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"Près de la frontière nord de l'Éthiopie, les ruines de la ville ancienne d'Axoum marquent l'emplacement du cœur de l'Éthiopie antique, lorsque le royaume d'Axoum était l'État le plus puissant entre l'Empire romain d'Orient et la Perse. Les ruines massives de la cité antique, qui datent du Ier au XIIIe siècle, comprennent des obélisques monolithiques, des stèles géantes, des tombes royales et les ruines de châteaux anciens. Longtemps après son déclin politique vers le Xe siècle, les empereurs d'Éthiopie vinrent se faire couronner dans cette ville. L'HISTOIRE D'AXOUM Situé dans les montagnes du nord de l'Ethiopie, Axoum symbolise la richesse et l'importance de la civilisation de l'ancien royaume d’Axoum, qui a duré du Ier au VIIIesiècles après J.-C. Le royaume était au carrefour de trois continents, l'Afrique, l'Arabie et le monde gréco-romain, et il était l'Etat le plus puissant entre l'Empire romain d'orient et la Perse. Aux commandes du commerce de l'ivoire avec le Soudan, sa flotte contrôlait le commerce de la mer rouge par le port d'Adulis et les routes à l’intérieur des terres de l'Afrique orientale du nord. Les ruines de l'ancienne civilisation Axoumite couvraient une vaste zone sur le Plateau de Tigray. Les monuments les plus impressionnants sont les obélisques monolithiques, les tombes royales et les ruines du palais datant des VIe et VIIe siècles après J.-C. Plusieurs stèles datant des IIIe et IVe siècles ont survécu dans la ville d'Axoum. Le plus grand obélisque debout est haut de plus de 23 mètres et présente un beau décor gravé figurant un édifice de neuf étages des Axoumites. Il se situe à l'entrée de la principale zone des stèles. Le plus grand obélisque, de quelque 33 mètres de long, se trouve à l’endroit où il est tombé, peut-être au cours de son érection. C'est sans doute la plus grande stèle monolithique que les anciens aient jamais tenté d'ériger. Une série d'inscriptions sur des tablettes de pierre se sont révélées d'une immense importance pour les historiens de l’antiquité. Certaines d'entre elles présentent des textes en trois langues, grec, sabéen et guèze (éthiopien classique), inscrits par le roi Ezana au IVe siècle après J.-C. L'introduction du christianisme au IVe siècle après J.-C. a donné lieu à la construction d'églises, comme Sainte-Marie-de-Sion, reconstruite à l'époque gondarienne, au XVIIe siècle, qui est censée abriter l'Arche de l'Alliance. À noter que l'un obélisque, retiré du site et emporté à Rome comme trophée de guerre pendant l'occupation italienne, a été rendu à Axoum en 2005, puis réinstallé en 2008. Source(s) : Patrimoine mondial de l'UNESCO (site web) ; Histoire Itinérante"
@histoireitinerante
"UNESCO World Heritage According to legend,' the Queen of Sheba lived in Aksum in the tenth century B.c.E. and the women of the town still use the queen's bath for washing clothes. What is more certain is that the kingdom of Aksum in Ethiopia and Eritrea, located at the profitable junction of important trading routes and with a port on the Red Sea, was one of the most powerful in the Middle East in the early centuries of the Christian era. Largely destroyed in a Muslim attack in the sixteenth century, Aksum is now just a minor country town, but it is rich in churches, monasteries, and the remains of palaces and tombs left from its great days. To mark their graves and as monuments to their power and wealth, Aksum's rulers erected standing stones of enormous size, known as stelae, up to 100 feet (33 m) high and covered with carvings and inscriptions. Some of the stelae are carved to look like multistory buildings. Each may originally have had a metal moon disk on top, perhaps engraved with a portrait of the ruler it commemorated. At the bottom of each stela, a stone platform was provided for offerings to the dead to be laid. Also surviving in the area are some impressive royal tombs with granite-lined galleries and chambers, most of which were pillaged long ago by robbers. The biggest stelae park is to the north of Aksum, with seventy-five or more of these extraordinary monuments. The 500-ton Great Stele, which apparently collapsed while it was being erected, around 330 B.C.E., is said to be the largest single block of stone that human beings have ever attempted to raise. UNESCO designated the ruins of the ancient city of Aksum a World Heritage site in 1980, and signed a contract in 2007 to begin the re-erection of the second-largest obelisk, Stela 2, which was returned to Aksum from Rome in 2005."
@nchavotier
"Cet espace dégagé au nord de la ville permet d'admirer les plus beaux spécimens de ces monuments symboliques. Une petite partie du champ a été mise à jour par les archéologues, mais la majeure partie est encore ensevelie dans la terre ! Vous verrez tout un champ de stèles encore intactes qui n'a pas révélé ses mystères. Ces découvertes ne parlent pas beaucoup du passé non plus, les informations sur cette civilisation très ancienne étant rares. Il est admis que ces monuments funéraires symbolisent des maisons à étages, avec leurs décors de fenêtres, leurs portes à serrures encadrées de ces motifs de " têtes de singe " typiques de l'architecture axoumite et que l'on retrouve dans de très nombreux édifices civils et religieux postérieurs à cette époque. Le sommet en croissant (symbole païen arabique ?) des édifices arborait certainement des décorations métalliques, comme le prouvent les traces visibles d'oxydation. Le musée archéologique. Ouvert de 8h à 12h et de 14h à 18h tous les jours. La visite du musée est une bonne introduction à celle des sites de la ville. On y expose des pierres portant des inscriptions sabéennes et grecques, des pièces de monnaies axoumites, une belle collection de poteries et de bijoux mis à jour lors des fouilles. Des maquettes (dont celle de Ta'akha Palace) et des dessins décrivent l'ingéniosité et la richesse des habitants de ce royaume mystérieux. Un petit film sur Axoum et la région du Tigré est diffusé et permet de terminer la visite. Ne manquez pas la réplique d'une maison typique d'Axoum, située juste à côté du musée. Petite boutique d'artisanat local. Les guides, chaleureux et disponibles, semblent avoir parfois leur propre interprétation de l'histoire de la cité, à ne pas prendre au pied de la lettre. Leur aide rend quand même la visite plus vivante. La première stèle, de 33 m, est couchée et brisée en plusieurs morceaux. Sculpté sur ses quatre côtés, l'édifice aurait pu s'effondrer lors de son érection faute d'une fosse suffisamment profonde pour soutenir ses 400 tonnes. La tradition populaire y voit quant à elle la marque des pillages de la reine Gudit, désireuse de récupérer les décorations d'or qui ornent le sommet des monuments. Pour d'autres, cet effondrement, considéré comme un signe divin, aurait précipité la conversion de la ville au christianisme. Une deuxième stèle, de 28 m de hauteur, était située dans une fosse voisine, dont il ne reste que l'emplacement puisqu'elle a été dérobée lors de l'occupation italienne en 1937. A l'époque, le transport du monolithe de 200 tonnes avait donné lieu à une entreprise épique obligeant les Italiens à découper le bloc en cinq morceaux, dont l'un a été d'ailleurs oublié sur place, avant que la stèle ne soit reconstituée pour être érigée sur une place romaine. La restitution de ce symbole à son pays d'origine a fait l'objet d'un véritable feuilleton. La stèle est aujourd'hui de retour et été redressée à son emplacement initial. Une troisième stèle de ce qui aurait pu être un alignement dont la signification n'est pas établie culmine à 24 m. Connu sous le nom de " stèle d'Ezena ", le monument compte neuf étages et un soubassement à degrés avec sculptures de feuilles de vigne et de petites excavations qui rappellent étrangement le jeu de gabeta, encore très populaire en Afrique. Le mausolée , dont l'entrée est marquée par un colossal portique de granit, est ouvert à la visite, après plusieurs années de travaux de fouilles et de réhabilitation. Tombe des arches de briques. Datant du IV e siècle et nommée ainsi en référence au matériau qui compose sa voûte en berceau et les arches qui séparent les quatre chambres funéraires creusées dans la roche, elle semble avoir échappé aux pillages et a livré de véritables trésors archéologiques : poteries, fragments de vaisselle, ivoires sculptés, panneaux de bronze... Tombe du roi Bazen. La structure de cette tombe creusée dans la roche et non bâtie la fait dater d'une période bien antérieure aux autres, sans doute de l'époque même de la naissance du Christ. Dans les parois de l'escalier menant aux trois niches principales, qui auraient recueilli les dépouilles du roi, de sa femme et de ses enfants, d'autres excavations plus petites font l'objet de supputations. Selon la légende, elles auraient abrité les corps de plusieurs guerriers, enterrés en même temps que leur souverain... Un peu en surplomb de cette sépulture, une fosse dégagée révèle la présence de plusieurs autres niches funéraires dont certaines semblent n'avoir été que partiellement creusées. Tombe du roi Remhai. A l'extrémité nord-ouest du champ. Elle était connue sous le nom de " tombe de la fausse porte ", en référence au motif que l'on retrouve également sur les stèles. Ces salles funéraires du IV e ou du V e siècle, accessibles par un escalier, ont été dégagées en 1974 du tumulus qui les dissimulait. Malgré les pillages successifs qui laissent penser qu'elles hébergeaient de véritables trésors, on y a découvert des échantillons végétaux certifiant de la culture du tef et du faux bananier, qui constituent aujourd'hui encore les bases de l'alimentation locale. Les curiosités de la chambre funéraire principale résident dans le sarcophage de pierre d'un seul bloc qu'elle abrite et dont la résonance laisse supposer qu'il est creux, ainsi que dans la dalle unique qui compose le plafond de l'édifice."
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"3 stèles d’une taille maximale de 33 mètres avec des inscriptions en 3 langues qui servaient certainement de sépulture pour des gens importants "
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