Acropolis
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World Heritage Sites

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The Acropolis of Athens and its monuments are universal symbols of the classical spirit and civilization and form the greatest architectural and artistic complex bequeathed by Greek Antiquity to the world. In the second half of the fifth century bc, Athens, following the victory against the Persians and the establishment of democracy, took a leading position amongst the other city-states of the ancient world. In the age that followed, as thought and art flourished, an exceptional group of artists put into effect the ambitious plans of Athenian statesman Pericles and, under the inspired guidance of the sculptor Pheidias, transformed the rocky hill into a unique monument of thought and the arts. The most important monuments were built during that time: the Parthenon, built by Ictinus, the Erechtheon, the Propylaea, the monumental entrance to the Acropolis, designed by Mnesicles and the small temple Athena Nike. 📸 © UNESCO

Îles Grecques

Îles Grecques

L'Acropole est un site naturellement fortifié sur trois de ses versants, forçant ainsi le visiteur à y accéder par l'ouest. Cette position privilégiée a incité l'homme à s'y installer dès l'époque néolithique : des traces d'habitations ont été retrouvées sur le versant nord-ouest. La cité se développa de façon importante jusqu'à l'époque mycénienne et, au début du XIII e  siècle av. J.-C., on aménagea le haut de la colline pour y construire le palais du roi. C'est également à cette époque que l'Acropole se dota de ses premiers remparts qui entouraient totalement le rocher et étaient renforcés par un bastion dont il reste des vestiges sous le petit temple d'Athéna Nikè. De même, on construisit une citerne souterraine secrète qui permettait à la cité d'être alimentée en eau en cas de siège. Les vestiges mycéniens qui ont été retrouvés sur l'Acropole sont rares du fait de la grande quantité de bâtiments qui y ont été construits par la suite, mais ces quelques vestiges laissent penser qu'Athènes n'avait rien à envier aux autres grands centres mycéniens comme Tirynthe ou Mycènes. La civilisation mycénienne déclina, mais l'Acropole continua d'être habitée jusqu'à l'abolition de la monarchie et la mise en place du régime aristocratique. A ce moment-là, le centre névralgique de la cité se déplaça vers l'Agora située juste en contrebas de l'Acropole. C'est d'ailleurs à ce même moment que le terme " acropole " (qui signifie " extrémité de la ville "), par opposition à la ville basse, s'imposa, et l'Acropole devint un lieu de culte. Le premier temple de l'Acropole fut construit en l'honneur d'Athéna au VIII e  siècle av. J.-C., selon les témoignages d'Homère, mais ce n'est que sous Pisistrate qu'apparut le culte d'Athéna, protectrice de la ville. En 556 av. J.-C., Pisistrate organise les Panathénées et aménage l'accès occidental à l'Acropole, il construit également un temple à la déesse sur l'ancien temple du VIII e  siècle (près de l'Erechthéion). En 556 av. J.-C., Pisistrate organise les Panathénées et aménage l'accès occidental à l'Acropole. C'est après leur victoire sur les Perses à Marathon que les Athéniens se prennent d'une fièvre constructrice sur l'Acropole : ils érigent l'immense propylée qui orne l'entrée du site ainsi que le vieux Parthénon, aujourd'hui disparu et jadis situé à l'emplacement du Parthénon actuel. Ces travaux ne furent malheureusement jamais achevés puisque les Perses saccagèrent la ville en 480 av. J.-C. Dans leur grand malheur, les Athéniens décidèrent de laisser les monuments dans leur état de ruine pour se souvenir à jamais de l'affront. C'est sous Périclès que l'Acropole s'orne des monuments qui en font le joyau d'aujourd'hui : l'actuel Parthénon, les Propylées, le temple d'Athéna Nikè et l'Odéon du versant sud sont construits sous la supervision du grand sculpteur Phidias. Cette oeuvre est rendue possible par l'exploitation des mines d'argent de Laurion ainsi par le transfert du trésor de la ligue de Délos à Athènes. Unies contre les Perses, les cités grecques se placent sous la protection d'Athéna. Cette alliance donne à Athènes un rayonnement politique considérable dont va profiter Périclès. Cependant, les guerres du Péloponnèse mettent un terme à cette phase de construction qui ne s'achèvera finalement qu'après la mort de Périclès en 429 av. J.-C. La défaite d'Athènes, en 404, mit un terme définitif à toute construction sur le site de l'Acropole. Par la suite, Alexandre le Grand, après sa victoire de Granique en 334 av. J.-C., consacra au Parthénon quelques boucliers perses et une partie de son butin de guerre. En 304 av. J.-C., Demetrios Poliorcète fit du Parthénon sa demeure et Eumène II, roi de Pergame, fit construire un portique sur le versant sud. En 86 av. J.-C., les Romains emmenés par Sylla pillent Athènes et massacrent ses habitants retranchés dans l'enceinte de l'Acropole. A la fin du I er  siècle av. J.-C., on construit un temple circulaire dédié à Rome et Auguste ; en 52 av. J.-C., les Propylées sont dotés de leur escalier de marbre monumental, et ce n'est qu'en 160-161 apr. J.-C. qu'Hérode Atticus fait construire l'Odéon que l'on aperçoit maintenant sur le versant sud de l'Acropole. La suite de l'histoire de l'Acropole est marquée par une succession d'occupations malheureuses qui ont causé des dommages irréparables au site : les Byzantins transforment les temples en églises chrétiennes, les Turcs transforment le Parthénon en mosquée, puis en poudrière, alors que l'Erechthéion abrite le harem du commandant turc. Le temple d'Athéna Nikè est démoli. En 1799 et 1802-1803, l'ambassadeur anglais Elgin obtient du sultan l'autorisation d'enlever les plus belles pièces sculptées qui ornaient encore les monuments pour les transférer au British Museum. Lors de la guerre d'Indépendance en 1827, un obus turc endommage gravement le portique des Caryatides de l'Erechthéion. Dès la libération d'Athènes, en 1833, l'Etat grec nouvellement formé entreprit de restaurer les monuments endommagés et de poursuivre les fouilles sur le site. Aujourd'hui, l'Acropole doit lutter contre des problèmes très différents, telle la pollution. En effet, l'oxyde de soufre attaque la pierre des monuments et remet en cause la survie du site.

ÎLES GRECQUES

ÎLES GRECQUES

L'Acropole est un site naturellement fortifié sur trois de ses versants, forçant ainsi le visiteur à y accéder par l'ouest. Cette position privilégiée a incité l'homme à s'y installer dès l'époque néolithique : des traces d'habitations ont été retrouvées sur le versant nord-ouest. La cité se développa de façon importante jusqu'à l'époque mycénienne et, au début du XIII e  siècle av. J.-C., on aménagea le haut de la colline pour y construire le palais du roi. C'est également à cette époque que l'Acropole se dota de ses premiers remparts qui entouraient totalement le rocher et étaient renforcés par un bastion dont il reste des vestiges sous le petit temple d'Athéna Nikè. De même, on construisit une citerne souterraine secrète qui permettait à la cité d'être alimentée en eau en cas de siège. Les vestiges mycéniens qui ont été retrouvés sur l'Acropole sont rares du fait de la grande quantité de bâtiments qui y ont été construits par la suite, mais ces quelques vestiges laissent penser qu'Athènes n'avait rien à envier aux autres grands centres mycéniens comme Tirynthe ou Mycènes. La civilisation mycénienne déclina, mais l'Acropole continua d'être habitée jusqu'à l'abolition de la monarchie et la mise en place du régime aristocratique. A ce moment-là, le centre névralgique de la cité se déplaça vers l'Agora située juste en contrebas de l'Acropole. C'est d'ailleurs à ce même moment que le terme " acropole " (qui signifie " extrémité de la ville "), par opposition à la ville basse, s'imposa, et l'Acropole devint un lieu de culte. Le premier temple de l'Acropole fut construit en l'honneur d'Athéna au VIII e  siècle av. J.-C., selon les témoignages d'Homère, mais ce n'est que sous Pisistrate qu'apparut le culte d'Athéna, protectrice de la ville. En 556 av. J.-C., Pisistrate organise les Panathénées et aménage l'accès occidental à l'Acropole, il construit également un temple à la déesse sur l'ancien temple du VIII e  siècle (près de l'Erechthéion). En 556 av. J.-C., Pisistrate organise les Panathénées et aménage l'accès occidental à l'Acropole. C'est après leur victoire sur les Perses à Marathon que les Athéniens se prennent d'une fièvre constructrice sur l'Acropole : ils érigent l'immense propylée qui orne l'entrée du site ainsi que le vieux Parthénon, aujourd'hui disparu et jadis situé à l'emplacement du Parthénon actuel. Ces travaux ne furent malheureusement jamais achevés puisque les Perses saccagèrent la ville en 480 av. J.-C. Dans leur grand malheur, les Athéniens décidèrent de laisser les monuments dans leur état de ruine pour se souvenir à jamais de l'affront. C'est sous Périclès que l'Acropole s'orne des monuments qui en font le joyau d'aujourd'hui : l'actuel Parthénon, les Propylées, le temple d'Athéna Nikè et l'Odéon du versant sud sont construits sous la supervision du grand sculpteur Phidias. Cette oeuvre est rendue possible par l'exploitation des mines d'argent de Laurion ainsi par le transfert du trésor de la ligue de Délos à Athènes. Unies contre les Perses, les cités grecques se placent sous la protection d'Athéna. Cette alliance donne à Athènes un rayonnement politique considérable dont va profiter Périclès. Cependant, les guerres du Péloponnèse mettent un terme à cette phase de construction qui ne s'achèvera finalement qu'après la mort de Périclès en 429 av. J.-C. La défaite d'Athènes, en 404, mit un terme définitif à toute construction sur le site de l'Acropole. Par la suite, Alexandre le Grand, après sa victoire de Granique en 334 av. J.-C., consacra au Parthénon quelques boucliers perses et une partie de son butin de guerre. En 304 av. J.-C., Demetrios Poliorcète fit du Parthénon sa demeure et Eumène II, roi de Pergame, fit construire un portique sur le versant sud. En 86 av. J.-C., les Romains emmenés par Sylla pillent Athènes et massacrent ses habitants retranchés dans l'enceinte de l'Acropole. A la fin du I er  siècle av. J.-C., on construit un temple circulaire dédié à Rome et Auguste ; en 52 av. J.-C., les Propylées sont dotés de leur escalier de marbre monumental, et ce n'est qu'en 160-161 apr. J.-C. qu'Hérode Atticus fait construire l'Odéon que l'on aperçoit maintenant sur le versant sud de l'Acropole. La suite de l'histoire de l'Acropole est marquée par une succession d'occupations malheureuses qui ont causé des dommages irréparables au site : les Byzantins transforment les temples en églises chrétiennes, les Turcs transforment le Parthénon en mosquée, puis en poudrière, alors que l'Erechthéion abrite le harem du commandant turc. Le temple d'Athéna Nikè est démoli. En 1799 et 1802-1803, l'ambassadeur anglais Elgin obtient du sultan l'autorisation d'enlever les plus belles pièces sculptées qui ornaient encore les monuments pour les transférer au British Museum. Lors de la guerre d'Indépendance en 1827, un obus turc endommage gravement le portique des Caryatides de l'Erechthéion. Dès la libération d'Athènes, en 1833, l'Etat grec nouvellement formé entreprit de restaurer les monuments endommagés et de poursuivre les fouilles sur le site. Aujourd'hui, l'Acropole doit lutter contre des problèmes très différents, telle la pollution. En effet, l'oxyde de soufre attaque la pierre des monuments et remet en cause la survie du site.

ROUTE DE LA SOIE

ROUTE DE LA SOIE

Le large socle que vous remarquez sur votre gauche en montant le grand escalier servit de base à une statue de quadrige érigée par le roi Eumène II pour commémorer sa victoire aux Jeux panathénéens. En 27 av. J.-C., cette statue fut remplacée par un monument à la gloire de Marcus Agrippa, bienfaiteur de la cité.

ATHÈNES

ATHÈNES

Le large socle que vous remarquez sur votre gauche en montant le grand escalier servit de base à une statue de quadrige érigée par le roi Eumène II pour commémorer sa victoire aux Jeux panathénéens. En 27 av. J.-C., cette statue fut remplacée par un monument à la gloire de Marcus Agrippa, bienfaiteur de la cité.

GRÈCE CONTINENTALE

GRÈCE CONTINENTALE

C'est la porte que vous traversez pour entrer sur le site archéologique. Elle doit son nom à l'archéologue qui l'a découverte et fut probablement construite à la suite des invasions hérules en 267 apr. J.-C.

Make My Lemonade

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Anthony Valerio

Anthony Valerio

Ce qu'en disent les utilisateurs

Parthenon: Iktinos en Kallikrates (447-438 vc) - klassieke tempelbouw; vrijere toepassing van Dorische tempelbouw (archaïsche (tot 530 vc) en vroeg-klassieke (tot 447 vc) : zuilengalerij in pronaos en 4 zuilen in en extra zuilenrij voor opisthodoom, extra zuilen in cella (naos) , (groter bouwen, meer ondersteuning ) stylobaat curvatuur, zuilen met entasis en inclinatie was reeds vanaf archaïsche bouw, ref tempel van Hera I en II in Paestum). Tempel van Athen Nike (427- 424 vc), ionische orde. Ereichteion (mnesikles en philockes, kariatides (kijken naar parthenon, tempel van Athena Parthenos),

@christelvandegehuchte

Подниматься не так страшно, как кажется (в феврале)

@vacations_on

Le monument le plus célèbre de la Grèce antique.

@vincenttim91

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