Beffroi de Dunkerque
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Histoire Itinérante
@histoireitinerante
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7798places
"Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et « Monument Historique », le beffroi de Dunkerque a été érigé vers 1440. A l'origine, il était le clocher de l’église Saint-Eloi jusque 1558. avant que celle-ci ne soit détruite en partie lors d'un incendie survenu en 1558. Tandis que la nouvelle église est reconstruite, la tour demeure isolée par les ruines de l' église incendiée. Elle sert alors de clocher, de beffroi municipal et d'amer. Au XIXe siècle, elle est restaurée sous la direction de l'architecte communal Charles Henry. La tour abrite toujours un carillon 50 cloches, encore en service, dont le bourdon, appelé le "Jean Bart", pèse 7 tonnes. 𝐋𝐞𝐬 𝐛𝐞𝐟𝐟𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐁𝐞𝐥𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞́ 𝐚̀ 𝐥'𝐔𝐍𝐄𝐒𝐂𝐎 Tours élevées érigées au cœur de l’espace urbain, dominant le plus souvent la place principale, les beffrois sont des éléments essentiels dans l’organisation et la représentation des villes auxquelles ils appartiennent. Le bien comprend 33 beffrois situés en Belgique (26 en Flandre et 7 en Wallonie) et 23 beffrois situés dans le nord de la France. Élément symbolique du paysage dans les anciens Pays-Bas et le Nord de la France, le beffroi matérialise, au cœur de l’espace urbain, la naissance du pouvoir municipal au Moyen Âge. Édifice pratique abritant les cloches communales, conservant chartes et trésors, accueillant les réunions échevinales, servant de tour de guet et de prison, le beffroi est, au fil des siècles, devenu le symbole de la puissance et de la prospérité des communes. Les beffrois sont, avec la halle, d’éminents représentants de l’architecture civile et publique en Europe. L’évolution de la forme de « donjon seigneurial » à celle de « donjon communal » est très significative Les beffrois d’église témoignent des relations, au sein de la commune, entre le pouvoir civil et religieux. Étroitement associés à l’essor et au gouvernement des villes européennes du Moyen Âge, par la variété de leurs types et l’évolution relative de leur forme, les beffrois et les ensembles dont ils font le plus souvent partie, représentent un élément essentiel de l’architecture publique à partir du XIe siècle. Outre leur structure architecturale, les beffrois, en tant que tours communales, présentent une grande diversité de types liée à l’histoire des communes, à l'époque de leur construction, aux matériaux employés et personnalités de leurs maîtres d’œuvre. Dans la configuration urbaine, ceux-ci peuvent être isolés, rattachés à une halle ou à l’hôtel de ville. Dans plusieurs cas, la fonction civile est exercée par le beffroi de l’église. La période de construction des beffrois s’étendant du XIe au XXe siècle, les beffrois présentent une grande diversité stylistique, de l’art roman à l’art déco. Porteurs d’une identité forte, les beffrois ont largement souffert des conflits armés, mais leur réédification régulière jusqu'à nos jours traduit leur rôle symbolique exceptionnel et l’attachement des communautés à leur égard. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑪𝒐̂𝒕𝒆 𝒅'𝑶𝒑𝒂𝒍𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑫𝒖𝒏𝒌𝒆𝒓𝒒𝒖𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒆 𝒍'𝑼𝑵𝑬𝑺𝑪𝑶 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
FRANCE À MOTO
@petitfute
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424places
"Cette massive tour carrée d'une hauteur de 58 m était initialement rattachée à l'église Saint-Éloi jusqu'à ce qu'un incendie ne sépare les deux bâtiments. Elle abrite un carillon de 50 cloches dont le bourdon, appelé Jean-Bart, pèse sept tonnes. Du haut du beffroi (où l'on accède par ascenseur et une soixantaine de marches), le panorama à 360 degrés offre une superbe vue du centre-ville, du quartier de Malo-les-Bains, du troisième port de France et de la Flandre française. L'accès au beffroi se fait dans l'office de tourisme."
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"Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et « Monument Historique », le beffroi de Dunkerque a été érigé vers 1440. A l'origine, il était le clocher de l’église Saint-Eloi jusque 1558. avant que celle-ci ne soit détruite en partie lors d'un incendie survenu en 1558. Tandis que la nouvelle église est reconstruite, la tour demeure isolée par les ruines de l' église incendiée. Elle sert alors de clocher, de beffroi municipal et d'amer. Au XIXe siècle, elle est restaurée sous la direction de l'architecte communal Charles Henry. La tour abrite toujours un carillon 50 cloches, encore en service, dont le bourdon, appelé le "Jean Bart", pèse 7 tonnes. 𝐋𝐞𝐬 𝐛𝐞𝐟𝐟𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐁𝐞𝐥𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞́ 𝐚̀ 𝐥'𝐔𝐍𝐄𝐒𝐂𝐎 Tours élevées érigées au cœur de l’espace urbain, dominant le plus souvent la place principale, les beffrois sont des éléments essentiels dans l’organisation et la représentation des villes auxquelles ils appartiennent. Le bien comprend 33 beffrois situés en Belgique (26 en Flandre et 7 en Wallonie) et 23 beffrois situés dans le nord de la France. Élément symbolique du paysage dans les anciens Pays-Bas et le Nord de la France, le beffroi matérialise, au cœur de l’espace urbain, la naissance du pouvoir municipal au Moyen Âge. Édifice pratique abritant les cloches communales, conservant chartes et trésors, accueillant les réunions échevinales, servant de tour de guet et de prison, le beffroi est, au fil des siècles, devenu le symbole de la puissance et de la prospérité des communes. Les beffrois sont, avec la halle, d’éminents représentants de l’architecture civile et publique en Europe. L’évolution de la forme de « donjon seigneurial » à celle de « donjon communal » est très significative Les beffrois d’église témoignent des relations, au sein de la commune, entre le pouvoir civil et religieux. Étroitement associés à l’essor et au gouvernement des villes européennes du Moyen Âge, par la variété de leurs types et l’évolution relative de leur forme, les beffrois et les ensembles dont ils font le plus souvent partie, représentent un élément essentiel de l’architecture publique à partir du XIe siècle. Outre leur structure architecturale, les beffrois, en tant que tours communales, présentent une grande diversité de types liée à l’histoire des communes, à l'époque de leur construction, aux matériaux employés et personnalités de leurs maîtres d’œuvre. Dans la configuration urbaine, ceux-ci peuvent être isolés, rattachés à une halle ou à l’hôtel de ville. Dans plusieurs cas, la fonction civile est exercée par le beffroi de l’église. La période de construction des beffrois s’étendant du XIe au XXe siècle, les beffrois présentent une grande diversité stylistique, de l’art roman à l’art déco. Porteurs d’une identité forte, les beffrois ont largement souffert des conflits armés, mais leur réédification régulière jusqu'à nos jours traduit leur rôle symbolique exceptionnel et l’attachement des communautés à leur égard. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝑪𝒐̂𝒕𝒆 𝒅'𝑶𝒑𝒂𝒍𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝑫𝒖𝒏𝒌𝒆𝒓𝒒𝒖𝒆 𝑻𝒐𝒖𝒓𝒊𝒔𝒎𝒆 ; 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒘𝒆𝒃 𝒅𝒆 𝒍'𝑼𝑵𝑬𝑺𝑪𝑶 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"ascenseur jusqu'au 5eme étage puis escaliers en colimaçon très serré toit plat, ouvert aux vents, parapet haut mais pas de protection au vide carillon qui sonne toutes les 15min"
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"Une incroyable vue panoramique sur toute la ville et d’autant plus impressionnant durant les festivités de fin d’année avec le traditionnel marché de Noël !"
@8i7um3
"Bon clairement, faut pas avoir le vertige. "
@marie_liegeois
"UNESCO : « construits entre le IXe et le XVIIe siècle, ils illustrent les styles architecturaux roman, gothique, renaissance et baroque. Ils constituent des symboles hautement significatifs par opposition aux donjon (symbole des seigneurs) et au clocher (symbole de l’Eglise), le beffroi représentait le pouvoir des échevins »"
@octave_ps
"Cette massive tour carrée d'une hauteur de 58 m était initialement rattachée à l'église Saint-Éloi jusqu'à ce qu'un incendie ne sépare les deux bâtiments. Elle abrite un carillon de 50 cloches dont le bourdon, appelé Jean-Bart, pèse sept tonnes. Du haut du beffroi (où l'on accède par ascenseur et une soixantaine de marches), le panorama à 360 degrés offre une superbe vue du centre-ville, du quartier de Malo-les-Bains, du troisième port de France et de la Flandre française. L'accès au beffroi se fait dans l'office de tourisme."
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