Mosquée Selimiye
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"L'accesso al luogo di culto è consentito solo se scalzi, le donne devono inoltre avere il capo coperto in segno di rispetto. Prima di essere una moschea, l'edificio gotico era una cattedrale cattolica realizzata durante il regno dall'Arcivescovo latino Eustorge de Montaigu nel 1208 d.C., ma ha subito nel corso degli anni diverse distruzioni e ricostruzioni. Nel 1570 i turchi invasero l'isola e la cattedrale diventò una moschea, il cui nome rende omaggio al sultano ottomano Selim II, che guidò l'impero durante la conquista di Cipro. All'interno dell'edificio si può notare come le vetrate e i dipinti colorati tipici dell'arte cristiani non siano più presenti, a favore di pareti bianche e moquette rossa. Gratis. "

@aileenmaroni2

"derviches tourneurs anciennement cathédrale Sainte sophie"

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"La mosquée Selimiye (Selimiye Camii) est installée dans les murs de l'ancienne cathédrale catholique Sainte-Sophie, chef d'oeuvre de l'art gothique érigé à partir de 1209. Longue de 82,50 m, c'est le monument le plus prestigieux de Nicosie. C'est aussi depuis quelques années un symbole de division. Entre ses deux minarets s'élevant à 50 m de hauteur sont suspendus deux grands drapeaux, clairement visibles depuis de nombreuses rues de Nicosie-Sud : l'un turc, l'autre aux couleurs de l'autoproclamée " République turque de Chypre Nord ". Histoire Premier édifice catholique érigé à Nicosie, la cathédrale Sainte-Sophie fut l'emblème de la domination des Latins sur les orthodoxes de Chypre. Elle fut également un immense chantier qui dura plus trois siècles et demi. Jamais terminé, le plus grand lieu de culte de l'île, capable d'accueillir 2 500 fidèles, suscita une telle admiration chez les Ottomans que ceux-ci le convertirent en mosquée sans en modifier la structure générale. Un symbole de pouvoir. L'idée de la construction d'une cathédrale germe dès la prise de contrôle de l'île par les Lusignan en 1192. Le projet est ambitieux. Il s'agit d'édifier la plus grande église catholique de la Méditerranée orientale dans le pur style des cathédrales gothiques françaises. Le choix du site ne va pas sans engendrer de vives réactions au sein de la population hellénique. En effet, le bâtiment doit être construit à l'emplacement d'une église orthodoxe dédiée à la Sagesse de Dieu, Agia Sophia en grec. Qu'à cela ne tienne la cathédrale catholique en gardera le nom, en français : Sainte-Sophie. Un siècle de retards. Il faut attendre 1209 pour que le chantier soit lancé à l'initiative d'Alix de Champagne, épouse du roi Hugues I er . Les architectes et maçons recrutés à grands frais en France travaillent ici... mais aussi sur d'autres projets comme l'abbaye de Bellapaïs, puis la cathédrale de Famagouste. Le chantier connaît toutefois un " coup de fouet " à l'occasion du passage à Chypre du roi de France Louis IX en 1248. Mais trois tremblements de terre, en 1267, 1270 et 1303, engendrent des dégâts considérables et de nouveaux retards. Le 5 novembre 1326, alors que la somptueuse façade vient d'être achevée, la cathédrale est finalement consacrée à l'occasion d'une grande cérémonie. Pourtant, le bâtiment est encore loin d'être terminé. Mais c'est désormais là que seront sacrés et enterrés les rois de Chypre. Le sort s'acharne. La vision de la cathédrale toujours inachevée désole l'Occident. Si bien qu'en 1344, le pape Clément VII émet une bulle pontificale accordant 100 jours d'indulgence à quiconque aidera à finir le chantier. Cet appel restera presque sans effet. La cathédrale accuse de nouveaux dégâts lors des raids génois sur Chypre en 1373-1374. Pendant le siècle qui suit, les Lusignan, de plus en plus affaiblis, parviennent tant bien que mal à poursuivre la construction par intermittence. Lorsque les Vénitiens prennent le contrôle de l'île, en 1489, Sainte-Sophie est pratiquement achevée. Mais le sort s'acharne : en 1491, une nouvelle secousse sismique met à terre l'abside et le choeur. Il faut 22 ans d'efforts pour les restaurer, mais les autres parties inachevées de l'édifice sont laissées en l'état. Dans le même temps, Nicosie est remodelée et la cathédrale constitue bientôt le centre d'une cité moderne cernée de remparts circulaires. Un rôle qu'elle conservera après sa conversion en mosquée. L'appel du muezzin. Le mercredi 9 septembre 1570, la cathédrale accueille une dernière messe catholique. L'évêque Francesco Contarini en appelle à Dieu pour sauver la ville. Quelques instants après, lui et certains des habitants qui avaient trouvé refuge ici sont massacrés par les soldats ottomans. Ces derniers entreprennent aussitôt de faire disparaître les principaux symboles chrétiens du lieu, lavant le sol et les murs à grandes eaux. Deux jours plus tard, dans la cathédrale officiellement transformée en mosquée, se fait entendre le premier appel à la grande prière du vendredi lancé par un muezzin. Dans les mois qui suivent, l'édifice se voit doté des attributs classiques d'une mosquée : minarets, mihrab, minbar, etc. Le bâtiment reçoit le nom turc d' Ayasofya Camii (mosquée Agia Sophia), comme l'ex-basilique Sainte-Sophie de Constantinople. Peu de changements sont apportés au cours des siècles suivants, y compris lors deux grandes restaurations entreprises après les tremblements de terre de 1547 et 1735. Et ce n'est qu'en 1954 que la mosquée est renommée Selimiye en honneur au sultan Sélim II qui dirigeait l'Empire ottoman lors de la prise de Chypre. Visite de l'extérieur À l'exception des deux minarets, le bâtiment possède l'apparence générale de la cathédrale gothique d'origine. Çà et là demeurent même des motifs végétaux sculptés de la période latine qui ne furent pas jugés impies par les Ottomans. Mais - presque - tous les symboles ostensiblement chrétiens, a fortiori les représentations humaines, ont été détruits ou martelés : vitraux figurant des scènes de l'Ancien Testament, gargouilles, croix sculptées, etc. Éléments islamiques. Dès 1570-71, deux minarets jumeaux de 26 m de hauteur sont érigés de part et d'autre de la façade qui s'élève elle-même déjà à 24 m. Construits avec soin, en utilisant la même pierre calcaire que le reste du bâtiment, ils sont installés sur des supports qui devaient accueillir des clochetons ou des flèches. Dans la cour fermée, face à l'entrée principale, se trouve la fontaine destinée à l'ablution rituelle précédant la prière (wudu). Datant elle aussi de la fin du XVI e siècle, elle est ornée de ramages de style gothiques en forme de trèfle. En revanche, la plupart des bâtiments annexes construits plus tard, dont une madrassa (école), ont disparu. Façade et porche. La façade de 1326 est percée par une grande baie en rosace où le vitrail a été remplacé par des tessons de couleur laissant pénétrer la lumière à l'intérieur. Sur le modèle de Notre-Dame de Paris, la façade est précédée d'un remarquable porche achevé quelques années plus tard. Celui-ci est surmonté, à gauche, d'une tour d'où étaient sonnées les cloches. Une autre tour était prévue à droite, mais elle ne fut jamais construite. Le porche s'ouvre sur trois portails réalisés en marbre à partir de matériaux antiques provenant du site de Salamine de Chypre (près de Famagouste). Toutes les niches des trois portails ont perdu les statues de saints qui les ornaient. Portail central. Il conserve les seules représentations humaines de l'édifice. Celles-ci sont sculptées au niveau des voussures du tympan et sur une petite partie du tympan lui-même. Enduites de plâtre lors de la prise de la ville, ces oeuvres n'ont été redécouvertes qu'en 1949. Les voussures sont décorées de guirlandes de feuillages, de bouquets d'églantier et, surtout, de 88 statuettes intactes : 28 rois, 30 saints et 30 évêques. En bas de la partie centrale du tympan, trois autres personnages sont visibles : deux à terre et un autre renversé en arrière. Ils appartenaient à une représentation de la Transfiguration, épisode durant lequel le Christ change d'apparence pour révéler sa nature divine à ses disciples. Ce thème est rarement traité dans les églises latines, mais fréquemment observé dans les églises byzantines. Enfin, au niveau du seuil de l'entrée, remarquez les plaques de marbre gravées de noms, monogrammes et symboles. Il s'agit de graffitis de pèlerins chrétiens des XIV e et XV e siècles. Conseils pour la visite de l'intérieur Lieu de culte. Depuis quatre siècles et demi, la mosquée Selimiye est le centre de la communauté musulmane de Chypre. Par exemple, aujourd'hui, c'est d'ici que sont émis les appels à la prière pour la zone Nord, via un réseau de communications reliant toutes les mosquées. Toujours ouverte au culte, elle est surtout devenue un lieu destiné à être visité. Elle n'accueille les fidèles que lors de grandes fêtes religieuses comme la fin du Ramadan. Les mêmes règles vestimentaires s'appliquent aux fidèles et aux touristes. Visite guidée. Lorsque le lieu n'est pas trop fréquenté, il ne faut pas hésiter à demander à l'un des gardiens de faire une petite visite guidée de l'intérieur. Eux seuls sont autorisés à soulever la moquette qui recouvre le pavement. Celui-ci a été refait par les Ottomans en 1570 à partir de dalles funéraires provenant de l'ancien cimetière catholique qui était situé à côté de la cathédrale. Certaines dalles, encore en bon état, portent les noms de chevaliers et grands bourgeois francs et vénitiens. Visite de l'intérieur La première impression en entrant dans l'édifice est une perte de repères, un " choc des perspectives ". Cela est dû la conversion de la cathédrale en mosquée. Dans le bâtiment initial du XIII e siècle tout était conçu pour orienter le regard vers l'est, en direction de Jérusalem. La transformation en mosquée, a entraîné un changement de perspective vers le sud-est, en direction de La Mecque. Alors, forcément, ça complique un peu la compréhension du lieu. À moins de " lire " l'intérieur de cette mosquée-cathédrale en deux temps. Le temps de la cathédrale. Bien entendu, aucune fresque chrétienne, ni l'autel et les attributs classiques d'une église ne subsistent. Mais on reconnaît bien le plan typique des cathédrales françaises du XIII e siècle : nef, choeur sans transept et abside. Après le porche, on pénètre dans la nef qui date de la deuxième partie du XIII e siècle. Celle-ci est composée de la nef centrale avec deux bas-côtés (axe ouest-est) et de 4 travées (axe nord-sud) délimitées par deux rangées de 5 larges et hautes colonnes. Les colonnes sont soutenues chacune par des contreforts extérieurs dont les colonnes fasciculées sont encastrés sur les murs des bas-côtés. Grâce à un élégant système de voûtes en arc brisé, cette disposition a permis d'élever le plafond de la nef centrale à 24 m de hauteur, mais aussi d'ouvrir de hautes fenêtres sur les bas-côtés (en partie obstruées depuis 1570, elle accueillaient les vitraux). La symétrie générale de la nef a été rompue par l'ajout d'une chapelle sur le bas-côté sud au XV e siècle. Celle-ci devait servir de base à une flèche ou un clocher qui ne fut jamais construit. Après la nef, le choeur constitue la partie centrale et la plus ancienne de l'édifice qui date du début XIII e siècle. S'il n'est pas ouvert sur les côtés par un transept, deux chapelles latérales évoquent tout de même les bras du Christ en croix. Les deux chapelles sont reliées à l'abside (elle aussi érigée à partir de 1209) par un déambulatoire en arc-de-cercle. Ce dernier prend appui sur 8 contreforts extérieurs et 8 colonnes intérieures. Ces dernières sont soit identiques à celles de la nef, soit composées de remplois divers : fûts de colonnes romaines provenant de Salamine de Chypre, chapiteaux byzantins, etc. Notez qu'un des chapiteaux a été étrangement utilisé comme base de colonne. Cela témoigne sans doute d'une reconstruction hâtive suite à un tremblement de terre. Le temps de la mosquée. Ce sont d'abord deux éléments secondaires qui s'imposent : la blancheur du lieu et l'épaisse moquette striée de bandes parallèles. Si les murs, les colonnes et les voûtes ont été passés à la chaux dès 1570, c'est pour faire disparaître les symboles chrétiens. Mais on remarque toutefois les chapiteaux des colonnes soulignés de vert et de doré. Sans doute l'intérieur de la mosquée comporta un temps davantage de couleurs. Quant à la moquette, elle est un élément moderne qui assure un minimum de confort durant les prières collectives qui s'effectuent en partie à genoux. Elle a aussi un aspect pratique, puisque ses bandes parallèles délimitent chacune un rang sur lequel viennent se placer les fidèles sans avoir à tenir compte du découpage de l'espace imposé par les colonnes. Lors de la prière, tous les fidèles se tournent ainsi vers le sud-est, en direction de la qibla, l'emplacement de la Kaaba de La Mecque. La qibla est signalée par le mihrab. Cette niche sculptée constitue l'élément central des mosquées. Elle est ici installée dans l'ancienne chapelle du bas-côté sud. Créé dès 1570, ce magnifique mihrab est orné de faïences et peintures aux couleurs éclatantes. En face du mihrab, la grande estrade à balustrade est le dakka, espace réservé au muezzin et aux personnalités importantes. Et, à la droite du mihrab, se trouve le minbar, second élément le plus important d'une mosquée. C'est du haut de cette chair que l'imam dirige la prière et fait son sermon (khutba) lors des grandes prières collectives. Le minbar est lui aussi richement décoré. Enfin, les panneaux portant les citations calligraphiées du Coran constituent le troisième élément important de la mosquée. Ils ont été réalisés en 1868. En atteste l'année 1285 de l'Hégire inscrite en arabe (١٢٨٥) sous la plus belle calligraphie de la mosquée. Stratégiquement placée au fond de l'abside, celle-ci signifie " Dieu merci pour la grâce de l'Islam ". Juste en dessous se trouve une porte verte percée au XIX e siècle permettant d'accéder à la bibliothèque Mahmoud II située juste derrière l'abside."

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