elle reçut une élaboration typiquement byzantine dans la vie de Basile le Jeune (mort en 944) datant du Xe siècle ». 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑹𝒊𝒍𝒂 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
BULGARIE
@petitfute
"La tombe du fondateur de Rila, dans une charmante chapelle incrustée au rocher, se situe à environ une heure et demie de marche du monastère, en suivant un chemin (mal indiqué), dans un décor superbe. On peut aussi y aller en voiture en continuant la route après le monastère et se garant sur un parking prévu (15 minutes d'ascension). Cet endroit a été choisi parce qu'il correspond à la tombe où le saint fut enterré pour la première fois, près de la grotte où il vécut."
La Passion des Chateaux
@passionchateau
"Magnifique monastère avec des vues superbes sur les montagnes avoisinantes très boisées, vraiment un incontournable (27/06/26)"
@
"The Rila Monastery area (1.5 hrs south of Sofia) has private lodge and chalet-style accommodation in the mountain zone. The Boyana / Dragalevtsi residential zone directly on Vitosha's lower slopes (20 mins from center) has private villa rental with mountain-face orientation and no lobby."
@
"https://www.instagram.com/p/DWqJVtZjGYb/?img_index=4&igsh=MTNueG00b2ZoMnM5ZQ== https://www.instagram.com/p/DP_i9ulDG9l/?img_index=7&igsh=OW8zcTluemN0NjJk"
@claudio.bo
"All'interno sono dipinte a mano 632 scene bibliche! "
@
"Pleins de rayures et couleurs, il a l’air vraiment beau "
@jade.vadrouille
"Monastère orthodoxe incroyable dans les montagnes, louez une caisse pour 25 balles la journée et foncez-y"
@xraton
"Visite incontournable, cependant demande un gros détour car éloigné de tout. Magnifique à voir 🤗"
@
"C’est un joyau de l’orthodoxie bulgare inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ses fresques byzantines émerveillent, sa cour monumentale impressionne, et son cadre entouré de forêts et de montagnes procure une ambiance mystique unique."
@champioc
"Très beau monastère dans le parc national de Rila. Parking payant mais entrée gratuite en tant que telle. "
@lea.tite
"Manger au resto Eleshnitza sur la route pour aller au monastère + prendre mekitsa dans boui boui d’en face"
@
"Le migliori focaccine con yogurt di sempre. 🐄🐐🐃 Vale la pena delle 4 ore di pullman. "
@
"Le lieu le plus visité de Bulgarie. A 4 km se trouve le chemin de montagne qui mene au sanctuaire de St Jean de Rila On trouve, derrière le monastère, une tres bonne bakery pour déjeuner. "
@
"Magnifique monastère, à voir absolument ! Depuis Sofia, nous avons pris un taxi (25€ par personne)"
@
"Conjunto ortodoxo en plena montaña"
@javierclementelinde
"Surrounded by enchanting forested mountains is the largest and most well-known monastery in the Eastern Orthodox faith, Rila Monastery. Step back in time, and walk through the grounds of the monastery that dates back to the 10th century, telling the history of the spiritual and social life of those who lived through the medieval era in Bulgaria. Check out the museum, which is made up of 4 exhibits ranging from the history of the monastery, social and cultural practices, art pieces, and weapons and tools. If you take a day trip from Sofia to the Rila Monastery, a stop at Boyana Church is included, where visitors can observe the delicate yet marvelous medieval frescoes dating back to the 13th century. Those feeling extra adventurous can take a bike tour from Sofia to the monastery, surely guaranteed to be an experience to have at least once. "
@
"𝑳'𝒖𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒎𝒐𝒏𝒂𝒔𝒕𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒕𝒉𝒐𝒅𝒐𝒙𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑻𝒉𝒓𝒂𝒄𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍'𝒂𝒄𝒕𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆 𝑩𝒖𝒍𝒈𝒂𝒓𝒊𝒆 ! 𝑶𝒏 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒚 𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒎𝒂𝒈𝒏𝒊𝒇𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒏𝒕𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅'𝒖𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒆𝒑𝒕 𝒂𝒃𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒂𝒕𝒉𝒐𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆 : 𝒄𝒆𝒍𝒖𝒊 𝒅𝒆𝒔 "𝒑𝒆́𝒂𝒈𝒆𝒔 𝒂𝒆́𝒓𝒊𝒆𝒏𝒔", 𝒔𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅'𝒆́𝒕𝒂𝒑𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒆𝒓𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒍'𝒂̂𝒎𝒆 𝒂𝒑𝒓𝒆̀𝒔 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒓𝒕 𝒆𝒏 𝒎𝒐𝒏𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒂𝒖 𝒄𝒊𝒆𝒍, 𝒆𝒕 𝒐𝒖̀ 𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒎𝒐𝒏𝒔 𝒔'𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒄𝒖𝒍𝒑𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒔𝒆𝒓 𝒍'𝒂̂𝒎𝒆 𝒅𝒖 𝒓𝒆́𝒄𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒇𝒖𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒏𝒗𝒐𝒚𝒆𝒓 𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒇𝒆𝒓𝒔... ! Historiquement, dans l'Église orthodoxe, certains affirment qu'il existe des péages aériens (appelés aussi « télonies », du grec moderne : τελωνεία / telonia, douanes), aussi appelés postes de péage aériens, que traverse l'âme après la mort. Cette doctrine dit que « suite à la mort d'une personne, l'âme quitte le corps et est escortée jusqu'à Dieu par des anges. Au cours de ce voyage, l'âme traverse un royaume aérien habité par des esprits mauvais (Éphésiens 6:12). L'âme rencontre ces démons à divers jalons appelés péages, où les démons essayent alors de l'accuser de péchés et, si possible, d'entraîner l'âme en enfer ». Dans certaines formes, cette doctrine est enseignée dans des textes hagiographiques et autres textes spirituels très tôt dans l'histoire de l'Église, mais il n'a jamais été officiellement promulgué par aucun concile œcuménique. Un certain nombre de saints orthodoxes, d'anciens et des théologiens modernes, ont ouvertement approuvé cette doctrine, mais certains théologiens et évêques, l'ont condamnée comme étant d'origine hérétique et gnostique. Les péages aériens font partie du jugement particulier. 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐜𝐭𝐫𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐨𝐫𝐭𝐡𝐨𝐝𝐨𝐱𝐞 Le récit le plus détaillé des péages aériens se trouve dans l'hagiographie de Basile le Nouveau (ru), qui se trouve dans La Vie des Saints du 26 mars (selon certains calendriers orthodoxes, mais pas tous), bien que certains croient que ce Basil est attribué à tort à cette date, et pensent que le récit est hérétique et faux. Dans ce récit, Théodora, élève spirituel de Basile, apparait à un autre étudiant, le pieux et saint laïque Grégoire. Selon le récit, Grégoire avait prié Dieu et lui avait demandé de les informer de ce qui était arrivé à Theodora après sa mort. Dieu répondit à ses prières (selon ce récit) en envoyant Théodora elle-même à Grégoire ; elle lui a parlé, en détail, de son voyage à travers les péages[4]. Selon l'enseignement de Théodora, chaque chrétien a un démon qui le tente. Ces démons gardent une trace de chaque péché, qu'il soit de pensée ou d'action, qu'ils réussissent à faire commettre une personne après l'avoir tentée ; cependant, les péchés repentis sont effacés des archives des démons. Le troisième jour après que l'âme se sépare du corps, selon ce récit, elle est portée par les anges vers le Paradis. Sur le chemin, les âmes doivent franchir vingt péages aériens. Chaque péage est peuplé de démons dévoués à des péchés particuliers. À chaque péage, les démons exigent que les âmes « paient » leurs péchés en rendant compte de bonnes actions compensatoires. Si l'âme est incapable de compenser un péché, les démons l'emmènent en enfer. 𝐔𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐩𝐭 𝐝'𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞 𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 ? Des mentions de péages peuvent être trouvées dans l'hymnologie de l'Église et dans les histoires de la vie de certains saints et de leurs écrits. Les prières mentionnant les accusateurs des péages peuvent être trouvées dans des textes liturgiques et dans des livres orthodoxes officiels comme le Grand Eucologe slavon (Le Grand Livre des Besoins) : « éloignez de moi le commandant des amers percepteurs [des péages] qui est aussi le souverain de la terre [...] O sainte Théotokos » (Ode 8, Troparion 3). D'autres hymnes d'églises disent que les âmes doivent « passer par les dirigeants des ténèbres qui se tiennent dans l'air ». Dans l'Euchologion grec et slavon, dans le canon de Saint André pour le départ de l'âme, se trouvent dans l'Ode 7 les paroles suivantes : « Tous les saints anges du Dieu Tout-Puissant, ayez pitié de moi et sauvez-moi de tous les démoniaques péages ». Dans le Canon de la supplication lors du départ de l'âme dans Le Grand Livre des Besoins se trouvent les références suivantes à la lutte d'une âme passant par les péages : « Considérez-moi digne de passer, sans entrave, par le persécuteur, le prince de l'air, le tyran, celui qui monte la garde dans les voies effroyables, et les fausses accusations de celles-ci, alors que je quitte la terre » (Ode 4, p. 77). « Tu me comptes digne d'échapper aux hordes de barbares immatériels, de monter dans les profondeurs aériennes et d'entrer au ciel » (Ode 8, p. 81). La doctrine des péages aériens se retrouve par exemple dans la Vie de Saint Antoine le Grand écrite par Athanase d'Alexandrie, dans la vie de Basile le Nouveau et de Théodora dans les homélies de Cyrille d'Alexandrie, ou dans un discours d'Abba Isaïe. Certains auteurs de la Philocalie, « une anthologie faisant autorité d'écrits sur la prière du cœur », ont parlé des péages aériens. Par exemple, saint Théodore le Grand Ascète a donné pour instruction de « réfléchir sur le redoutable bilan qui est à venir, comment les durs gardiens des postes de péage apporteront devant vous un à un les actions, les mots et les pensées qu'ils ont suggérés mais que nous avons acceptés et fait nôtres ». De la même manière, saint Jean de Karpathos a écrit : « Quand l'âme quitte le corps, l'ennemi s'avance pour l'attaquer, la vilipendant violemment et l'accusant de ses péchés d'une manière dure et terrifiante. Mais si une âme jouit de l'amour de Dieu et a foi en lui, même si par le passé elle a souvent été blessée par le péché, elle n'est pas effrayée par les attaques et les menaces de l'ennemi ». « La tradition des péages [aériens] était solidement établie dans tout l'Orient bien avant la fin de l'Antiquité tardive, bien qu'elle reçut une élaboration typiquement byzantine dans la vie de Basile le Jeune (mort en 944) datant du Xe siècle ». 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑹𝒊𝒍𝒂 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"UNESCO world heritage site "
@
"Monastère + grotte ou vivait le Saint John."
@christmas
"UNESCO World Heritage Flanked by rivers amid spectacular mountain scenery, Rila Monastery, fortresslike from the outside, is clearly an impressive place. Its history lives up to its appearance. The monastery's eventful existence began with Ivan Rilski, who was the leader of a monastic colony of hermits. He was famous for having healing powers and his bones later became much in demand among medieval rulers- the bones were moved in 1183 to Esztergom, until eventually, after both Byzantine and Bulgarian interventions, they were returned to the monastery in 1469. The buildings themselves have had no less of an adventurous time, being regularly sacked and rebuilt. The current buildings date from the 1830s, a period of strong national revival. Once inside the forbidding walls, the visitor is likely to be amazed by the charm and the size of the structure. The magnificent Nativity church is the largest monastic church in Bulgaria and the irregular-shaped courtyard is bounded by four levels of delightfully striped and checkered colonnaded balconies. Higgledy-piggledy, red-tiled roofs and scattered domes add to the overall impression. There is more to the place than charm, however. The museum contains the remarkable Rila Cross, a double-sided crucifix carved by Brother Raphael between 1790 and 1802. The main church is covered with dramatic and colorful frescoes, graphically depicting the different fates awaiting the saved and the sinners. Proclaimed as a national museum in 1961 by the Bulgarian government and included on UNESCO's list of World Heritage sites in 1983, Rila Monastery nonetheless remains a working monastery where guests may stay in sparsely furnished "guest cells." The abbot is determined that it remain the place of pilgrimage it has been for more than 1,000 years."
@nchavotier
"Le monastère de Rila, un lieu de culte classé au patrimoine mondial Partons maintenant à la découverte du monastère de Rila, à environ 1 h 30 de route au sud de Sofia, dans un décor plus montagneux. Ici, l’atmosphère est apaisante tandis que l’air semble plus pur. Des visites guidées sont organisées pour en apprendre davantage sur l’histoire de la région. Fondé au Moyen Âge, cet ouvrage abrite plus de 32 000 manuscrits historiques ainsi qu’un petit musée d’ethnographie."
@
"Magnifique, conseil de dormir sur place pour 25€ la chambre (apparemment, le moine peut demander si le couple est marié. C'était pas notre cas mais nécessité de répondre oui si c'est demandé pour dormir dans la même chambre)."
@janin.grandne
"The Rila Monastery is not only a major landmark of Bulgaria, it is also allowing you to stay for the night in the dorms to sleep with the monks ! The silence come when thr sun sets and you discover another atmosphere surrounded by moutains and the noice of the river near by. Sleeping here is cheap, but be careful you need to arrive before 6pm and pay by cash"
@clairejcqt
"patrimoine mondial de l'Unesco"
@
"La tombe du fondateur de Rila, dans une charmante chapelle incrustée au rocher, se situe à environ une heure et demie de marche du monastère, en suivant un chemin (mal indiqué), dans un décor superbe. On peut aussi y aller en voiture en continuant la route après le monastère et se garant sur un parking prévu (15 minutes d'ascension). Cet endroit a été choisi parce qu'il correspond à la tombe où le saint fut enterré pour la première fois, près de la grotte où il vécut."
@
"Saint Jean de Rila, ermite canonisé par l’Église orthodoxe, a fondé le monastère de Rila au Xe siècle. Sa demeure d’ascète et sa tombe sont devenues lieux sacrés et ont été transformées en un ensemble monastique qui a tenu un rôle important dans la vie spirituelle et sociale de la Bulgarie médiévale. Ravagé par un incendie au début du XIXe siècle, l’ensemble a été rebâti entre 1834 et 1862. Ce monument caractéristique de la Renaissance bulgare (XVIIIe-XIXe siècles), symbolise la prise de conscience d’une identité culturelle slave après des siècles d’occupation. Au cours de ses dix siècles d'histoire mouvementée, le monastère de Rila a été le centre d'une forte influence spirituelle et artistique qui a rayonné sur le monde orthodoxe oriental au cours du Moyen Âge (XIe-XIVe siècle). À l'époque de l'occupation ottomane (1400-1878), le monastère a influencé le développement de la culture et des arts des nations chrétiennes placées sous la domination de l'Empire ottoman. Avec son architecture et ses fresques, il représente un chef-d'œuvre du génie créateur du peuple bulgare. Les styles architecturaux ont été préservés sur place en tant que monuments historiques sur une durée considérable (XIe-XIXe siècle). L'architecture de l'ensemble est aujourd'hui un des meilleurs exemples de l'art de la construction des peuples des Balkans au début du XIXe siècle. En tant que tel, cet ensemble a exercé une influence considérable sur l'architecture et l'esthétique dans la région des Balkans. Critère (vi) : Le monastère de Rila est considéré comme un symbole de la Renaissance bulgare du XIXe siècle qui a donné des valeurs culturelles slaves à Rila, de manière à rétablir une continuité historique ininterrompue. Intégrité Il n'y a pas eu de changements sensibles de l'intégrité du bien depuis son inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Les travaux de conservation prévus - qui concernent aussi les sculptures sur bois et les peintures murales médiévales et Renaissance des églises et chapelles de l'ensemble monastique -, se poursuivent pour assurer la préservation appropriée du bien. Il est également très important de protéger le monastère de « l'effet des forces ». Un ensemble d'observations de génie géologique se poursuit donc avec des recommandations préconisant un renforcement de la « structure du sol ». Ces résultats permettront de définir d'autres travaux de préservation et de restauration. Un plan d'aménagement est en préparation et va proposer des améliorations de la communication et de l'infrastructure technique pour mieux préserver le bien. Authenticité Le Monastère de Rila est le plus important centre spirituel et littéraire de la Renaissance nationale bulgare, à travers son histoire qui se poursuit sans interruption du Moyen Âge à nos jours. Des travaux de reconstruction ont été nécessaires après un incendie et certaines parties du monastère, une nouvelle église et d'autres constructions datent du XVIIIe siècle. Le bien répond totalement aux exigences de l'authenticité en matière d'emplacement, de contexte, d'usage, de fonction et de tradition. L'esprit et le génie du site sont également préservés comme il convient. "
@
"très beau monastère avec musée + église incroyable à l'intérieur "
@Ginger
" Lieu de culte le plus important de Bulgarie, le monastère — un haut lieu de la spiritualité bulgare, réputé pour ses fresques murales - classé au patrimoine mondial de l’UNESCO — fut fondé au Xème siècle par le moine Saint Ivan de Rila. Depuis le Moyen-Âge, il a survécu aux différents envahisseurs ottomans et à un terrible incendie au début du XIXe. "
@
"Magnifique monastère à 2h de Sofia"
@
"Monastère classé patrimoine mondial de l'UNESCO"
@
"www.bulgarien.org/rilagebirge.html"
@
"Daily shuttle at 10am. Goes to Boyana Church before Rila Monastery. Arrive back in Sofia at 5pm. €20. https://www.rilashuttle.com/rila-monas"
@
"le resto qui se trouve après les petites boutiques sert des cevaps de folie. 😁"
@