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Guide Lebey 2020 des Restaurants

Guide Lebey 2020 des Restaurants

Le décor signé Jacques Garcia, avec une dominante d'or et de grenat, rappelle le glorieux passé de la dernière demeure d'Oscar Wilde. Et le service inhabituellement obséquieux se veut résolument élitiste. Dès lors, on conseillera vivement de franchir le seuil de ce petit palace pour goûter la profondeur des fauteuils et la variété des whiskys, des scotchs et des gins, ou le raffinement des chambres. Pour le restaurant, en revanche, il est urgent d'attendre que le jeune chef, formé dans les plus grandes maisons, se porte à la hauteur des tarifs pratiqués. Comme les gourmets de la table d'à côté, allant de déception en déception dans un choix à la carte, il nous a été impossible de masquer notre embarras devant des plats trop salés - le velouté - puis trop secs - la volaille. Spontanément proposé, la truite d'élevage offerte en remplacement était accompagnée d'une jolie ratatouille sur courgette, trop molle pour réveiller notre appétit. Heureusement, plutôt que de nous rembarrer, le directeur de salle s'est mis en quatre pour sauver notre déjeuner, avec succès. Le dessert, justement acidulé celui-là, apportait la touche de fraîcheur attendue depuis l'amuse-bouche et donnait envie de revenir, dès que l'équipe se sera libérer du carcan de sophistication désuet qu'elle s'est imposée.

Guide Lebey 2020 des bistrots

Guide Lebey 2020 des bistrots

Comme pour une Aïda à Bayreuth ou un Bourgeois Gentilhomme à la Comédie française, un dîner chez Camdeborde se prévoit des mois à l’avance. A moins que l’on soit né sous une bonne étoile et que l’on compte sur un désistement de dernière minute. Le jeu en vaut la chandelle, car l’inventeur de la bistronomie garde de ses débuts une saine addiction à l’enchantement du client. Le menu-dégustation, forcément directif et aléatoire, atteste d’une connaissance large du patrimoine agricole français et d’une maîtrise pointue des techniques culinaires, inculquées dans les grandes maisons - avec en prime un plateau de fromages de compétition, oublié sur la table. Le chef, ayant toutefois l’esprit partageur et le sens des affaires, n’a pas voulu se contenter de cette offre élitiste, réservée aux dîneurs prévoyant à la bourse pleine. À tous, à toute heure, et pour toutes les bourses, il sert une carte d’une plaisante variété, complétée par quelques plats du jour toujours tentants. Apaisé par un service d’une gentillesse confondante, il est ainsi permis de taper dans la terrine maison, de se taper un os à moelle et de taper aussi la causette avec les tables voisines généralement sympa. Le pain est exquis, les serviettes bien repassées et la terrasse, avec ou sans plaid, est un spot agréable pour voir et être vu. Bis, bis, bis, hourra !

Jennifer Taieb

Jennifer Taieb

Les grands classiques maîtrisés à la perfection... Et l’origine de la bistronomie !

PARIS GOURMAND

PARIS GOURMAND

Est-il encore nécessaire de présenter le Béarnais Yves Camdeborde, le bistrotier à qui tout semble réussir ? Que ce soit à l'heure du déjeuner (réservation impossible) ou du dîner (comptez un bon mois d'attente voir plus), il faut croiser les doigts pour obtenir une table, et même si cette dernière vous est proposée en terrasse chauffée, ne laissez pas passer cette chance, elle ne se représentera pas de sitôt. Acceptez, la température est bien réglée, et les plus frileux peuvent quémander un plaid. Ensuite, laissez-vous bercer par la cuisine ménagère, sincère et campagnarde d'Yves. Au programme, une carte qui change quotidiennement. Le midi, c'est une cuisine simple style brasserie : escargots de Bourgogne, poireaux vinaigrette, souris d'agneau et semoule, fruits secs et fraises à la chantilly... Le soir, Yves met les petits plats dans les grands et le lieu se transforme en un restaurant beaucoup plus gastronomique. Mais victime de son succès et de sa médiatisation, l'adresse commence à connaître quelques couacs, notamment au niveau du service. Il est très loin, le temps de sa Régalade, et on se prend à le regretter. C'était beaucoup plus convivial...

Hôtel Monge

Hôtel Monge

Yves Camdeborde et toute son équipe vous proposent au comptoir une cuisine "Bistrot-Brasserie”

In the Loup - a foodie's world map

In the Loup - a foodie's world map

Bouffons Podcast

Bouffons Podcast

Coucou Suzette

Coucou Suzette

Ce qu'en disent les utilisateurs

Delicioso! Uno de mar y el otro de tierra

@guillermouribeh

A part pour acheter le pain, les parisiens ne font pas la queue pour manger. Ils font cependant une exception pour Le comptoir di relais. Le chef Yves Camdeborde a lancé la tendance bistronomie - melange d’atmosphère bistro décontractée et de cuisine gastronomique.

@familyfocusparis

trés bon petits plats à deguster cher +++

@baldes.christophe

Outstanding food, very nice service and vibe! Have to stand in line to get get a table though!

@viktorsvenningsson

Les grands classiques maîtrisés à la perfection... Et l’origine de la bistronomie !

@sabi0669

A bit expensive buy nice people and good food

@ziplonak

Très bon restau et bon rapport qualité prix. Très « bonne bouffe » du sud ouest

@8zqkgsdp4x

Hôtel Relais Saint-Germain. Chef Yves Camdeborde

@salomeserena

Restaurant Bistronomique et Bar 9 Carrefour de l'Odéon, 75006 Paris https://www.hotel-paris-relais-saint-germain.com/restaurants

@deyv100

Yves Camdeborde. 1 assiette GM.

@francois.gigandet6

Yves camdeborde Bar planches. La terre La mer

@chantal.bourrier

Autor’s cuisine. Expensive, delicious. No English menu.

@kirin.vick

Adresse du FigaroAjoutez un commentaire si vous le souhaitez...

@p.leiterer

Et on finit en beauté chez Candeborde au Relais St Germain

@fredericlatour

Les grands classiques maîtrisés à la perfection... Et l’origine de la bistronomie !

@sarahnicol35

Le décor signé Jacques Garcia, avec une dominante d'or et de grenat, rappelle le glorieux passé de la dernière demeure d'Oscar Wilde. Et le service inhabituellement obséquieux se veut résolument élitiste. Dès lors, on conseillera vivement de franchir le seuil de ce petit palace pour goûter la profondeur des fauteuils et la variété des whiskys, des scotchs et des gins, ou le raffinement des chambres. Pour le restaurant, en revanche, il est urgent d'attendre que le jeune chef, formé dans les plus grandes maisons, se porte à la hauteur des tarifs pratiqués. Comme les gourmets de la table d'à côté, allant de déception en déception dans un choix à la carte, il nous a été impossible de masquer notre embarras devant des plats trop salés - le velouté - puis trop secs - la volaille. Spontanément proposé, la truite d'élevage offerte en remplacement était accompagnée d'une jolie ratatouille sur courgette, trop molle pour réveiller notre appétit. Heureusement, plutôt que de nous rembarrer, le directeur de salle s'est mis en quatre pour sauver notre déjeuner, avec succès. Le dessert, justement acidulé celui-là, apportait la touche de fraîcheur attendue depuis l'amuse-bouche et donnait envie de revenir, dès que l'équipe se sera libérer du carcan de sophistication désuet qu'elle s'est imposée.

@guidelebey2020.restaurant

Très bons plats - moyennement copieux - souvent bondé

@agascon

Yves Camdeborde qui a enfanté la bistronomie en 92 est toujours aussi vif et emballant question ripaille. Incontournable.

@jcbeaumont

Oeufs mayonnaise, terrine of paté

@mchartouni77

Les grands classiques maîtrisés à la perfection... Et l’origine de la bistronomie !

@semainedugout2018

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