Acropolis of Athens
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Patrimoine Mondial de l'UNESCO

Patrimoine Mondial de l'UNESCO

The Acropolis of Athens and its monuments are universal symbols of the classical spirit and civilization and form the greatest architectural and artistic complex bequeathed by Greek Antiquity to the world. In the second half of the fifth century bc, Athens, following the victory against the Persians and the establishment of democracy, took a leading position amongst the other city-states of the ancient world. In the age that followed, as thought and art flourished, an exceptional group of artists put into effect the ambitious plans of Athenian statesman Pericles and, under the inspired guidance of the sculptor Pheidias, transformed the rocky hill into a unique monument of thought and the arts. The most important monuments were built during that time: the Parthenon, built by Ictinus, the Erechtheon, the Propylaea, the monumental entrance to the Acropolis, designed by Mnesicles and the small temple Athena Nike. 📸 © UNESCO

La map handi-friendly par Wheeled World !

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L’accès PMR se fait par le côté ouest. Pour l’atteindre il faut contourner l’acropole par l’est pour rejoindre le chemin principal et éviter les escaliers des rues sous le rocher. Il y a un ascenseur pour rejoindre le sommet de l’acropole. L’entrée est gratuite pour les PMR et 1 accompagnant. Toute autre personne avec vous doit accéder par l’entrée principale et rester à l’intérieur de l’enceinte pour rejoindre le théâtre de Dionysos sinon ils devront repayer l’entrée.

ROUTE DE LA SOIE

ROUTE DE LA SOIE

Le large socle que vous remarquez sur votre gauche en montant le grand escalier servit de base à une statue de quadrige érigée par le roi Eumène II pour commémorer sa victoire aux Jeux panathénéens. En 27 av. J.-C., cette statue fut remplacée par un monument à la gloire de Marcus Agrippa, bienfaiteur de la cité.

ATHÈNES

ATHÈNES

Le large socle que vous remarquez sur votre gauche en montant le grand escalier servit de base à une statue de quadrige érigée par le roi Eumène II pour commémorer sa victoire aux Jeux panathénéens. En 27 av. J.-C., cette statue fut remplacée par un monument à la gloire de Marcus Agrippa, bienfaiteur de la cité.

LES PLUS BEAUX CIRCUITS EN TRAIN EN EUROPE

LES PLUS BEAUX CIRCUITS EN TRAIN EN EUROPE

L'Acropole est un site naturellement fortifié sur trois de ses versants, forçant ainsi le visiteur à y accéder par l'ouest. Cette position privilégiée a incité l'homme à s'y installer dès l'époque néolithique : des traces d'habitations ont été retrouvées sur le versant nord-ouest. La cité se développa de façon importante jusqu'à l'époque mycénienne et, au début du XIII e siècle av. J.-C., on aménagea le haut de la colline pour y construire le palais du roi. C'est à cette époque que l'Acropole se dota de ses premiers remparts qui entouraient totalement le rocher et étaient renforcés par un bastion dont il reste des vestiges sous le petit temple d'Athéna Nikè. De même, on construisit une citerne souterraine secrète qui permettait à la cité d'être alimentée en eau en cas de siège. Les vestiges mycéniens qui ont été retrouvés sur l'Acropole sont rares du fait de la grande quantité de bâtiments qui y ont été construits par la suite. En franchissant l'entrée du site du théâtre de Dionysos, vous pénétrez dans le berceau du théâtre antique, sur le versant sud-est de l'acropole d'Athènes. Il doit évidemment son nom à Dionysos, dieu du vin. Les grandes fêtes des Dionysies s'y tenaient chaque année en son honneur (chants rituels, danses et sacrifices rituels et autres représentations théâtrales). Les plus grands tragédiens et comiques y ont débuté. A l'origine de l'art dramatique, les fêtes étaient organisées dans le théâtre en l'honneur du dieu Dionysos (dieu du vin et de l'ivresse) et donnaient lieu à des scènes mimées, chantées et parlées. Le premier théâtre construit sur l'emplacement devait être sommaire et simplement appuyé sur quelques remblais de terre. Ce n'est qu'au V e  siècle av. J.-C. que le théâtre prit l'aspect qu'il conserve aujourd'hui. Des auteurs comme Sophocle, Eschyle, Euripide ou Aristophane ont foulé les " planches " de ce théâtre. Achevé vers 330, il accueillit par la suite les jeux des Romains, qui modifièrent sensiblement le monument : c'est de cette époque que datent les bas-reliefs qui ornent le fond de la scène, représentant la naissance de Dionysos. Le théâtre accueillit des gladiateurs et même des jeux nautiques, avec une scène transformée en bassin pour l'occasion. Il pouvait abriter de 14 000 à 17 000 spectateurs, les sièges à dossier du premier rang étaient réservés de droit aux notables et mécènes du théâtre. La place la plus importante, le siège du milieu au premier rang, était réservée au prêtre de Dionysos. Odéon d'Hérode Atticus. En remontant depuis le théâtre vers l'entrée du site de l'Acropole, vous vous trouvez au sommet de l'odéon d'Hérode Atticus. Ce monument, achevé vraisemblablement vers 161 apr. J.-C., comporte toutes les caractéristiques d'un odéon romain, avec les colonnes du fond de la scène qui encadrent des niches abritant des statues. Son état de conservation exceptionnel en fait un des monuments les plus intéressants du site, et des manifestations culturelles ont toujours lieu entre ses murs. Hérode Atticus, originaire de Marathon et héritier d'une grosse fortune, dépensa beaucoup d'argent afin de faire construire plusieurs bâtiments publics dans toute la Grèce. Celui-ci était destiné à des concours musicaux et d'art dramatique. 5 000 personnes pouvaient y loger, ses murs étaient couverts de plaques de marbre tout comme le sol qui comprenait également des mosaïques. La toiture était probablement en bois de cèdre. Le temple d'Athéna Niké se trouve sur votre droite lorsque vous montez les marches du grand escalier. Il fut construit sous Périclès sur les ruines du bastion mycénien. Les travaux furent entrepris en 437 av. J.-C., mais interrompus par la guerre du Péloponnèse et terminés en 427-424 av. J.-C. Le temple se compose d'un sécos (demeure du dieu) et de deux colonnades ioniques sur les façades est et ouest. Les frises ioniques représentaient à l'ouest l'assemblée des douze dieux. Celle à l'est, avec les Athéniens se battant contre les Perses et des Grecs, se trouve au British Museum. Les Propylées. Cette colonnade fut construite entre 437 et 432 av. J.-C. sous Périclès pour signifier que l'Acropole appartenait au peuple d'Athènes. Le bâtiment est révolutionnaire pour l'époque : c'est le premier propylée à présenter une façade sous la forme d'un temple. La partie centrale des Propylées est constituée de deux portiques à six colonnes, l'un s'ouvrant sur l'intérieur du sanctuaire et l'autre sur l'extérieur. Les espaces entre les colonnes servaient de lieu d'accès aux fidèles, alors que le passage central permettait le passage des animaux lors des sacrifices. Le Parthénon comporte quelques originalités architecturales utilisées par les bâtisseurs pour lui donner cet aspect grandiose qu'il a aujourd'hui. Les surfaces horizontales du temple ne sont pas planes mais convexes, les colonnes s'amincissent vers le haut et les colonnes d'angle ont un diamètre légèrement supérieur à celui des autres. Tout cela pour corriger les déformations naturelles de l'oeil humain et donner ainsi au bâtiment toute sa majesté ! La frise dorique extérieure ne comprenait pas moins de 92 métopes, toutes sculptées. A l'est était représentée une gigantomachie, c'est-à-dire un combat entre les dieux de l'Olympe et les géants. A l'ouest, on trouvait une amazonomachie, c'est-à-dire un combat entre les Grecs et les Amazones. Au sud étaient représentés des combats contre les centaures et au nord des scènes de la guerre de Troie. Certaines métopes sont encore en place, d'autres sont exposées au Louvre, au British Museum ou au musée de l'Acropole. Le Parthénon était aussi décoré de deux frontons (est et ouest) qui représentaient, à l'ouest, la dispute entre Poséidon et Athéna pour la possession de l'Attique et, à l'est, la naissance d'Athéna. Mais la pièce sculptée la plus célèbre du Parthénon est certainement sa frise intérieure, oeuvre de Phidias. Sur 160 m de longueur, elle représentait la plus célèbre manifestation cultuelle de Grèce à cette époque : les grandes Panathénées. Ces fêtes, qui duraient une semaine, comprenaient des concours musicaux et d'athlétisme, leur point d'orgue étant évidemment la grande procession qui suivait la Voie sacrée depuis le Céramique jusqu'à la grande statue en bois d'Athéna Polias de l'Erechthéion afin de lui remettre un nouveau péplos (tunique). La remise du péplos était suivie du sacrifice d'une centaine d'animaux et d'un festin auquel prenaient part tous les citoyens. La frise de Phidias représente 360 personnages ainsi qu'une foule d'animaux se dirigeant tous vers l'est où avait lieu la cérémonie. A l'exception de quelques plaques, la majeure partie de la frise se trouve dispersée entre le British Museum, le Louvre et le musée de l'Acropole. L'Erechthéion, temple mythique sur la fameuse Acropole d'Athènes, est l'un des plus sacrés de la colline et de toute la ville. Au nord de l'Acropole, joyau et chef-d'oeuvre de l'art ionique, le très élégant Erechthéion fut érigé au V e  siècle av. J.-C. à l'endroit même où, selon la légende, Athéna et Poséidon se seraient disputés pour la possession d'Athènes. C'est à côté de ce temple qu'aurait poussé l'olivier sacré d'Athéna et que se trouvait le puits d'eau salée, cadeau de Poséidon dont le trident aurait laissé une marque sur le mur nord du bâtiment. L'architecte de l'Erechthéion est resté inconnu, mais il a su exploiter les irrégularités du sol pour construire un ensemble de plusieurs bâtiments sur différents niveaux. Dans ce temple étaient adorées plusieurs divinités : Athéna Polias, mais aussi Poséidon et d'autres encore liées à l'histoire légendaire d'Athènes, comme Erechthée à qui le temple doit son nom. Le temple est orné de quatre portiques sur chacun de ses côtés : celui du côté sud-est, certainement le plus connu, est celui des Caryatides. Les colonnes doriques y sont remplacées par des figures féminines d'une grâce parfaite lorsqu'on sait le poids qui pèse sur leur tête. En fait, c'est leur chevelure épaisse et les plis nombreux de leurs vêtements qui renforcent la structure et permettent à l'ensemble de rester debout. Celles que vous voyez en place sur le monument ne sont que des moulages : sur les six korês, cinq sont visibles au musée de l'Acropole, la sixième étant au British Museum.

CROISIÈRE MÉDITERRANÉE

CROISIÈRE MÉDITERRANÉE

Le Parthénon actuel se trouve sur l'emplacement d'un temple plus vieux, appelé " vieux Parthénon ", construit en 490 av. J.-C. et détruit par les Perses en 480-479 av. J.-C. Ce n'est que sous Périclès, en 447 av. J.-C., que les travaux pour la construction d'un nouveau temple dédié à la déesse furent entrepris. Achevés en 432 av. J.-C., les travaux furent supervisés par l'un des plus grands sculpteurs grecs de tous les temps : Phidias, ami de Périclès. Le temple est de style dorique avec quelques éléments ioniques. Il est construit en marbre pentélique et se compose d'un sécos (demeure de dieu) et d'une pièce occidentale. Le temple compte 8 colonnes en façade et 17 colonnes sur les longs côtés. Le sécos mesure 30 m de longueur, mais son originalité vient du fait qu'il est incroyablement large pour l'époque. Le culte était généralement rendu en plein air. La raison de cette dimension exceptionnelle vient du fait que le sécos devait abriter une statue colossale en or et en ivoire de la déesse Athéna, oeuvre du sculpteur Phidias. Au pied de la statue était disposé un bassin qui dispensait l'humidité nécessaire à la bonne conservation de l'ivoire. Toujours à l'intérieur du temple, une autre salle séparée du sécos par un mur transversal et ornée de quatre colonnes ioniques ; elle servait de salle du trésor. Le Parthénon comporte quelques originalités architecturales utilisées par les bâtisseurs pour lui donner cet aspect grandiose qu'il a aujourd'hui. Les surfaces horizontales du temple ne sont pas planes mais convexes, les colonnes s'amincissent vers le haut et les colonnes d'angle ont un diamètre légèrement supérieur à celui des autres. Tout cela pour corriger les déformations naturelles de l'oeil humain et donner ainsi au bâtiment toute sa majesté ! La frise dorique extérieure ne comprenait pas moins de 92 métopes, toutes sculptées. A l'est était représentée une gigantomachie, c'est-à-dire un combat entre les dieux de l'Olympe et les géants. A l'ouest, on trouvait une amazonomachie, c'est-à-dire un combat entre les Grecs et les Amazones. Au sud étaient représentés des combats contre les centaures et au nord des scènes de la guerre de Troie. Certaines métopes sont encore en place, d'autres sont exposées au Louvre, au British Museum ou au musée de l'Acropole. Le Parthénon était aussi décoré de deux frontons (est et ouest) qui représentaient, à l'ouest, la dispute entre Poséidon et Athéna pour la possession de l'Attique et, à l'est, la naissance d'Athéna. Mais la pièce sculptée la plus célèbre du Parthénon est certainement sa frise intérieure, oeuvre de Phidias. Sur 160 m de longueur, elle représentait la plus célèbre manifestation cultuelle de Grèce à cette époque : les grandes Panathénées. Ces fêtes, qui duraient une semaine, comprenaient des concours musicaux et d'athlétisme, leur point d'orgue étant évidemment la grande procession qui suivait la Voie sacrée depuis le Céramique jusqu'à la grande statue en bois d'Athéna Polias de l'Erechthéion afin de lui remettre un nouveau péplos (tunique). La remise du péplos était suivie du sacrifice d'une centaine d'animaux et d'un festin auquel prenaient part tous les citoyens. La frise de Phidias représente 360 personnages ainsi qu'une foule d'animaux se dirigeant tous vers l'est où avait lieu la cérémonie. A l'exception de quelques plaques, la majeure partie de la frise se trouve dispersée entre le British Museum, le Louvre et le musée de l'Acropole.

ÎLES GRECQUES

ÎLES GRECQUES

L'Acropole est un site naturellement fortifié sur trois de ses versants, forçant ainsi le visiteur à y accéder par l'ouest. Cette position privilégiée a incité l'homme à s'y installer dès l'époque néolithique : des traces d'habitations ont été retrouvées sur le versant nord-ouest. La cité se développa de façon importante jusqu'à l'époque mycénienne et, au début du XIII e siècle av. J.-C., on aménagea le haut de la colline pour y construire le palais du roi. C'est à cette époque que l'Acropole se dota de ses premiers remparts qui entouraient totalement le rocher et étaient renforcés par un bastion dont il reste des vestiges sous le petit temple d'Athéna Nikè. De même, on construisit une citerne souterraine secrète qui permettait à la cité d'être alimentée en eau en cas de siège. Les vestiges mycéniens qui ont été retrouvés sur l'Acropole sont rares du fait de la grande quantité de bâtiments qui y ont été construits par la suite. En franchissant l'entrée du site du théâtre de Dionysos, vous pénétrez dans le berceau du théâtre antique, sur le versant sud-est de l'acropole d'Athènes. Il doit évidemment son nom à Dionysos, dieu du vin. Les grandes fêtes des Dionysies s'y tenaient chaque année en son honneur (chants rituels, danses et sacrifices rituels et autres représentations théâtrales). Les plus grands tragédiens et comiques y ont débuté. A l'origine de l'art dramatique, les fêtes étaient organisées dans le théâtre en l'honneur du dieu Dionysos (dieu du vin et de l'ivresse) et donnaient lieu à des scènes mimées, chantées et parlées. Le premier théâtre construit sur l'emplacement devait être sommaire et simplement appuyé sur quelques remblais de terre. Ce n'est qu'au V e  siècle av. J.-C. que le théâtre prit l'aspect qu'il conserve aujourd'hui. Des auteurs comme Sophocle, Eschyle, Euripide ou Aristophane ont foulé les " planches " de ce théâtre. Achevé vers 330, il accueillit par la suite les jeux des Romains, qui modifièrent sensiblement le monument : c'est de cette époque que datent les bas-reliefs qui ornent le fond de la scène, représentant la naissance de Dionysos. Le théâtre accueillit des gladiateurs et même des jeux nautiques, avec une scène transformée en bassin pour l'occasion. Il pouvait abriter de 14 000 à 17 000 spectateurs, les sièges à dossier du premier rang étaient réservés de droit aux notables et mécènes du théâtre. La place la plus importante, le siège du milieu au premier rang, était réservée au prêtre de Dionysos. Odéon d'Hérode Atticus. En remontant depuis le théâtre vers l'entrée du site de l'Acropole, vous vous trouvez au sommet de l'odéon d'Hérode Atticus. Ce monument, achevé vraisemblablement vers 161 apr. J.-C., comporte toutes les caractéristiques d'un odéon romain, avec les colonnes du fond de la scène qui encadrent des niches abritant des statues. Son état de conservation exceptionnel en fait un des monuments les plus intéressants du site, et des manifestations culturelles ont toujours lieu entre ses murs. Hérode Atticus, originaire de Marathon et héritier d'une grosse fortune, dépensa beaucoup d'argent afin de faire construire plusieurs bâtiments publics dans toute la Grèce. Celui-ci était destiné à des concours musicaux et d'art dramatique. 5 000 personnes pouvaient y loger, ses murs étaient couverts de plaques de marbre tout comme le sol qui comprenait également des mosaïques. La toiture était probablement en bois de cèdre. Le temple d'Athéna Niké se trouve sur votre droite lorsque vous montez les marches du grand escalier. Il fut construit sous Périclès sur les ruines du bastion mycénien. Les travaux furent entrepris en 437 av. J.-C., mais interrompus par la guerre du Péloponnèse et terminés en 427-424 av. J.-C. Le temple se compose d'un sécos (demeure du dieu) et de deux colonnades ioniques sur les façades est et ouest. Les frises ioniques représentaient à l'ouest l'assemblée des douze dieux. Celle à l'est, avec les Athéniens se battant contre les Perses et des Grecs, se trouve au British Museum. Les Propylées. Cette colonnade fut construite entre 437 et 432 av. J.-C. sous Périclès pour signifier que l'Acropole appartenait au peuple d'Athènes. Le bâtiment est révolutionnaire pour l'époque : c'est le premier propylée à présenter une façade sous la forme d'un temple. La partie centrale des Propylées est constituée de deux portiques à six colonnes, l'un s'ouvrant sur l'intérieur du sanctuaire et l'autre sur l'extérieur. Les espaces entre les colonnes servaient de lieu d'accès aux fidèles, alors que le passage central permettait le passage des animaux lors des sacrifices. Le Parthénon comporte quelques originalités architecturales utilisées par les bâtisseurs pour lui donner cet aspect grandiose qu'il a aujourd'hui. Les surfaces horizontales du temple ne sont pas planes mais convexes, les colonnes s'amincissent vers le haut et les colonnes d'angle ont un diamètre légèrement supérieur à celui des autres. Tout cela pour corriger les déformations naturelles de l'oeil humain et donner ainsi au bâtiment toute sa majesté ! La frise dorique extérieure ne comprenait pas moins de 92 métopes, toutes sculptées. A l'est était représentée une gigantomachie, c'est-à-dire un combat entre les dieux de l'Olympe et les géants. A l'ouest, on trouvait une amazonomachie, c'est-à-dire un combat entre les Grecs et les Amazones. Au sud étaient représentés des combats contre les centaures et au nord des scènes de la guerre de Troie. Certaines métopes sont encore en place, d'autres sont exposées au Louvre, au British Museum ou au musée de l'Acropole. Le Parthénon était aussi décoré de deux frontons (est et ouest) qui représentaient, à l'ouest, la dispute entre Poséidon et Athéna pour la possession de l'Attique et, à l'est, la naissance d'Athéna. Mais la pièce sculptée la plus célèbre du Parthénon est certainement sa frise intérieure, oeuvre de Phidias. Sur 160 m de longueur, elle représentait la plus célèbre manifestation cultuelle de Grèce à cette époque : les grandes Panathénées. Ces fêtes, qui duraient une semaine, comprenaient des concours musicaux et d'athlétisme, leur point d'orgue étant évidemment la grande procession qui suivait la Voie sacrée depuis le Céramique jusqu'à la grande statue en bois d'Athéna Polias de l'Erechthéion afin de lui remettre un nouveau péplos (tunique). La remise du péplos était suivie du sacrifice d'une centaine d'animaux et d'un festin auquel prenaient part tous les citoyens. La frise de Phidias représente 360 personnages ainsi qu'une foule d'animaux se dirigeant tous vers l'est où avait lieu la cérémonie. A l'exception de quelques plaques, la majeure partie de la frise se trouve dispersée entre le British Museum, le Louvre et le musée de l'Acropole. L'Erechthéion, temple mythique sur la fameuse Acropole d'Athènes, est l'un des plus sacrés de la colline et de toute la ville. Au nord de l'Acropole, joyau et chef-d'oeuvre de l'art ionique, le très élégant Erechthéion fut érigé au V e  siècle av. J.-C. à l'endroit même où, selon la légende, Athéna et Poséidon se seraient disputés pour la possession d'Athènes. C'est à côté de ce temple qu'aurait poussé l'olivier sacré d'Athéna et que se trouvait le puits d'eau salée, cadeau de Poséidon dont le trident aurait laissé une marque sur le mur nord du bâtiment. L'architecte de l'Erechthéion est resté inconnu, mais il a su exploiter les irrégularités du sol pour construire un ensemble de plusieurs bâtiments sur différents niveaux. Dans ce temple étaient adorées plusieurs divinités : Athéna Polias, mais aussi Poséidon et d'autres encore liées à l'histoire légendaire d'Athènes, comme Erechthée à qui le temple doit son nom. Le temple est orné de quatre portiques sur chacun de ses côtés : celui du côté sud-est, certainement le plus connu, est celui des Caryatides. Les colonnes doriques y sont remplacées par des figures féminines d'une grâce parfaite lorsqu'on sait le poids qui pèse sur leur tête. En fait, c'est leur chevelure épaisse et les plis nombreux de leurs vêtements qui renforcent la structure et permettent à l'ensemble de rester debout. Celles que vous voyez en place sur le monument ne sont que des moulages : sur les six korês, cinq sont visibles au musée de l'Acropole, la sixième étant au British Museum.

GRÈCE CONTINENTALE

GRÈCE CONTINENTALE

Entre l'Erechthéion et le Parthénon subsistent encore les fondations du temple archaïque d'Athéna construit en 570-560 av. J.-C. Entrepris sous le règne de Pisistrate, ce temple a été détruit par les Perses en 480 av. J.-C. et reconstruit à la hâte. Sous Périclès, il abrita dans son sécos, le trésor de l'alliance attico-délienne, emmené par Athènes.

Make My Lemonade

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Monsieur Banane

Monsieur Banane

Junesixtyfive

Junesixtyfive

Ce qu'en disent les utilisateurs

book tickets online in advance go in the morning

@pobox

biglietto ingresso: €20 orari: 08:00 - 15:00 compreso nel biglietto: •Acropoli •Agorà antica •Agorà romana •Tempio di Dioniso •Karameikos •Tempio di Zeus Olimpico •Biblioteca di Adriano

@trottafederica70

Petit viewpoint pas trop connu, vu panoramique sur toute la ville + des pierres cassées

@luiscastolospenale

Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.

@ParizienEnCavale

Entered UNESCO 1987. the wildflower Micromeria acropolitana is an endemic plant that grows only on the sacred rock of the acropolis and nowhere else in the world.

@paraskevibarnard

https://lateteenlair.net/mes-2-semaines-en-grece-continentale-partie-3-athenes/

@latete_enlair

Parthenon: Iktinos en Kallikrates (447-438 vc) - klassieke tempelbouw; vrijere toepassing van Dorische tempelbouw (archaïsche (tot 530 vc) en vroeg-klassieke (tot 447 vc) : zuilengalerij in pronaos en 4 zuilen in en extra zuilenrij voor opisthodoom, extra zuilen in cella (naos) , (groter bouwen, meer ondersteuning ) stylobaat curvatuur, zuilen met entasis en inclinatie was reeds vanaf archaïsche bouw, ref tempel van Hera I en II in Paestum). Tempel van Athen Nike (427- 424 vc), ionische orde. Ereichteion (mnesikles en philockes, kariatides (kijken naar parthenon, tempel van Athena Parthenos),

@christelvandegehuchte

Подниматься не так страшно, как кажется (в феврале)

@vacations_on

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