Abhayagiri Dagaba
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"Achat billet Le monastère d'Abhayagiri a été fondé par le roi Vattagamini Abaya au Ier siècle av. J.-C. La rivalité fut permanente au cours des siècles entre ses moines et ceux du Mahavihara. Quand le moine bouddhiste chinois Fa Xian visita Anuradhapura en 412-413, il y avait 5 000 moines dans l'Abhayagiri contre 3 000 dans le Mahavihara. Cet important centre d'enseignement comptait quatre collèges ou séminaires (mula) et plusieurs réfectoires. Son dagoba colossal est révélateur de son importance. Bâti au Ier siècle av. J.-C., il faisait 122 m de haut selon le témoignage de Fa Xian. Suite à une erreur d'identification commise par les Britanniques en 1873-1874, il est confondu avec le dagoba d'Abhayagiriya dans certains documents. Après plusieurs reconstructions, il s'élève à 75 m au-dessus de la forêt. Fait de briques, il a conservé des traces du mortier à la chaux qui le recouvrait. D'après les textes sacrés, il renfermait la statue d'un bœuf doré. Guettez le bas-relief près de l'escalier ouest représentant un éléphant tirant un arbre. Sur le côté nord, une grande stèle porte une empreinte de pied du Bouddha. Au nord-ouest du dagoba s'étendent les ruines du " palais de Mahasena", en réalité une "maison des images"- un temple destiné à abriter des représentations sacrées. Il en reste les terrasses, et surtout une pierre de lune réputée être la plus belle du Sri Lanka. Chacune des bandes sculptées symbolise une étape vers l'Illumination. À quelques pas, le Ratnaprasada ou "palais des Pierres précieuses" date du VIII siècle. Il s'agit de la salle capitulaire des moines, dont le gardien de pierre est le roi Cobra tenant une corne d'abondance et une branche fleurie, avec un serveur nain à ses pieds. Plus au sud, entouré de forêts, l'Eth Pokuna ou bassin des Éléphants, servait de réserve d'eau pour le monastère. Mesurant 159 m de long sur 53 m de large pour une profondeur de presque 10 m, il est toujours alimenté par le Periyamkulama Wewa, au nord-ouest, par des conduites souterraines. Les plus aventureux pousseront vers le sud jusqu'au dagoba de Lankarama, blanchi à la chaux, datant du Ier siècle av. J.-C. En marchant vers l'est depuis le dagoba d'Abhayagiri, on atteint un remarquable bouddha du IVe siècle, assis en posture de samadhi (méditation). Il est considéré comme l'un des plus beaux bouddhas du Sri Lanka. Cette statue fut sans doute énigée en même temps que trois autres, chacune indiquant un point cardinal. À l'est, le Kaparamula aurait été le plus ancien mula, ou séminaire, d Abhayagiri, fondé au VII siècle. Chaque mula disposait de centres de méditation, d'un réfectoire et d'un sanctuaire de l'arbre de la Bodhi. Le Kaparamula avait pour spécificité d'héberger des moines venus de l'étranger, et c'est probablement là que le pèlerin chinois Fa Xian passa deux ans à étudier des textes bouddhiques en sanskrit. Des fouilles archéologiques se poursuivent, et on peut voir les fondations en brique émerger du sol de la forêt. Juste à côté, au sud, les "bassins jumeaux" du Kuttam Pokuna n'ont en réalité pas tout à fait la même longueur pour des raisons esthétiques. Leur construction remonte au VIe siècle. Les moines du Kaparamula y prenaient leurs bains rituels dans une eau filtrée (le système de filtration, encore en place, est visible derrière l'un des bassins). L'eau se déversait d'abord dans le plus grand par la gueule d'un makara (créature fabuleuse associant dauphin, crocodile et éléphant), puis dans le plus petit, relié à son jumeau par un tuyau enterré."
@marine.guillou002
"𝑩𝒂̂𝒕𝒊 𝒂𝒖 𝑰𝒆𝒓 𝒔𝒊𝒆̀𝒄𝒍𝒆 𝒂𝒗. 𝑱.-𝑪., 𝒄𝒆 𝒅𝒂𝒈𝒐𝒃𝒂 𝒄𝒐𝒍𝒐𝒔𝒔𝒂𝒍 𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒆 𝒉𝒂𝒖𝒕 𝒍𝒊𝒆𝒖 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒆́𝒓𝒆́𝒎𝒐𝒏𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒎𝒐𝒏𝒂𝒔𝒕𝒆̀𝒓𝒆 𝒃𝒐𝒖𝒅𝒅𝒉𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅’𝑨𝒃𝒉𝒂𝒚𝒂𝒈𝒊𝒓𝒊 – 𝒍'𝒖𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒔𝒂𝒄𝒓𝒆́𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒂𝒚𝒔 ! 𝑯𝒂𝒖𝒕 𝒅𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒅𝒆 100 𝒎 𝒂̀ 𝒍’𝒐𝒓𝒊𝒈𝒊𝒏𝒆, 𝒄’𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒍’𝒖𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒊𝒐𝒔𝒆𝒔 𝒆́𝒅𝒊𝒇𝒊𝒄𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍’𝒆́𝒑𝒐𝒒𝒖𝒆, 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒚𝒓𝒂𝒎𝒊𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝑮𝒊𝒛𝒆𝒉 (𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆 𝑱𝒆𝒕𝒂𝒗𝒂𝒏𝒂𝒓𝒂𝒎𝒂). 𝑨𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊, 𝒂𝒑𝒓𝒆̀𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒓𝒆𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔, 𝒍𝒆 𝒅𝒂𝒈𝒐𝒃𝒂 𝒅’𝑨𝒃𝒉𝒂𝒚𝒂𝒈𝒊𝒓𝒊 𝒔’𝒆́𝒍𝒆̀𝒗𝒆 𝒂̀ 75 𝒎 𝒂𝒖-𝒅𝒆𝒔𝒔𝒖𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒓𝒆̂𝒕. 𝑺𝒐𝒏 𝒏𝒐𝒎 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒊𝒇𝒊𝒆 “𝒄𝒐𝒍𝒍𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝑷𝒓𝒐𝒕𝒆𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏” 𝒐𝒖 “𝒄𝒐𝒍𝒍𝒊𝒏𝒆 𝑺𝒂𝒏𝒔 𝑷𝒆𝒖𝒓”. 𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝑺𝒂𝒅𝒅𝒉𝒂𝒓𝒎𝒂 𝑹𝒂𝒕𝒉𝒏𝒂𝒘𝒂𝒍𝒊𝒚𝒂, 𝒊𝒍 𝒆𝒔𝒕 𝒆́𝒄𝒓𝒊𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒕𝒂𝒕𝒖𝒆 𝒅’𝒖𝒏 𝒃œ𝒖𝒇 𝒅𝒐𝒓𝒆́ 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆𝒏𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝑩𝒐𝒖𝒅𝒅𝒉𝒂 𝒇𝒖𝒕 𝒆𝒏𝒕𝒆𝒓𝒓𝒆́𝒆 𝒂𝒖 𝒄œ𝒖𝒓 𝒅𝒖 𝒔𝒕𝒖𝒑𝒂. 𝑳𝒆 𝒅𝒂𝒈𝒐𝒃𝒂 𝒅’𝑨𝒃𝒉𝒂𝒚𝒂𝒈𝒊𝒓𝒊 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒆̀𝒅𝒆 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒂𝒃𝒍𝒆𝒔 𝒃𝒂𝒔-𝒓𝒆𝒍𝒊𝒆𝒇𝒔, 𝒅𝒐𝒏𝒕 𝒖𝒏 𝒑𝒓𝒆̀𝒔 𝒅𝒆 𝒍’𝒆𝒔𝒄𝒂𝒍𝒊𝒆𝒓 𝒐𝒖𝒆𝒔𝒕 𝒓𝒆𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒏𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒖𝒏 𝒆́𝒍𝒆́𝒑𝒉𝒂𝒏𝒕 𝒕𝒊𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒖𝒏 𝒂𝒓𝒃𝒓𝒆. 𝑺𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒄𝒐̂𝒕𝒆́ 𝒏𝒐𝒓𝒅, 𝒖𝒏𝒆 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒔𝒕𝒆̀𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒆𝒎𝒑𝒓𝒆𝒊𝒏𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒊𝒆𝒅 𝒅𝒖 𝑩𝒐𝒖𝒅𝒅𝒉𝒂 ; 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒔 𝒆𝒔𝒕 𝒆𝒕 𝒐𝒖𝒆𝒔𝒕, 𝒅’𝒊𝒏𝒉𝒂𝒃𝒊𝒕𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒖𝒏𝒆 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒅𝒂𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒏 𝒑𝒊𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒆𝒏𝒕𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔. Le monastère d’Abhayagiri (Abhayagirivihāra) est un important site monastique bouddhiste du Sri Lanka, dont il ne restait que des ruines, dans l'ancienne capitale Anuradhapura, l'une des villes de pèlerinage bouddhiste les plus sacrées du pays. Historiquement, Anuradhapura était un grand centre monastique ainsi qu'une capitale royale, avec de magnifiques monastères de plusieurs étages, couverts de bronze doré et de tuiles d'argile émaillées de couleur. Au nord de la ville, entouré de murailles, se trouvait Abhayagiri, l'une des dix-sept unités religieuses d'Anuradhapura et le plus grand de ses cinq monastères principaux. L'un des points centraux du complexe est un ancien stupa, le Abhayagiri Dagaba. Le monastère qui, à son apogée, aurait accueilli jusqu'à 5 000 moines, a rayonné pendant des siècles avant de cesser toute activité au XIIIe siècle. Le terme Abhayagiri Vihara désigne non seulement l'ensemble des bâtiments monastiques, mais aussi une communauté de moines bouddhistes, ou Sangha, qui a conservé ses traditions et son mode de vie. Fondée au IIe siècle av. J.-C., elle était devenue une institution internationale au Ier siècle ap. J.-C., attirant des érudits du monde entier et englobant toutes les écoles de la philosophie bouddhiste (selon une tradition gréco-bactrienne, près de 30.000 Ioniens de Bactriane – chiffre probablement symbolique – y auraient fait le déplacement au début du Premier millénaire !). Son influence peut être retrouvée dans d'autres parties du monde, grâce à des branches établies ailleurs. Oublié pendant huit cents ans, l'Abhayagiri Vihara a été redécouvert dans les années 1880. D'abord identifié par erreur comme étant le Vihara Jetavana, les ruines ont été photographiées et cartographiées à la fin du XIXe siècle, tandis que le département d'archéologie, créé à peu près à la même époque, a entrepris des travaux de fouille et de conservation de certains des édifices au début du XXe siècle. Au cours des 15 premières années du XXIe siècle, le Fonds culturel central du Sri Lanka a consacré 519,5 millions de roupies (3,9 millions de dollars US) à la restauration complète du stupa d'Abhayagiri, dans le cadre d'un projet de l'UNESCO (la Ville sainte d'Anuradhapura étant classée au patrimoine mondial depuis 1982). Le site restauré a été inauguré en juin 2015 en présence du président Maithripala Sirisena et du Premier ministre Ranil Wickremesinghe. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑺𝒓𝒊 𝑳𝒂𝒏𝒌𝒂 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒆 𝒍'𝑼𝑵𝑬𝑺𝑪𝑶 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"Second temple construit dans la cité "
@romain.froidevaux
"Ce dagoba mesure 75 m de hauteur et a été construit au I er siècle av. J.-C. D'anciens écrits mentionnent la construction du dagoba par le roi Valagamba lors de son second règne (89-77 av. J.-C.). Il ne reste aujourd'hui que la structure en briques (restaurée) et les éléments décoratifs ont disparu. On remarquera tout de même ses frises et ses reliques envoyées par l'empereur indien Asoka, notamment des bols à aumônes. Abhayagiri était un monastère important et ses ruines sont parmi les plus vastes au monde. Il était le plus grand monastère d'Arunadhapura et les rois successifs participèrent à son agrandissement et son embellissement. On peut encore observer des baignoires élaborées, de belles balustrades sculptées et des pierres de lune travaillées au pied de différents bâtiments (ou ce qu'il en reste). Le dagoba était le point d'orgue de la communauté monastique. Il fut d'ailleurs choisi par le roi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au IV e siècle. À partir de là, le monastère connut son âge d'or qui dura jusqu'au XII e siècle. L'aura du monastère et de son dagoba géant a perduré à travers les âges et il s'agit toujours d'un lieu sacré et de pèlerinage essentiel au Sri Lanka."
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"Buddha géant couché et ruines"
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