Collégiale Sainte-Waudru de Mons
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"Issues de la haute noblesse europĂ©enne, les chanoinesses de Sainte-Waudru sont les hĂ©ritiĂšres de l'institution monastique fondĂ©e par sainte Waudru au VIIe s. Ă l'origine, la communautĂ© religieuse a probablement suivi la rĂšgle de saint BenoĂźt, puis celle de saint Augustin. Vers le Xe - XIe s, l'institution se sĂ©cularise et donne naissance Ă un chapitre noble. PlacĂ©es au Chapitre montois, quelquefois dĂšs la petite enfance, les chanoinesses de Sainte-Waudru reçoivent une prĂ©bende annuelle. Elles ne sont pas religieuses et ne prononcent donc pas les trois voeux de pauvretĂ©, chastetĂ© et obĂ©issance. Elles assistent aux offices cĂ©lĂ©brĂ©s par les chanoines de Saint-Germain en la collĂ©giale et partagent le reste de leur temps entre les "obligations mondaines", les voyages et les Ćuvres de charitĂ©. Au milieu du XVe siĂšcle, les chanoinesses du chapitre de Sainte-Waudru dĂ©cidĂšrent la construction d'une nouvelle Ă©glise, en style gothique, pour remplacer la collĂ©giale romane. L'Ă©dification fut lente, le chantier ouvert en 1450 se clĂŽtura en⊠1686. Les Dames du Chapitre avaient rĂȘvĂ© pour couronner leur collĂ©giale d'une tour de 190 mĂštres de haut (!) prĂ©vue en façade. Cette tour, dont les premiĂšres pierres furent posĂ©es vers 1549, ne fut jamais terminĂ©e, les destructions dues au siĂšge français de 1691 ayant entraĂźnĂ© trop de dĂ©penses. En 1794 d'abord et ensuite en 1797, la collĂ©giale montoise connut les effets dĂ©sastreux de la rĂ©volution française. C'est Ă cette Ă©poque que la dĂ©coration (gothique et renaissance) intĂ©rieure de l'Ă©glise fut presque totalement dĂ©truite: quelques Ă©lĂ©ments en subsistent en diffĂ©rents endroits de l'Ă©glise et dans la salle du trĂ©sor. Le premier conflit mondial causa Ă peine quelques dĂ©gĂąts aux verriĂšres et Ă la toiture. En 1940, alors qu'une bonne partie du quartier Ă©tait dĂ©truite, des bombes brisĂšrent plusieurs voĂ»tes. La collĂ©giale retrouva sa "jeunesse" grĂące Ă une sĂ©rieuse restauration extĂ©rieure (1976-1984). đđđŹ đ«đđ„đąđȘđźđđąđ«đđŹ đđ đŹđđąđ§đđ đđđźđđ«đź SituĂ©e au-dessus de l'autel principal, la chĂąsse en cuivre dorĂ© date de 1887 et contient le corps de la patronne de Mons. Un autre reliquaire (de 1867) renferme la tĂȘte de la sainte. L'acte est historique! La chĂąsse de sainte Waudru a Ă©tĂ© ouverte. Pour la premiĂšre fois depuis plus d'un siĂšcle, on a donc examinĂ©, le 17 novembre 1997, le cercueil en bois contenant les restes de la patronne de Mons. Les observateurs privilĂ©giĂ©s croyaient bien tomber sur un os. En fait, ils ont fait une incroyable dĂ©couverte: plusieurs vieux parchemins (des documents de 1250, 1313, 1804 et 1887) , des tissus, un rouleau de plomb, des sacs de peau (1313), des linceuls (probablement placĂ©s lors des translations de 1157, 1313 et 1804) et, bien entendu, les ossements. Le squelette apparent est pratiquement intact. Il est celui d'une femme qui souffrait d'un tassement des vertĂšbres et d'arthrose. "On ne peut pas jurer qu'il s'agisse vĂ©ritablement du corps de sainte Waudru, mais la concordance des dates figurant sur les chartes en apporte la certitude quasi absolue", confiait BenoĂźt Van Caenegem, conservateur de la collĂ©giale. Depuis le 22 juin 2000, on connaĂźt un peu mieux sainte Waudru. En effet, les rĂ©sultats des analyses au Carbone 14 confirment que le corps reposant dans la chĂąsse est bien celui d'une femme d'Ă©poque mĂ©rovingienne. Les dates 612-688, habituellement retenues pour situer la Patronne de Mons, coĂŻncident donc avec les rĂ©sultats des analyses. Toutes les opĂ©rations de 1997 et de 2000 sont consignĂ©es sur des procĂšs-verbaux dĂ©posĂ©s, avec les actes anciens, dans le cercueil de la sainte. Y figure aussi la cassette vidĂ©o du reportage de TĂ©lĂ© Mons-Borinage sur l'Ă©vĂ©nement ! đșđđđđđ(đ) : đđđđ đđđ đ đ đđ đđđđđ đ đ đŽđđđ ; đŻđđđđđđđ đ°đđđđÌđđđđđ"
@histoireitinerante
"www.waudru.be; Place du Chapitre; h9am-6pm) Within this lofty, airy 15th-century Gothic church you'll find the golden reliquary of Ste-Waudru (hanging above the altar) and the fanciful 1782 Car dâOr, a gilded, cherub-festooned coach used to carry it during Ste-Waudru festival Le Doudou. The small treasury (www.tresorsaintewaudru.mons.be/; CollĂ©giale Ste-Waudru, Place du Chapitre; adult/child âŹ4/2; hnoon-6pm Tue-Sun) displays Ste-Waudruâs shrouds and a sword-slashed skull in a reliquary â supposedly of sainted Merovingian king Dagobert II. Some conspiracy theorists consider that Dagobertâs murder in 675 was an attempt to put an end to the âJesus bloodlineâ. Cette impressionnante collĂ©giale de style gothique fut construite de 1450 Ă 1621. Elle vous Ă©merveillera par ses splen- dides statues dâalbĂątre de Jacques Du BrĆucq, par ses ma- gnifiques vitraux du XVIe siĂšcle et encore par son trĂ©sor, lâun des plus beaux ensembles dâorfĂšvrerie religieuse de Belgique. Cette collĂ©giale recĂšle Ă©galement dâautres joyaux bien ancrĂ©s dans le folklore montois."
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"La CollĂ©giale Sainte-Waudru appartient au Patrimoine Majeur de Wallonie. DĂ©diĂ©e Ă sainte Waudru, patronne de la ville de Mons (canonisĂ©e en 1039 par l'Ă©glise, bien aprĂšs que la population l'ait considĂ©rĂ©e comme telle), cet Ă©difice au style gothique brabançon surplombe les alentours avec sa silhouette massive. Entreprise en 1450, la construction de la CollĂ©giale Sainte-Waudru dura plus de deux siĂšcles (arrĂȘt des travaux en 1691), sans que l'Ă©glise ne soit jamais achevĂ©e ! Il faut dire que ses dimensions impressionnantes (115 m de long, 32 m de large, et 24,5 m de haut Ă la clef de voute) Ă©taient peut-ĂȘtre trop ambitieuses pour les architectes de l'Ă©poque... ainsi le clocher, qui devait culminer Ă prĂšs de 200 m de haut, s'arrĂȘta finalement Ă hauteur du toit de la nef ! Cela n'empĂȘche pas l'Ă©difice d'impressionner les visiteurs par sa prĂ©sence Ă©crasante. A l'intĂ©rieur, notons la prĂ©sence des oeuvres en albĂątre de Jacques du Broeucq (1505-1584). L'artiste est considĂ©rĂ© comme le plus grand architecte-sculpteur de la Renaissance au Nord de la Loire. Dans l'ancienne salle capitulaire, le TrĂ©sor est un des plus beaux ensembles d'orfĂšvrerie religieuse de Wallonie, allant du XII e  au XIX e  siĂšcle. Manuscrits anciens, tableaux, statues, objets travaillĂ©s au " poinçon de Mons " ou encore des linceuls exceptionnels de Sainte-Waudru rendent ces lieux sacrĂ©s absolument incontournables. Quant aux vitraux, datĂ©s du XVI e siĂšcle, ils sont parmi les mieux conservĂ©s et les plus complets de toute la Belgique. Ils furent financĂ©s par de riches mĂ©cĂšnes, notamment l'empereur Maximilien I er de la maison Habsbourg."
@alain.mugisha
"La CollĂ©giale Sainte-Waudru appartient au Patrimoine Majeur de Wallonie. DĂ©diĂ©e Ă sainte Waudru, patronne de la ville de Mons (canonisĂ©e en 1039 par l'Ă©glise, bien aprĂšs que la population l'ait considĂ©rĂ©e comme telle), cet Ă©difice au style gothique brabançon surplombe les alentours avec sa silhouette massive. Entreprise en 1450, la construction de la CollĂ©giale Sainte-Waudru dura plus de deux siĂšcles (arrĂȘt des travaux en 1691), sans que l'Ă©glise ne soit jamais achevĂ©e ! Il faut dire que ses dimensions impressionnantes (115 m de long, 32 m de large, et 24,5 m de haut Ă la clef de voute) Ă©taient peut-ĂȘtre trop ambitieuses pour les architectes de l'Ă©poque... ainsi le clocher, qui devait culminer Ă prĂšs de 200 m de haut, s'arrĂȘta finalement Ă hauteur du toit de la nef ! Cela n'empĂȘche pas l'Ă©difice d'impressionner les visiteurs par sa prĂ©sence Ă©crasante. A l'intĂ©rieur, notons la prĂ©sence des oeuvres en albĂątre de Jacques du Broeucq (1505-1584). L'artiste est considĂ©rĂ© comme le plus grand architecte-sculpteur de la Renaissance au Nord de la Loire. Dans l'ancienne salle capitulaire, le TrĂ©sor est un des plus beaux ensembles d'orfĂšvrerie religieuse de Wallonie, allant du XII e  au XIX e  siĂšcle. Manuscrits anciens, tableaux, statues, objets travaillĂ©s au " poinçon de Mons " ou encore des linceuls exceptionnels de Sainte-Waudru rendent ces lieux sacrĂ©s absolument incontournables. Quant aux vitraux, datĂ©s du XVI e siĂšcle, ils sont parmi les mieux conservĂ©s et les plus complets de toute la Belgique. Ils furent financĂ©s par de riches mĂ©cĂšnes, notamment l'empereur Maximilien I er de la maison Habsbourg."
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