Dear John's
Vous pensez qu'il y a une erreur sur ce lieu ?

Vos retours sont importants pour nous. Si vous avez remarqué une erreur concernant ce lieu, merci de nous en informer pour que nous puissions la corriger.

Signaler une erreur
Propriétaire de ce lieu ?

Nous récupérons automatiquement les informations disponibles sur votre lieu. Si jamais celles-ci ne sont pas correctes, connectez-vous gratuitement sur notre tableau de bord pour les modifier et bonus, accédez à vos statistiques détaillées.

mapstr icon Modifier les informations de votre lieu
La communauté mapstr
Enregistré par

75 utilisateurs

#Tags souvent utilisés
#Restaurant #Steakhouse #American #Steak #Institution
Ce qu'en disent les utilisateurs

"Dear John’s est l’un de ces restaurants qui donnent l’impression que le temps s’est arrêté. On y retrouve le Los Angeles des années 1960 : lumières tamisées, banquettes en cuir, martinis impeccables et serveurs qui connaissent leurs habitués. Plus qu’un steakhouse, c’est une capsule temporelle. ⸻ 📖 Son histoire Dear John’s ouvre en 1962, en plein âge d’or des studios de cinéma de Culver City. Le restaurant est fondé par Johnny Harlis, un restaurateur d’origine albanaise qui souhaite créer une adresse élégante, inspirée des grands steakhouses new-yorkais mais adaptée à l’atmosphère californienne. Le nom Dear John’s est un hommage à son fils, John. Très vite, le restaurant devient l’une des cantines favorites des équipes des studios voisins, notamment ceux de Sony Pictures Entertainment (anciennement les studios de Metro-Goldwyn-Mayer). Producteurs, acteurs et scénaristes s’y retrouvent après les tournages, loin de l’agitation d’Hollywood. Après plusieurs décennies de succès, le restaurant ferme en 2013. Beaucoup pensent alors que cette institution a définitivement disparu. En 2021, les restaurateurs Josiah Citrin (chef doublement étoilé Michelin) et Hans Röckenwagner rachètent l’établissement et entreprennent une restauration minutieuse. Leur objectif n’est pas de le moderniser, mais de lui redonner son éclat d’origine. Les boiseries, les banquettes, le bar et même l’atmosphère sont préservés avec un profond respect de son histoire. ⸻ ✨ Sa singularité * L’un des derniers véritables steakhouses vintage de Los Angeles. * Une restauration exemplaire qui a conservé l’esprit des années 1960. * Une ambiance feutrée, presque secrète, loin des restaurants branchés. * Une clientèle fidèle composée d’habitants de Culver City, de professionnels du cinéma et d’amateurs de grandes institutions. Ce n’est pas un restaurant qui cherche à être à la mode. Il célèbre une certaine idée de l’élégance américaine : discrète, chaleureuse et intemporelle. ⸻ 🏛️ Le décor Dès l’entrée, on plonge dans une autre époque : * banquettes en cuir bordeaux, * murs en bois sombre, * éclairage tamisé, * grand bar en acajou, * moquette épaisse, * photos anciennes qui racontent l’histoire du lieu. On pourrait facilement croire que le décor n’a pas changé depuis 1962. ⸻ 🍽️ Que commander ? Les classiques de la maison sont ceux qui ont fait la réputation des grands steakhouses américains : * 🥩 Prime Rib, l’un des meilleurs de Los Angeles. * 🥩 New York Strip. * 🍔 Dear John’s Burger, devenu culte. * 🥔 Baked Potato garnie. * 🥬 Caesar Salad, préparée dans la plus pure tradition. * 🍸 Dirty Martini ou Old Fashioned, parfaits pour accompagner l’ambiance du lieu. Les portions sont généreuses, fidèles à l’esprit des grandes maisons américaines. ⸻ 👥 Qui y va ? On y croise : * des réalisateurs et producteurs des studios voisins, * des habitants de Culver City qui y viennent depuis des décennies, * quelques célébrités, dans une atmosphère où personne ne cherche à attirer l’attention. C’est un lieu où l’on peut dîner à côté d’une personnalité connue sans que cela ne change l’ambiance de la salle. ⸻ 💛 Pourquoi j’y vais ? Parce que Dear John’s rappelle que les plus belles adresses ne sont pas toujours les plus spectaculaires. Tout repose ici sur une atmosphère devenue rare : un service élégant sans ostentation, une cuisine classique parfaitement exécutée et le sentiment de participer à une histoire qui dure depuis plus de soixante ans."

@

"https://www.instagram.com/p/C926XQ6N_Ko/?igsh=MzRlODBiNWFlZA=="

@

"Fun place. A little old school which I loved. "

@alisonchauvin35

"Old Steakhouse playing frank Sinatra "

@

"Frank Sinatra was a regular at Dear John’s, the steakhouse that first opened in 1962. Still in its original Culver City location, it retains the charm of clubby rat pack-era dining following a 2019 revamp by new owners. The chefs Hans Röckenwagner and Josiah Citrin modernized the chophouse menu with new items like playful “bougie tots” crowned with caviar, and brought intense freshness to standards like creamed spinach. Be sure to book a table in the dining room, dim and moody with red tablecloths and stunning art that was curated by the co-owner Patti Röckenwagner. Whether you order steak or lobster thermidor, don’t skip the tableside Caesar salad. (Dinner for two, without drinks, about $200.)"

@ale96ange

"is a modern steakhouse with a clubby Hollywood vibe and great vegetable sides."

@

"Bryan / Kristy suggestion "

@skwash33

"Rockenwagner. Dear Jane’s"

@

"https://www.theinfatuation.com/los-angeles/guides/where-to-drink-martinis-and-glare-at-people … “Dear John’s is an Old Hollywood classic in Culver City that, prior to the pandemic, had just reopened — after a complete remodel brought the space back to its glorious heyday. Consider this a re-reopening. The place used to be an old hangout for Frank Sinatra, and it’s easy to see why; the drinks are strong, the steak is served a beautiful medium-rare, and the dimly-lit interior is the perfect place to burrow into a big red booth and get hammered.” Last Visit: June 2022 with Janice M. Sister Restaurant: “Dear Jane’s” in Marina del Rey"

@

"American traditional restaurant serving up classics - celeb spottings too"

@aaport34

"#93 Actor Johnny Harlowe opened Dear John’s in 1962 under the advisement of his pal Frank Sinatra, or so the story goes. Its dim, wood-paneled room is a tableau from another time, and it won’t be around for much longer. In April 2021 the building will be razed to make way for a new development. Meanwhile, three accomplished new owners — chefs Josiah Citrin and Hans Röckenwagner and entertainment executive Patti Röckenwagner — are throwing the place an extended farewell. For a time-capsule romp featuring tuxedoed servers, heavy-pour martinis and continental cooking that’s far better than it needs to be, this is a party worth attending. The menu is pure midcentury swankery: shrimp cocktail blasted with horseradish, oysters Rockefeller, chicken Parm that gushes like chicken Kiev, lobster Thermidor nipped with tarragon, and, of course, tableside Caesars. The bar might be where you wind up having your meal: It’s the easiest place to find a walk-in seat. Reservations, particularly earlier in the evening, have been tough to secure. It makes sense. The human psyche loves the ephemeral: We want in on a farewell to a vestige of Hollywood power and glamour before it’s gone forever. Full bar. Lot and street parking. Credit cards accepted."

@

"Fun!! Great bar, old school rat pack ambiance. Shared Rib eye, creamed spinach, mushrooms, oysters Rockefeller. Kitchen open until 11"

@

Approuvé par 2 partenaires officiels
Autres lieux à voir autour
La meilleure expérience Mapstr est sur l'application mobile.
Enregistrez vos meilleures adresses, partagez les plus belles avec vos amis, découvrez les recommendations de vos magazines et influcenceurs préférés.