Helpoort
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"𝑳𝒂 𝑷𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑬𝒏𝒇𝒆𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝑷𝒂𝒚𝒔-𝑩𝒂𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒆𝒙𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒂̀ 𝑴𝒂𝒂𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒉𝒕 (𝒒𝒖𝒊 𝒇𝒖𝒕 𝒍𝒐𝒏𝒈𝒕𝒆𝒎𝒑𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆-𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒗𝒆𝒓𝒓𝒐𝒖 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒄𝒄𝒆̀𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝑷𝒓𝒐𝒗𝒊𝒏𝒄𝒆𝒔-𝑼𝒏𝒊𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒗𝒂𝒍𝒍𝒆́𝒆 𝒓𝒉𝒆́𝒏𝒂𝒏𝒆). 𝑪𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆𝒔 𝒇𝒖𝒕 𝒆́𝒓𝒊𝒈𝒆́𝒆 𝒆𝒏 1229, 𝒍𝒐𝒓𝒔𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒆 𝒔𝒕𝒂𝒕𝒖𝒕 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒇𝒖𝒕 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒓𝒅𝒆́ 𝒂̀ 𝑴𝒂𝒂𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒉𝒕. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒂 𝒖𝒏 𝒆́𝒍𝒆́𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒊𝒇𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒖𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒖𝒙 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒗𝒊𝒓𝒐𝒏, 𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒅'𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒂̀ 𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒆́𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒂𝒓𝒎𝒖𝒓𝒆𝒓𝒊𝒆, 𝒅𝒆́𝒑𝒐̂𝒕 𝒅𝒆 𝒎𝒖𝒏𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒕 𝒂𝒕𝒆𝒍𝒊𝒆𝒓 𝒅'𝒂𝒓𝒕. 𝑫'𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒖𝒙 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒖𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔 𝒂𝒖 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒖 𝑿𝑿𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆 𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆́ 𝒂̀ 𝒍'𝒆́𝒅𝒊𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒍'𝒂𝒑𝒑𝒂𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒂 𝒔𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒂̀ 𝒍'𝒆́𝒑𝒐𝒒𝒖𝒆 𝒎𝒆́𝒅𝒊𝒆́𝒗𝒂𝒍𝒆. D'où que vous arriviez, impossible de ne pas remarquer cette haute porte flanquée de deux tours rondes et surmontée entre celles-ci d'un poste de guet en bois. De couleur orange, il offre un contraste saisissant avec le reste de l'édifice, pour le plus grand bonheur des photographes. Selon la légende, la porte doit son nom à la chaleur qui se dégageait des ateliers de forgeron qu'elle abritait. Ces salles accueillent aujourd'hui un musée consacré à l'histoire de Maastricht. Face à la Porte de l'Enfer (Helpoort), le visiteur s'imaginera aisément au Moyen-âge, lorsque la ville était fortifiée. Découvrez la riche et longue histoire de cet édifice en compagnie d'un guide, avant de profiter de superbes vues sur la ville depuis le sommet des remparts. Le parc situé à proximité offre un cadre idéal pour pique-niquer. 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐬𝐩𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐞 Aujourd'hui chef-lieu de la province de Limbourg, stratégiquement située sur la Meuse, la ville de Maastricht devrait son origine à un pont romain fortifié sur le fleuve, le long de la route Boulogne-Cologne. De cette construction qui a donné son nom à la ville (Trajectum ad Mosam) et qui date de la fin du IIIe siècle, on a retrouvé d'intéressants vestiges. Fortifiée au IVe siècle, la ville accueillit, vers 350, l'évêque saint Servais, qui y transféra, pour des raisons de sécurité, le siège épiscopal de Tongres. Au VIIIe siècle, saint Hubert devait opérer un nouveau transfert en direction de Liège. Au XIIIe siècle, le Limbourg passa sous la domination des ducs de Brabant et, plus tard, des ducs de Bourgogne, pour faire enfin partie des Pays-Bas (c'est de cette époque que datent ses premières fortifications). Charles le Téméraire, et plus tard Charles Quint et Philippe II d'Espagne séjournèrent à plusieurs reprises dans ses murs, et logèrent à l'Hôtel du gouvernement espagnol. 𝐀𝐮 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐩𝐨𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐨𝐧 Au XVIe siècle Maastricht compte de 15 000 à 20 000 habitants, et est une des plus grandes villes des Pays-Bas. En 1521, Charles Quint, qui entend défendre la religion catholique contre le Protestantisme, interdit la diffusion de la nouvelle doctrine dans tous les Pays-Bas, et en 1535 quinze anabaptistes sont brûlés sur un bûcher place du Vrijthof. Lors de la Furie iconoclaste de 1566, les icônes et mobiliers des églises et chapelles de Maastricht sont en partie détruits. Dans ces années l'économie de la ville se ralentit, et la pauvreté s'étendit. En 1576, l'armée espagnole ravage la ville après une révolte, et en 1579, elle assiège la ville (qui s'était rangée du côté néerlandais), sous le commandement d'Alexandre Farnese, le duc de Parme. La ville est prise le 1er juillet de cette année, après quoi la re-catholisation de la ville commence. Les années qui suivent sont marquées par la famine et l'activité économique est tombée au plus bas. En 1632, Frédéric-Henri d'Orange-Nassau conquiert la ville après l'avoir assiégée durant 74 jours. Le gouverneur de la ville, Frédéric-Henri, permit alors à Maastricht de s'intégrer aux Provinces-Unies protestantes. Le condominium entre le duc de Brabant et Liège fut rétabli. Les conditions de la paix furent de donner aux protestants et aux catholiques les mêmes droits et la liberté religieuse. 𝐀𝐮 𝐗𝐕𝐈𝐈𝐞 𝐞𝐭 𝐗𝐕𝐈𝐈𝐈𝐞 𝐬𝐢𝐞̀𝐜𝐥𝐞𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢𝐭𝐚𝐝𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐚𝐲𝐬-𝐁𝐚𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐞́𝐠𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐝𝐞 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 Le 25 juin 1673, la ville est prise par Vauban sur l'ordre de Louis XIV (ce siège étant au passage le chef d'œuvre de la maîtrise de la poliorcétique – l'art du siège – par l'illustre ingénieur). C'est d'ailleurs au cours de ce siège que meurt aussi le célèbre d'Artagnan, tué d'une balle de mousquet reçue dans la gorge. La ville reste sous domination française jusqu'en 1678. Au début du XVIIIe siècle est érigée autour de la ville une fortification type Vauban. L'enceinte du Moyen Âge est conservée comme dernière ligne de résistance, mais devant elle se développe un système d'ouvrages avancés, « de telle étendue et diversité qu'on ne trouve nulle part ailleurs autour d'une ville néerlandaise ». De 1747 à 1748 elle passe une nouvelle fois sous domination française après la bataille de Lauffeld (durant la guerre de Succession d'Autriche, où les Français conquièrent l'intégralité des Pays-Bas du Sud dits alors "autrichiens"). Durant ces périodes françaises, les protestants de Maastricht perdent les droits qui les rendaient égaux aux autres chrétiens. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, elle fut une petite ville provinciale tranquille, et dans la seconde moitié du XVIIIe siècle eut lieu une légère reprise de la vie culturelle. 𝐃𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐧𝐚𝐩𝐨𝐥𝐞́𝐨𝐧𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞, 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐟-𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐝'𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 Le 4 novembre 1794, Jean Baptiste Kléber prend Maastricht, qui est dès lors annexée par la République française. De 1795 à 1814, elle est le chef-lieu du département français de la Meuse-Inférieure, et tous ses habitants deviennent citoyens français. La préfecture se trouvait à l’emplacement actuel de l’Oud Gouvernement. En 1794, les juifs reçoivent l'autorisation de créer une communauté, mais les réunions religieuses se font chez un particulier jusqu'à l'inauguration en 1840 de la synagogue. La ville reçut en juillet 1803 le Premier Consul Napoléon Bonaparte et son épouse Joséphine. L'héritage de la « période française » n'est pas considéré comme positif : les églises, monastères et chapitres sont dissous ; les stocks de biens précieux sont vendus ou détruits ; les bibliothèques, archives et trésors pillés ; les institutions (souvent religieuses) s'occupant des malades, des pauvres et des personnes âgées sont supprimées. Disputée lors de la révolution de 1830 entre Belges et Néerlandais, la ville restera loyale aux Provinces-Unies (devenues entretemps une Monarchie parlementaire). Durant la Seconde guerre mondiale, Maastricht sera la première ville néerlandaise à être libérée par les troupes américaines. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑴𝒂𝒂𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒉𝒕 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑬𝒙𝒑𝒆𝒅𝒊𝒂.𝒇𝒓 ; 𝑬𝒏𝒄𝒚𝒄𝒍𝒐𝒑𝒆𝒅𝒊𝒂 𝑼𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒂𝒍𝒊𝒔 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"

@histoireitinerante

"Helpoort, que se traduce con el siniestro nombre de "la puerta del Infierno", era una de las antiguas puertas de la muralla y se usaban para acceder a la ciudad. Construida en 1229, es la puerta más antigua que se conserva en Holanda. Es sumamente recomendable dar un paseo por el casco antiguo de Maastricht. Los tramos más impresionantes de la muralla son la Puerta del Infierno (Helpoort), la calle San Bernardusstraat y la Torre Jeker. También destaca la Onze-Lieve-Vrouwewal, un tramo de la antigua muralla que ofrece hermosas vistas sobre el parque municipal y que te permitirá admirar la belleza arquitectónica de esta ciudad Medieval."

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"Téléportation médiévale garantie face aux deux tours rondes et à la tour de guet en bois de Helpoort, la porte de l’enfer, est la plus vieille porte d’entrée dans une ville aux Pays-Bas et la seule encore existante à Maastricht. Datée du XIII e siècle, elle faisait partie du premier système de fortifications de la ville et tire son nom de sa localisation, dans le prolongement de l’ancienne « rue de l’enfer » .. Cette dernière permet d’accéder à la Vieille Ville… et plonge tout de suite ses visiteurs dans une autre ambiance, que l’on retrouvera au cœur de ses ruelles !"

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"Dating back to the 13th century, as many things in Maastricht do, this is the oldest surviving city gate in the Netherlands."

@dlanciana47

"As you may have noticed, there are a lot of “oldest in the Netherlands” records in Maastricht. The Helpoort (gate of hell in Dutch) is no exception. This is the oldest city gate of the country and dates back to 1229. It’s one of the few remaining parts of the very first city wall of Maastricht. If you visit Maastricht for one day between late spring and early autumn, you can find volunteers around this area who are very happy to answer any questions about the history of the city and this gate."

@wehavesmile

"Il s'agit d'un vestige des premiers remparts de la ville du XIII e siècle. C'est la plus ancienne porte des Pays-Bas qui servit donc d'ouvrage défensif jusqu'au début du XVI e siècle, lorsque furent construits les nouveaux remparts (Walmuur). Visite possible de Pâques à l'automne de 13h30 à 16h30."

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Histoire Itinérante

@histoireitinerante

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"𝑳𝒂 𝑷𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑬𝒏𝒇𝒆𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝑷𝒂𝒚𝒔-𝑩𝒂𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒆𝒙𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒂̀ 𝑴𝒂𝒂𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒉𝒕 (𝒒𝒖𝒊 𝒇𝒖𝒕 𝒍𝒐𝒏𝒈𝒕𝒆𝒎𝒑𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆-𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒗𝒆𝒓𝒓𝒐𝒖 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒄𝒄𝒆̀𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝑷𝒓𝒐𝒗𝒊𝒏𝒄𝒆𝒔-𝑼𝒏𝒊𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒗𝒂𝒍𝒍𝒆́𝒆 𝒓𝒉𝒆́𝒏𝒂𝒏𝒆). 𝑪𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆𝒔 𝒇𝒖𝒕 𝒆́𝒓𝒊𝒈𝒆́𝒆 𝒆𝒏 1229, 𝒍𝒐𝒓𝒔𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒆 𝒔𝒕𝒂𝒕𝒖𝒕 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒇𝒖𝒕 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒓𝒅𝒆́ 𝒂̀ 𝑴𝒂𝒂𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒉𝒕. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒂 𝒖𝒏 𝒆́𝒍𝒆́𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒊𝒇𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒖𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒖𝒙 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒗𝒊𝒓𝒐𝒏, 𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒅'𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒂̀ 𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒆́𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒂𝒓𝒎𝒖𝒓𝒆𝒓𝒊𝒆, 𝒅𝒆́𝒑𝒐̂𝒕 𝒅𝒆 𝒎𝒖𝒏𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒕 𝒂𝒕𝒆𝒍𝒊𝒆𝒓 𝒅'𝒂𝒓𝒕. 𝑫'𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒖𝒙 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒖𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔 𝒂𝒖 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒖 𝑿𝑿𝒆 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆 𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆́ 𝒂̀ 𝒍'𝒆́𝒅𝒊𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒍'𝒂𝒑𝒑𝒂𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒂 𝒔𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒂̀ 𝒍'𝒆́𝒑𝒐𝒒𝒖𝒆 𝒎𝒆́𝒅𝒊𝒆́𝒗𝒂𝒍𝒆. D'où que vous arriviez, impossible de ne pas remarquer cette haute porte flanquée de deux tours rondes et surmontée entre celles-ci d'un poste de guet en bois. De couleur orange, il offre un contraste saisissant avec le reste de l'édifice, pour le plus grand bonheur des photographes. Selon la légende, la porte doit son nom à la chaleur qui se dégageait des ateliers de forgeron qu'elle abritait. Ces salles accueillent aujourd'hui un musée consacré à l'histoire de Maastricht. Face à la Porte de l'Enfer (Helpoort), le visiteur s'imaginera aisément au Moyen-âge, lorsque la ville était fortifiée. Découvrez la riche et longue histoire de cet édifice en compagnie d'un guide, avant de profiter de superbes vues sur la ville depuis le sommet des remparts. Le parc situé à proximité offre un cadre idéal pour pique-niquer. 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐬𝐩𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐞 Aujourd'hui chef-lieu de la province de Limbourg, stratégiquement située sur la Meuse, la ville de Maastricht devrait son origine à un pont romain fortifié sur le fleuve, le long de la route Boulogne-Cologne. De cette construction qui a donné son nom à la ville (Trajectum ad Mosam) et qui date de la fin du IIIe siècle, on a retrouvé d'intéressants vestiges. Fortifiée au IVe siècle, la ville accueillit, vers 350, l'évêque saint Servais, qui y transféra, pour des raisons de sécurité, le siège épiscopal de Tongres. Au VIIIe siècle, saint Hubert devait opérer un nouveau transfert en direction de Liège. Au XIIIe siècle, le Limbourg passa sous la domination des ducs de Brabant et, plus tard, des ducs de Bourgogne, pour faire enfin partie des Pays-Bas (c'est de cette époque que datent ses premières fortifications). Charles le Téméraire, et plus tard Charles Quint et Philippe II d'Espagne séjournèrent à plusieurs reprises dans ses murs, et logèrent à l'Hôtel du gouvernement espagnol. 𝐀𝐮 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐩𝐨𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐨𝐧 Au XVIe siècle Maastricht compte de 15 000 à 20 000 habitants, et est une des plus grandes villes des Pays-Bas. En 1521, Charles Quint, qui entend défendre la religion catholique contre le Protestantisme, interdit la diffusion de la nouvelle doctrine dans tous les Pays-Bas, et en 1535 quinze anabaptistes sont brûlés sur un bûcher place du Vrijthof. Lors de la Furie iconoclaste de 1566, les icônes et mobiliers des églises et chapelles de Maastricht sont en partie détruits. Dans ces années l'économie de la ville se ralentit, et la pauvreté s'étendit. En 1576, l'armée espagnole ravage la ville après une révolte, et en 1579, elle assiège la ville (qui s'était rangée du côté néerlandais), sous le commandement d'Alexandre Farnese, le duc de Parme. La ville est prise le 1er juillet de cette année, après quoi la re-catholisation de la ville commence. Les années qui suivent sont marquées par la famine et l'activité économique est tombée au plus bas. En 1632, Frédéric-Henri d'Orange-Nassau conquiert la ville après l'avoir assiégée durant 74 jours. Le gouverneur de la ville, Frédéric-Henri, permit alors à Maastricht de s'intégrer aux Provinces-Unies protestantes. Le condominium entre le duc de Brabant et Liège fut rétabli. Les conditions de la paix furent de donner aux protestants et aux catholiques les mêmes droits et la liberté religieuse. 𝐀𝐮 𝐗𝐕𝐈𝐈𝐞 𝐞𝐭 𝐗𝐕𝐈𝐈𝐈𝐞 𝐬𝐢𝐞̀𝐜𝐥𝐞𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢𝐭𝐚𝐝𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐚𝐲𝐬-𝐁𝐚𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐞́𝐠𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐝𝐞 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 Le 25 juin 1673, la ville est prise par Vauban sur l'ordre de Louis XIV (ce siège étant au passage le chef d'œuvre de la maîtrise de la poliorcétique – l'art du siège – par l'illustre ingénieur). C'est d'ailleurs au cours de ce siège que meurt aussi le célèbre d'Artagnan, tué d'une balle de mousquet reçue dans la gorge. La ville reste sous domination française jusqu'en 1678. Au début du XVIIIe siècle est érigée autour de la ville une fortification type Vauban. L'enceinte du Moyen Âge est conservée comme dernière ligne de résistance, mais devant elle se développe un système d'ouvrages avancés, « de telle étendue et diversité qu'on ne trouve nulle part ailleurs autour d'une ville néerlandaise ». De 1747 à 1748 elle passe une nouvelle fois sous domination française après la bataille de Lauffeld (durant la guerre de Succession d'Autriche, où les Français conquièrent l'intégralité des Pays-Bas du Sud dits alors "autrichiens"). Durant ces périodes françaises, les protestants de Maastricht perdent les droits qui les rendaient égaux aux autres chrétiens. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, elle fut une petite ville provinciale tranquille, et dans la seconde moitié du XVIIIe siècle eut lieu une légère reprise de la vie culturelle. 𝐃𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐧𝐚𝐩𝐨𝐥𝐞́𝐨𝐧𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞, 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐟-𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐝'𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 Le 4 novembre 1794, Jean Baptiste Kléber prend Maastricht, qui est dès lors annexée par la République française. De 1795 à 1814, elle est le chef-lieu du département français de la Meuse-Inférieure, et tous ses habitants deviennent citoyens français. La préfecture se trouvait à l’emplacement actuel de l’Oud Gouvernement. En 1794, les juifs reçoivent l'autorisation de créer une communauté, mais les réunions religieuses se font chez un particulier jusqu'à l'inauguration en 1840 de la synagogue. La ville reçut en juillet 1803 le Premier Consul Napoléon Bonaparte et son épouse Joséphine. L'héritage de la « période française » n'est pas considéré comme positif : les églises, monastères et chapitres sont dissous ; les stocks de biens précieux sont vendus ou détruits ; les bibliothèques, archives et trésors pillés ; les institutions (souvent religieuses) s'occupant des malades, des pauvres et des personnes âgées sont supprimées. Disputée lors de la révolution de 1830 entre Belges et Néerlandais, la ville restera loyale aux Provinces-Unies (devenues entretemps une Monarchie parlementaire). Durant la Seconde guerre mondiale, Maastricht sera la première ville néerlandaise à être libérée par les troupes américaines. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑴𝒂𝒂𝒔𝒕𝒓𝒊𝒄𝒉𝒕 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑬𝒙𝒑𝒆𝒅𝒊𝒂.𝒇𝒓 ; 𝑬𝒏𝒄𝒚𝒄𝒍𝒐𝒑𝒆𝒅𝒊𝒂 𝑼𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒂𝒍𝒊𝒔 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
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Chiara Latini

@chiaralatini

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