Santa Maria delle Grazie

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Piazza Santa Maria delle Grazie, 2 Milan Italy

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Patrimoine Mondial de l'UNESCO

Patrimoine Mondial de l'UNESCO

The refectory of the Convent of Santa Maria delle Grazie forms an integral part of this architectural complex, begun in Milan in 1463 and reworked at the end of the 15th century by Bramante. On the north wall is The Last Supper, the unrivalled masterpiece painted between 1495 and 1497 by Leonardo da Vinci, whose work was to herald a new era in the history of art. 📸 © OUR PLACE The World Heritage Collection

MILAN / LOMBARDIE

MILAN / LOMBARDIE

Santa Maria delle Grazie . L'église de Santa Maria delle Grazie s'élève sur une très jolie place, bordée de d'élégants immeubles bourgeois. L'édifice d'origine fut bâti par les dominicains entre 1465 et 1490. C'est à Bramante que l'on doit son habit Renaissance en 1492. Commandité par Ludovic le More, qui destinait l'église à devenir le mausolée des Sforza, le grand architecte apporta sa touche géniale en élevant l'impressionnante tribune, la sacristie, le choeur rectangulaire et un charmant petit cloître. L'intérieur lumineux surprend par l'harmonie de ses proportions. Eblouissante, une coupole à 16 pans, oeuvre de Bramante, s'élève au-dessus du choeur. Surmontée par une galerie, elle est soutenue par quatre grandes arcades. Les chapelles latérales ont maintenu leur décor d'origine ; on s'attardera en particulier sur la quatrième chapelle de droite pour admirer les fresques de Gaudenzio Ferrari ( Crucifixion et Ecce Homo , 1542). Cenacolo Vinciano . En entrant dans le réfectoire du couvent annexe, on se trouve devant la plus célèbre fresque de l'histoire de l'art, La Cène de Léonard de Vinci ( Cenacolo Vinciano ). Réalisée entre 1495 et 1498, à la demande de Ludovic le More. D'une taille de 9 m x 5 m, le sujet, aussi savant que dramatique, évoque l'institution de l'Eucharistie, au moment même où Jésus, les lèvres encore entrouvertes, vient d'annoncer aux apôtres la trahison de l'un d'entre eux. Stupéfaits, ces derniers, groupés par trois, montrent leur bouleversement par la forte expressivité de leur visage. Des dizaines d'interprétations différentes ont vu représentés dans la composition une partition musicale, un message codé ou encore des extraits des évangiles apocryphes. Endommagées par la pollution ainsi que par une bombe qui, en 1943, détruisit le réfectoire tout en laissant miraculeusement la paroi de La Cène intacte, mais surtout par la technique employée par Léonard lui-même, les couleurs de la fresque ont très mal supporté le passage du temps. Grand inventeur, Léonard ne la peignit pas a fresco (à frais) mais utilisa sur un mur sec une mixture de pigments à l'huile, pour pouvoir modifier l'oeuvre à sa guise. Vingt ans après, l'humidité et la saleté avaient déjà altéré le chef-d'oeuvre. Aujourd'hui La Cène a subi plusieurs restaurations au cours des siècles, dont la dernière, une des plus longues de l'histoire, de 1978 à 1999, a rendu tout leur éclat aux drapés et aux incarnats. Sur le mur d'en face, une Crucifixion du peintre Montorfano (1495) passe quasiment inaperçu face à l'éclat de La Cène .

ITALIE

ITALIE

Santa Maria delle Grazie . L'église de Santa Maria delle Grazie s'élève sur une très jolie place, bordée de d'élégants immeubles bourgeois. L'édifice d'origine fut bâti par les dominicains entre 1465 et 1490. C'est à Bramante que l'on doit son habit Renaissance en 1492. Commandité par Ludovic le More, qui destinait l'église à devenir le mausolée des Sforza, le grand architecte apporta sa touche géniale en élevant l'impressionnante tribune, la sacristie, le choeur rectangulaire et un charmant petit cloître. L'intérieur lumineux surprend par l'harmonie de ses proportions. Eblouissante, une coupole à 16 pans, oeuvre de Bramante, s'élève au-dessus du choeur. Surmontée par une galerie, elle est soutenue par quatre grandes arcades. Les chapelles latérales ont maintenu leur décor d'origine ; on s'attardera en particulier sur la quatrième chapelle de droite pour admirer les fresques de Gaudenzio Ferrari ( Crucifixion et Ecce Homo , 1542). Cenacolo Vinciano . En entrant dans le réfectoire du couvent annexe, on se trouve devant la plus célèbre fresque de l'histoire de l'art, La Cène de Léonard de Vinci ( Cenacolo Vinciano ). Réalisée entre 1495 et 1498, à la demande de Ludovic le More. D'une taille de 9 m x 5 m, le sujet, aussi savant que dramatique, évoque l'institution de l'Eucharistie, au moment même où Jésus, les lèvres encore entrouvertes, vient d'annoncer aux apôtres la trahison de l'un d'entre eux. Stupéfaits, ces derniers, groupés par trois, montrent leur bouleversement par la forte expressivité de leur visage. Des dizaines d'interprétations différentes ont vu représentés dans la composition une partition musicale, un message codé ou encore des extraits des évangiles apocryphes. Endommagées par la pollution ainsi que par une bombe qui, en 1943, détruisit le réfectoire tout en laissant miraculeusement la paroi de La Cène intacte, mais surtout par la technique employée par Léonard lui-même, les couleurs de la fresque ont très mal supporté le passage du temps. Grand inventeur, Léonard ne la peignit pas a fresco (à frais) mais utilisa sur un mur sec une mixture de pigments à l'huile, pour pouvoir modifier l'oeuvre à sa guise. Vingt ans après, l'humidité et la saleté avaient déjà altéré le chef-d'oeuvre. Aujourd'hui La Cène a subi plusieurs restaurations au cours des siècles, dont la dernière, une des plus longues de l'histoire, de 1978 à 1999, a rendu tout leur éclat aux drapés et aux incarnats. Sur le mur d'en face, une Crucifixion du peintre Montorfano (1495) passe quasiment inaperçu face à l'éclat de La Cène .

LACS ITALIENS

LACS ITALIENS

Santa Maria delle Grazie . L'église de Santa Maria delle Grazie s'élève sur une très jolie place, bordée de d'élégants immeubles bourgeois. L'édifice d'origine fut bâti par les dominicains entre 1465 et 1490. C'est à Bramante que l'on doit son habit Renaissance en 1492. Commandité par Ludovic le More, qui destinait l'église à devenir le mausolée des Sforza, le grand architecte apporta sa touche géniale en élevant l'impressionnante tribune, la sacristie, le choeur rectangulaire et un charmant petit cloître. L'intérieur lumineux surprend par l'harmonie de ses proportions. Eblouissante, une coupole à 16 pans, oeuvre de Bramante, s'élève au-dessus du choeur. Surmontée par une galerie, elle est soutenue par quatre grandes arcades. Les chapelles latérales ont maintenu leur décor d'origine ; on s'attardera en particulier sur la quatrième chapelle de droite pour admirer les fresques de Gaudenzio Ferrari ( Crucifixion et Ecce Homo , 1542). Cenacolo Vinciano . En entrant dans le réfectoire du couvent annexe, on se trouve devant la plus célèbre fresque de l'histoire de l'art, La Cène de Léonard de Vinci ( Cenacolo Vinciano ). Réalisée entre 1495 et 1498, à la demande de Ludovic le More. D'une taille de 9 m x 5 m, le sujet, aussi savant que dramatique, évoque l'institution de l'Eucharistie, au moment même où Jésus, les lèvres encore entrouvertes, vient d'annoncer aux apôtres la trahison de l'un d'entre eux. Stupéfaits, ces derniers, groupés par trois, montrent leur bouleversement par la forte expressivité de leur visage. Des dizaines d'interprétations différentes ont vu représentés dans la composition une partition musicale, un message codé ou encore des extraits des évangiles apocryphes. Endommagées par la pollution ainsi que par une bombe qui, en 1943, détruisit le réfectoire tout en laissant miraculeusement la paroi de La Cène intacte, mais surtout par la technique employée par Léonard lui-même, les couleurs de la fresque ont très mal supporté le passage du temps. Grand inventeur, Léonard ne la peignit pas a fresco (à frais) mais utilisa sur un mur sec une mixture de pigments à l'huile, pour pouvoir modifier l'oeuvre à sa guise. Vingt ans après, l'humidité et la saleté avaient déjà altéré le chef-d'oeuvre. Aujourd'hui La Cène a subi plusieurs restaurations au cours des siècles, dont la dernière, une des plus longues de l'histoire, de 1978 à 1999, a rendu tout leur éclat aux drapés et aux incarnats. Sur le mur d'en face, une Crucifixion du peintre Montorfano (1495) passe quasiment inaperçu face à l'éclat de La Cène .

EUROPE À MOTO

EUROPE À MOTO

En entrant dans le réfectoire de l'ancien couvent dominicain, on se trouve devant la plus célèbre fresque de l'histoire de l'art, La Cène, de Léonard de Vinci. Cette fresque (9 m x 5 m), réalisée entre 1495 et 1498, représente Jésus annonçant aux apôtres la trahison de l'un d'entre eux. Les couleurs de la Cène n'ont pas supporté le passage du temps, en raison de la technique employée par le peintre. Grand inventeur, Léonard ne la peignit pas " a fresco " (à frais) mais, pour pouvoir modifier l'oeuvre à sa guise, il utilisa sur un mur sec une mixture de pigments à l'huile. Vingt ans après, l'humidité et la saleté avaient déjà altéré le chef-d'oeuvre. La Cène a subi plusieurs restaurations au cours des siècles, jusqu'à celle, intervenue il y a près de vingt ans et qui lui a rendu sa splendeur et ses couleurs initiales. Signalons au passage que cette restauration n'a pas fait l'unanimité parmi les experts, notamment en ce qui concerne l'éclat des couleurs.

Alec Ramazzotti-Malin

Alec Ramazzotti-Malin

Sean Glass

Sean Glass

TownHouse Hotels

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Ce qu'en disent les utilisateurs

Laatste avondmaal Leonardo da Vinci 1495-98

@christelvandegehuchte

Tableau La Cène à réserver - gratuit 1er dimanche par téléphone

@mleblanc61

L’intérieur tout comme l’extérieur de cette église mérite de s’y attarder. Cette magnifique église se trouve à droite du lieu de la Cène.

@bloomfeelings

Santa Maria delle Grazie . L'église de Santa Maria delle Grazie s'élève sur une très jolie place, bordée de d'élégants immeubles bourgeois. L'édifice d'origine fut bâti par les dominicains entre 1465 et 1490. C'est à Bramante que l'on doit son habit Renaissance en 1492. Commandité par Ludovic le More, qui destinait l'église à devenir le mausolée des Sforza, le grand architecte apporta sa touche géniale en élevant l'impressionnante tribune, la sacristie, le choeur rectangulaire et un charmant petit cloître. L'intérieur lumineux surprend par l'harmonie de ses proportions. Eblouissante, une coupole à 16 pans, oeuvre de Bramante, s'élève au-dessus du choeur. Surmontée par une galerie, elle est soutenue par quatre grandes arcades. Les chapelles latérales ont maintenu leur décor d'origine ; on s'attardera en particulier sur la quatrième chapelle de droite pour admirer les fresques de Gaudenzio Ferrari ( Crucifixion et Ecce Homo , 1542). Cenacolo Vinciano . En entrant dans le réfectoire du couvent annexe, on se trouve devant la plus célèbre fresque de l'histoire de l'art, La Cène de Léonard de Vinci ( Cenacolo Vinciano ). Réalisée entre 1495 et 1498, à la demande de Ludovic le More. D'une taille de 9 m x 5 m, le sujet, aussi savant que dramatique, évoque l'institution de l'Eucharistie, au moment même où Jésus, les lèvres encore entrouvertes, vient d'annoncer aux apôtres la trahison de l'un d'entre eux. Stupéfaits, ces derniers, groupés par trois, montrent leur bouleversement par la forte expressivité de leur visage. Des dizaines d'interprétations différentes ont vu représentés dans la composition une partition musicale, un message codé ou encore des extraits des évangiles apocryphes. Endommagées par la pollution ainsi que par une bombe qui, en 1943, détruisit le réfectoire tout en laissant miraculeusement la paroi de La Cène intacte, mais surtout par la technique employée par Léonard lui-même, les couleurs de la fresque ont très mal supporté le passage du temps. Grand inventeur, Léonard ne la peignit pas a fresco (à frais) mais utilisa sur un mur sec une mixture de pigments à l'huile, pour pouvoir modifier l'oeuvre à sa guise. Vingt ans après, l'humidité et la saleté avaient déjà altéré le chef-d'oeuvre. Aujourd'hui La Cène a subi plusieurs restaurations au cours des siècles, dont la dernière, une des plus longues de l'histoire, de 1978 à 1999, a rendu tout leur éclat aux drapés et aux incarnats. Sur le mur d'en face, une Crucifixion du peintre Montorfano (1495) passe quasiment inaperçu face à l'éclat de La Cène .

@7qggg7punt

Per come sono fatto, odio lasciare le cose a metà. 😠 Chissà se la pensava così anche Bramante quando gli impedirono di completare la ricostruzione di Santa Maria delle Grazie. Fu colpa dei Francesi che nel 1499 cacciarono Ludovico Il Moro, signore di Milano e committente dell'opera. L'architetto completò solo la tribuna alle mie spalle, ma come si dice a Milano "Piutost che nient, l'è mei piutost". 😅 ~ I hate leaving things undone. 😠 I wonder if Bramante was also pissed when he wasn't allowed to finish the reconstruction of Santa Maria delle Grazie. This happened because in 1499 the French evicted Ludovico Il Moro, Lord of Milan and commissioner of the job. The architect only completed the lantern behind me, however we've got a saying in the Milanese dialect: "Piutost che nient, l'è mei piutost" ("Instead of nothing, it's better instead"). 😅 ~

@ilpiccionedimilano

da Vinci’s ‘The Last Supper’ is here!

@ele.gvnl

Réserver tickets pour voir La Cène PLUSIEURS SEMAINES AVANT ! Sinon tester en coup de poker à la billetterie le jour J et 🙏🏻

@ghislain.cremet

Pour aller voir la cène de de Vinci, ouvert du mardi au dimanche. 8.15 a 18.45

@annesophie.adesir

Last Supper ca. 1492-98 da Vinci

@leo.llt

Réserver pour voir le tableau "la Cène"

@noemielacarelle

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