Apollonia Archaeological Park
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#Monument #Musée #Zu versuchen #Monumento #Culturel
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"Village Romain pendant l’empire. Quelques trucs à voir mais très peu d’élément reconstitués et sinon c’est assez grossier. Quelques bâtiment réhabilité qui ont une chouette allure. Mais bon, pas si ouf.. Premier musée d’Albanie avec l’aide française pour la création. Panneaux en français 600lek/pers"

@nathouf91

"À une dizaine de kilomètres à l’ouest de Fier, près du village de Pojan, Apollonia est le plus grand site archéologique d’Albanie. Apollonia est fondée en 588 av. J.-C. par des colons grecs de Corfou et de Corinthe sur le territoire de la tribu illyrienne des Taulantins. En quelques siècles, elle s’affirme comme une ville importante et prospère. Elle le doit à une économie florissante fondée sur l’agriculture et le commerce des esclaves, et à son emplacement : non loin de l’Aôos (aujourd’hui le fleuve Vjosë) et à une dizaine de kilomètres de la côte, elle joue un rôle de port fluvio-maritime. À son apogée, la ville compte plus de 70000 habitants, occupe une surface de plus de 80 ha, bat sa propre monnaie, et son port est réputé pouvoir accueillir jusqu’à 100 navires. En 229 av. J.-C., elle est sous la protection de la République romaine, avec laquelle elle a noué des alliances, avant d’être intégrée à la province de Macédoine en 148 av. J.-C. Avec Dyrrachium, elle est l’un des deux points de départ de la Via Egnatia. Cette position qui favorise les échanges vaut à la ville de se muer en un centre intellectuel de premier plan. Ainsi, en 44 av. J.-C., son académie compte parmi ses élèves Octave, le futur Auguste, qui y étudie sous la houlette du stoïcien grec Athénodore le Cananite. Au IIIe siècle de notre ère, après un séisme, le cours du fleuve Vjosë est modifié. Le port commence à s’ensabler, la zone devient marécageuse, ce qui provoque la diffusion de la malaria, et Apollonia se vide progressivement de ses habitants. Au IVe siècle, elle est supplantée par Vlora et Durrës. Au Ve siècle, c’est encore une cité commerçante et un centre épiscopal, mais les invasions des Goths et des Avars finissent par avoir raison d’elle. Ce n’est qu’au IXe siècle qu’on y retrouve des traces d’occupation avec la construction d’une église, puis d’un monastère au XIIe siècle. Au XIXe siècle, quand François Pouqueville, envoyé comme ambassadeur auprès d’Ali de Tepelen, la visite, il n’y voit plus que des ruines, une église et quelques moines… Le site archéologique s’étend sur plusieurs collines plantées d’oliviers. Deux systèmes urbains distincts ont été identifiés, la ville haute étant plus ancienne que la ville basse. Le point central de la ville haute est l’acropole, où sont concentrés les principaux lieux d’intérêt. Le bouleutérion, ou temple des Agonothètes, est le mieux conservé. C’est là que se tenaient les réunions du conseil de la cité. Sa magnifique façade, d’ordre corinthien, a été relevée. L’odéon – à ne pas confondre avec le théâtre public (beaucoup plus loin et partiellement dégagé) – lui fait face : il servait pour des manifestations musicales et littéraires et pouvait accueillir jusqu’à 300 personnes sur ses 16 gradins. Plus au nord, les traces de la stoa, un portique de 75 m à double colonnade, sont encore imposantes : son mur est rythmé d’une succession de 17 niches. Faites une halte pour admirer de l’extérieur les mosaïques de la maison d’Athéna, du IIIe siècle av. J.-C., même si elles sont souvent couvertes de sable, en hiver notamment, pour les protéger. Plusieurs temples, un nymphée, un gymnase ou encore une bibliothèque ont aussi été mis au jour sur le site. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑳𝒐𝒏𝒆𝒍𝒚 𝑷𝒍𝒂𝒏𝒆𝒕 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"

@histoireitinerante

"Incroyable acropole avec beaucoup de structures encore présente et une parie musé magnifique ! "

@loic.rouv1

"Site archeologique d’apollonia, tres sylpa sur ma route vers Himare "

@omeurer

"L’antica città di Apollonia è una delle città classiche più conosciute e importanti del paese. La città fu fondata all’inizio del VI secolo a. La città prese il suo nome dal dio Apollo e svolse un ruolo molto importante come mediatore negli scambi tra gli Helleni e gli Illiri. Gli studi stimano che circa 60.000 abitanti vivevano all’interno delle porte della città. La città ha una parete lunga 4 km che circonda un’area di 137 ettari. La città, grazie alla sua opportuna posizione geografica, vicina al fiume Aoos , divenne rapidamente una delle città più eminenti del bacino adriatico. Sotto il dominio romano Apollonia divenne un importante centro culturale dove l’arte, l’architettura e la scultura fiorirono velocemente. Il suo declino è iniziato nel III secolo d.C, quando un terremoto ha cambiato il percorso del fiume Vjosa, i depositi del fiume causarono la distruzione del porto mentre l’entroterra diventò una palude malarica. La città divenne sempre più inabitabile, mentre la popolazione si spostava verso sud, fino alla città attuale di Valona. Dal V secolo d.C. solo un piccolo gruppo di persone rimase a Apollonia."

@letiziamorbin

"ville / ruines / vestiges du plus grand parc archéologique d'Albanie "

@flo_is_noxious

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Histoire Itinérante

@histoireitinerante

2211followers 8203places
"À une dizaine de kilomètres à l’ouest de Fier, près du village de Pojan, Apollonia est le plus grand site archéologique d’Albanie. Apollonia est fondée en 588 av. J.-C. par des colons grecs de Corfou et de Corinthe sur le territoire de la tribu illyrienne des Taulantins. En quelques siècles, elle s’affirme comme une ville importante et prospère. Elle le doit à une économie florissante fondée sur l’agriculture et le commerce des esclaves, et à son emplacement : non loin de l’Aôos (aujourd’hui le fleuve Vjosë) et à une dizaine de kilomètres de la côte, elle joue un rôle de port fluvio-maritime. À son apogée, la ville compte plus de 70000 habitants, occupe une surface de plus de 80 ha, bat sa propre monnaie, et son port est réputé pouvoir accueillir jusqu’à 100 navires. En 229 av. J.-C., elle est sous la protection de la République romaine, avec laquelle elle a noué des alliances, avant d’être intégrée à la province de Macédoine en 148 av. J.-C. Avec Dyrrachium, elle est l’un des deux points de départ de la Via Egnatia. Cette position qui favorise les échanges vaut à la ville de se muer en un centre intellectuel de premier plan. Ainsi, en 44 av. J.-C., son académie compte parmi ses élèves Octave, le futur Auguste, qui y étudie sous la houlette du stoïcien grec Athénodore le Cananite. Au IIIe siècle de notre ère, après un séisme, le cours du fleuve Vjosë est modifié. Le port commence à s’ensabler, la zone devient marécageuse, ce qui provoque la diffusion de la malaria, et Apollonia se vide progressivement de ses habitants. Au IVe siècle, elle est supplantée par Vlora et Durrës. Au Ve siècle, c’est encore une cité commerçante et un centre épiscopal, mais les invasions des Goths et des Avars finissent par avoir raison d’elle. Ce n’est qu’au IXe siècle qu’on y retrouve des traces d’occupation avec la construction d’une église, puis d’un monastère au XIIe siècle. Au XIXe siècle, quand François Pouqueville, envoyé comme ambassadeur auprès d’Ali de Tepelen, la visite, il n’y voit plus que des ruines, une église et quelques moines… Le site archéologique s’étend sur plusieurs collines plantées d’oliviers. Deux systèmes urbains distincts ont été identifiés, la ville haute étant plus ancienne que la ville basse. Le point central de la ville haute est l’acropole, où sont concentrés les principaux lieux d’intérêt. Le bouleutérion, ou temple des Agonothètes, est le mieux conservé. C’est là que se tenaient les réunions du conseil de la cité. Sa magnifique façade, d’ordre corinthien, a été relevée. L’odéon – à ne pas confondre avec le théâtre public (beaucoup plus loin et partiellement dégagé) – lui fait face : il servait pour des manifestations musicales et littéraires et pouvait accueillir jusqu’à 300 personnes sur ses 16 gradins. Plus au nord, les traces de la stoa, un portique de 75 m à double colonnade, sont encore imposantes : son mur est rythmé d’une succession de 17 niches. Faites une halte pour admirer de l’extérieur les mosaïques de la maison d’Athéna, du IIIe siècle av. J.-C., même si elles sont souvent couvertes de sable, en hiver notamment, pour les protéger. Plusieurs temples, un nymphée, un gymnase ou encore une bibliothèque ont aussi été mis au jour sur le site. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑳𝒐𝒏𝒆𝒍𝒚 𝑷𝒍𝒂𝒏𝒆𝒕 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
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UN ÉTÉ EN EUROPE

@petitfute

55followers 1454places
"Situé près de Fier, sur la rive droite de la Vjosa, ce site est inscrit sur la liste indicative de l'Unesco en vue d'un classement au Patrimoine mondial. Histoire Parmi la trentaine de villes méditerranéennes qui furent nommées en honneur du dieu Apollon, la plus importante fut celle-ci, qui compta jusqu'à 60 000 habitants. Apollonie est une ancienne cité grecque fondée par des colons venus de Corinthe et de Corcyre (Corfou) vers 600 av. J.-C., dans ce qui était le pays des Taulantins (tribu illyrienne). Plusieurs raisons peuvent expliquer le choix de ce lieu. Le site est relativement facile à défendre, car situé sur deux collines (l'une d'elles culmine à un peu plus de 100 m d'altitude). La plaine littorale (relativement insalubre) offrait également une certaine protection contre les agressions venues de la mer. Par ailleurs, il existe la proximité de rivières dont l'une, l'Aous, est à cette époque navigable. Apollonie disposait ainsi d'un port fluvial. L'arrière-pays est propice à l'élevage et à la culture. Des gisements de naphte situés à proximité représentaient une richesse à commercialiser (outre pour ses propriétés combustibles, le naphte était utilisé pour imperméabiliser). Apollonie se développe au VI e et surtout au V e s. av. J.-C., en étendant son influence vers le sud au détriment de Thronion (l'actuelle Vlora). Assiégée en 314 par le roi taulantin Glaukas, elle est sauvée de façon un peu fortuite, grâce à des troupes spartiates qui passaient par là. Elle est toutefois prise au cours de cette même année 314 par le roi de Macédoine, Cassandre, qui la restitue rapidement après l'intervention de Corcyre. À partir du III e s., Apollonie se place sous la tutelle de Rome, qui la libère de la mainmise des rois illyriens et notamment de la reine Teuta. La ville devient un important port romain de l'Adriatique. Occupée pendant la guerre de Macédoine, elle sera libérée par les Romains (205 av. notre ère). Toujours fidèle à Rome, la cité apporte son soutien à César lors de la guerre contre Pompée. Octave, le futur empereur romain Auguste, vient y vivre pendant six mois afin d'y parfaire son éducation. Il lui accordera le très rare privilège de " ville libre ". Par la suite, tous les empereurs continueront à entretenir d'excellentes relations avec la cité, ce qui lui permettra de conserver sa langue, ses monnaies et ses institutions. Si Apollonie est conquise par les Goths au IV e s., sa fin cependant semble être due principalement à une série de tremblements de terre qui modifient le cours de l'Aous. Au V e s., la ville est totalement abandonnée. Les premières fouilles sur le site semblent remonter à la Première Guerre mondiale et sont opérées sous contrôle austro-hongrois. Une mission française menée par Léon Rey y intervient entre les deux guerres jusqu'en 1939, puis par une mission italienne pendant l'Occupation. En 1991, le site sera de nouveau ouvert aux missions étrangères et notamment française, avec Pierre Cabanes. Visite du site L'ensemble des édifices publics monumentaux mis au jour par les fouilles de Léon Rey compose le centre politique d'Apollonie : bouleuterion, odéon, bibliothèque, arc de triomphe et temple de Diana, qui remontent au milieu du IIe s. ap. J.-C. Bouleuterion - Plus important vestige du site, il abritait le conseil de la ville (la boulè). Aussi connu sous le nom de monument des Agonothètes, il a été érigé au II e s. de notre ère. Son portique (à gauche de l'entrée) a été en partie reconstitué. Odéon, nymphée et stoa - En face du bouleuterion s'étendent les restes d'un odéon (théâtre couvert) d'époque romaine (rangées de sièges adossées à la colline). Sur le côté gauche de l'odéon, on aperçoit un nymphée (fontaine dans une niche) de l'époque romaine, présenté comme unique par son ampleur. Encore plus à gauche, on remarque une enfilade de 17 niches qui faisaient partie d'une stoa (une promenade couverte). Musée et église On recommande cette partie de la visite après une pause ou un déjeuner au restaurant Léon Rey. Le musée et l'église sont situés au sein de l'ancien monastère Ardenica (qui porte le même nom que le grand monastère situé dans les environs), lui-même placé à droite de l'entrée du site. Église de la Vierge Theotokos - Cette église byzantine a été érigée au XII e s. et remaniée aux XIII e et XIV e s. Elle est remarquable par la qualité de son assemblage (pierres parfaitement taillées). Appréciez également la forme de cloître sur colonnes qui constitue l'une de ses entrées et sa coupole qui repose à l'intérieur sur quatre colonnes. L'iconostase gravée est également remarquable. De rares fresques ont survécu, notamment dans le coin à gauche de l'entrée. Mais on trouvera davantage de fresques dans l'ancien réfectoire situé en face de l'entrée de l'église. Musée -  Au 1 er étage, à gauche en entrant dans le monastère. Il regroupe statues, colonnes, stèles et autres matériaux archéologiques découverts sur le site, et est divisé en 6 parties allant de la période archaïque au Moyen Âge : la fondation et le développement de la ville ; l'artisanat ; l'économie et le commerce ; la place d'Appollonie dans le monde méditerranéen ; la religion et les rites ; la culture et la guerre ; sont abrités et présentés les objets découverts à Apollonie. Dans la cour du monastère sont présentés d'autres pièces sculptées plus imposantes, notamment des tombes et statues romaines."
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