Musée de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
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"A faire L'inconnue de la seine: Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales. Comme sculptés dans le marbre, ses yeux clos et sa pâleur spectrale évoquent ceux d’un corps sans vie. Mais la jolie jeune fille au visage poupin esquisse un doux sourire. Comme si elle était en train de rêver ou de flotter dans ses pensées, bercée par un souvenir paisible… À cette étrange sérénité s’ajoute le mystère de son identité. De quoi la rendre aussi fascinante que la Joconde ! Mais qui est-elle ? Vers 1900, une légende commence à se répandre. À la fin du XIXe siècle, le corps d’une inconnue aurait été repêché à Paris dans les eaux de la Seine. Saisi par la beauté de la jeune femme qu’on présume suicidée par noyade, un employé de la morgue fait un moulage en plâtre de son visage. D’après des photographies de cette empreinte originale désormais disparue, Michele Lorenzi (un expert en plâtre et en stuc venu de Toscane pour ouvrir une boutique à Paris en 1871, rue Racine) en réalise les premières copies connues. Dans les années 1900, le visage de la belle est reproduit en plusieurs milliers d’exemplaires qui inondent les étalages des mouleurs parisiens, surgissant comme une énigme parmi les bustes de Napoléon et de Beethoven… Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales. Très vite, « l’inconnue de la Seine » devient un ornement à la mode, accroché aux murs des appartements, maisons et ateliers d’artistes du Paris bohème ! Un engouement macabre qui, à l’époque, n’a rien de choquant. Car au tournant du siècle, les masques mortuaires étaient encore un moyen courant de garder un souvenir d’un proche ou d’une célébrité. Et, en ces temps de développement des divertissements populaires, de fascination pour les « curiosités » et de goût pour l’exploration, tout devient spectacle… y compris la mort. Au point que la morgue située quai de l’Archevêché, à deux pas de Notre-Dame, est citée dans les guides touristiques comme une adresse prisée des Parisiens, qui n’hésitent pas à s’y rendre lors de balades dominicales pour y frissonner devant des cadavres d’anonymes qui, exposés derrière de grandes vitres, attendent d’être identifiés ! Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales. Fascinés depuis toujours par les figures de noyées telles que l’Ophélie de Shakespeare, immortalisée en peinture par le préraphaélite Millais, et par les mythes comme celui d’Ondine, qui associent l’eau au rêve et au caractère insaisissable de la Femme telle qu’on la fantasme alors, les écrivains sont les premiers à s’inspirer de la belle inconnue. Dès 1898, l’auteur anglais Richard Le Gallienne raconte, dans une nouvelle intitulée L’Adorateur de l’Image, l’histoire d’un jeune poète envoûté par le masque qui le mène à sa perte. Lors d’un séjour à Paris en 1901, l’écrivain autrichien Rainer Maria Rilke est si frappé par le sourire de l’inconnue exposée dans la vitrine de Lorenzi qu’il la décrit dans ses Carnets de Malte Laurids Brigge (1910). Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales. Devenue un idéal érotique, l’inconnue aurait même, selon un universitaire, inspiré à l’actrice autrichienne Elisabeth Bergner l’une de ses coupes de cheveux dans l’entre-deux-guerres – un carré fluide coupé juste en dessous des oreilles. Dans les années 1930, on ne compte plus les œuvres littéraires tirées du sujet. Reinhold Conrad Muschler, Jules Supervielle, Claire Goll, Maurice Blanchot… Tous s’en emparent, y compris Louis-Ferdinand Céline, qui choisit l’inconnue pour orner le frontispice de l’édition originale de sa pièce L’Église en 1933, et Vladimir Nabokov, qui lui dédie un poème en 1934, la décrivant comme « la plus blême et ensorcelante de toutes » ! En 1944, Louis Aragon la place au cœur de l’intrigue de son roman Aurélien. De Marius Groud à Guillaume Musso en passant par Didier Blonde, Stanislas Rodanski, Céline Walter, Patrick Modiano et Chuck Palaniuk, poètes et romanciers n’ont, depuis, cessé de lui consacrer des textes, imaginant parfois des intrigues policières rocambolesques visant à percer son mystère…"

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"Musée des hopitaux de Paris "

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"Les grandes étapes de l'histoire des hôpitaux de Paris sont détaillées par ce musée installé dans l'hôtel de Miramion (XVIIe siècle), superbe bâtiment qui fut un hôpital pour les pauvres, puis le siège de la Pharmacie centrale. Les collections sont constituées de pièces d'une grande variété (peintures, sculptures, dessins, gravures, mobilier, traités, instruments médicaux...) dont les plus anciennes remontent au Moyen Age. Elles comprennent notamment le " Livre de Vie active ", un manuscrit enluminé de la fin du XVe siècle, ainsi qu'une belle série de pots de pharmacie en faïence. Un des temps forts de la visite est le passage par un jardin de plantes médicinales, lequel est organisé à la manière médiévale. On y découvre une soixantaine de variétés. Malheureusement, le lieu vient de fermer. L'hôtel de Miramion a été vendu et sera normalement libre de toute occupation. Le musée devrait donc réouvrir d'ici à deux ans dans un nouveau lieu."

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"Gratuit le 1er dimanche du mois"

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