Temple of Abydos
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"𝑨𝒖 𝑴𝒐𝒚𝒆𝒏 𝑬𝒎𝒑𝒊𝒓𝒆, 𝑨𝒃𝒚𝒅𝒐𝒔 𝒇𝒖𝒕 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒏𝒄𝒊𝒑𝒂𝒍 𝒄𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒓𝒆𝒍𝒊𝒈𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝒑𝒂𝒚𝒔 : 𝒍𝒆𝒔 « 𝒎𝒚𝒔𝒕𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒅’𝑶𝒔𝒊𝒓𝒊𝒔 », 𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒓𝒊𝒕𝒖𝒆𝒍𝒔 𝒆́𝒗𝒐𝒒𝒖𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒆, 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒓𝒕 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒔𝒖𝒓𝒓𝒆𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝒅𝒊𝒆𝒖, 𝒂𝒕𝒕𝒊𝒓𝒂𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆̀𝒍𝒆𝒓𝒊𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒕𝒆 𝒍’𝑬́𝒈𝒚𝒑𝒕𝒆, 𝒆𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒉𝒂𝒓𝒂𝒐𝒏𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆̀𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒔’𝒚 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒕𝒆𝒎𝒑𝒍𝒆𝒔. 𝑨𝒖 𝑵𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍 𝑬𝒎𝒑𝒊𝒓𝒆, 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒗𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒖𝒍𝒎𝒊𝒏𝒂 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒍𝒆𝒔 𝒕𝒆𝒎𝒑𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝑺𝒆́𝒕𝒉𝒊 𝑰𝒆𝒓 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝑹𝒂𝒎𝒔𝒆̀𝒔 𝑰𝑰. 𝑪𝒆𝒔 « 𝒕𝒆𝒎𝒑𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒎𝒊𝒍𝒍𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅’𝒂𝒏𝒏𝒆́𝒆𝒔 » 𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒆𝒏𝒕, 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒂̀ 𝑻𝒉𝒆̀𝒃𝒆𝒔, 𝒗𝒐𝒖𝒆́𝒔 𝒂𝒖 𝒄𝒖𝒍𝒕𝒆 𝒓𝒐𝒚𝒂𝒍 𝒆𝒕 𝒑𝒉𝒂𝒓𝒂𝒐𝒏 𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕, 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒓𝒕, 𝒂𝒔𝒔𝒊𝒎𝒊𝒍𝒆́ 𝒂̀ 𝑶𝒔𝒊𝒓𝒊𝒔. 𝑺𝒊 𝒍’𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒖 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊 𝒕𝒓𝒆̀𝒔 𝒓𝒖𝒊𝒏𝒆́ 𝒆𝒕 𝒑𝒆𝒖 𝒔𝒑𝒆𝒄𝒕𝒂𝒄𝒖𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆, 𝒔𝒆𝒔 𝒕𝒓𝒐𝒊𝒔 𝒎𝒐𝒏𝒖𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒏’𝒆𝒏 𝒐𝒇𝒇𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒎𝒐𝒊𝒏𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒖𝒏 𝒕𝒆́𝒎𝒐𝒊𝒈𝒏𝒂𝒈𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒔𝒑𝒍𝒆𝒏𝒅𝒆𝒖𝒓 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 ! Le site archéologique d’Abydos est moins couru que Louxor, Edfou ou encore Kom Ombo. C’est pourtant l'un des plus remarquables endroits d'Egypte pour découvrir la splendeur de l’art et de l’architecture de l’ère pharaonique. La cité-sanctuaire mythique du grand dieu Osiris (dieu de la civilisation des anciens Egyptiens) est en effet fabuleusement connu pour le charme de ses fresques murales, des piliers finement sculptés et des plafonds aux couleurs vives du Temple de Séthi I. 𝐔𝐧 𝐩𝐞𝐮 𝐝'𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐭𝐡𝐢 𝐈𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝'𝐀𝐛𝐲𝐝𝐨𝐬 Pharaon de la XIXᵉ dynastie, Séthi Ier n’est pas aussi connu que les autres rois de l’Égypte antique. Il est souvent mis dans l’ombre de son fils Ramsès II, dont les succès militaires ont beaucoup contribué au rayonnement de l’empire. Séthi I occupe néanmoins une place importante dans l’histoire religieuse du pays. Avant lui, le pharaon Akhenaton avait effectué une refonte totale de la religion en Égypte en instaurant le monothéisme en l’honneur du dieu solaire Aton. Ce changement a engendré le chaos dans tout l’empire. Lors de son règne (de 1294 à 1279 av. J.-C.), Seti I a grandement contribué à la restauration de l’ordre social et de la puissance de la société égyptienne. Séthi I a érigé des temples à Abydos pour rétablir le culte des dieux anciens comme Osiris, Isis, Horus et Amon-Rê. Il y a également bâti son temple funéraire, que son fils Ramsès II a plus tard achevé. C’était un nouveau symbole de la puissance de la dynastie ramesside après les échecs d’Akhenaton. Les pharaons du Moyen et du Nouvel Empire ont ensuite apporté leurs ajouts. Beaucoup de hauts dignitaires de l’Égypte ancienne ont émis le vœu d’être enterrées près du Temple de Séthi I, particulièrement à côté du Temple d’Osiris à Abydos, pour recevoir la bénédiction du dieu de l’ordre dans l’au-delà. Lorsque les archéologues ont découvert la sépulture de Seti I en 1817, le corps momifié du pharaon avait déjà disparu. Cependant, les fouilles ont permis de révéler plusieurs autres trésors qui attirent aujourd’hui de plus en plus de voyageurs curieux. 𝐔𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐡𝐨𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 Strabon le décrit comme un « palais admirablement bâti ». Ce temple, orienté face à l’est, bien conservé, dédié à plusieurs dieux, représente un monument funéraire à la gloire du pharaon qui l’a fait ériger. Il a la particularité d’être construit en forme de L et non de forme rectangulaire ; de plus, il possède deux salles hypostyles. Le temple comporte sept portes grandioses, dont six sont consacrées aux dieux les plus estimés par le pharaon, et la septième dédiée à Séthi I lui-même. Les deux cours en plein air sont l’œuvre de Ramsès II. Vous y apercevrez des reliefs de pharaons présentant leurs offrandes aux dieux ou rendant hommage à Osiris. Les deux salles hypostyles (dont les toits sont supportés par des rangées de colonnes) abritent également de beaux reliefs de Séthi I et Ramsès II aux côtés de diverses divinités. Ne manquez pas non plus les représentations d’Osiris avec son épouse Isis et leur fils Horus dans les sanctuaires à proximité des couloirs. L’autre élément remarquable de cet ensemble architectural, c’est l’Osireion, situé à l’arrière du temple, juste dans son axe. De nombreux reliefs sur les murs, en bon état de conservation, sont des chefs-d’œuvre de l’art égyptien, tant par la finesse des modelés que par la perfection du trait. On sait que Séthi Ier n’acheva pas la construction ; c’est Ramsès II qui la termina et fit édifier la partie avant du temple. Précisons qu’après « l’hérésie amarnienne », le règne de Séthi Ier marqua de nouvelles formes artistiques qui introduisirent un nouveau style, celui des Ramessides. 𝐋𝐞𝐬 « 𝐓𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐀𝐛𝐲𝐝𝐨𝐬 » : 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐞́𝐠𝐲𝐩𝐭𝐢𝐞𝐧𝐬 A côté du pilier-djed, s’ouvre le couloir des rois qui mène aux autres pièces de l’aile du temple. Sur le mur droit on admirera le relief le plus connu et le plus célèbre du temple : les « Annales de Séthi Ier », également appelées les « Tables d’Abydos » . Séthi Ier, tenant à la main un encensoir, son jeune fils Ramsès devant lui, rend hommage à 76 rois, ses prédécesseurs ; La liste est divisée en trois rangées. Les deux premières lignes recensent les 76 rois qui, de Narmer (qui prit par la suite le nom de Ménès, c'est-à-dire «le fondateur»), premier pharaon de la Ière dynastie, à Séthi Ier, deuxième pharaon de la XIXe dynastie, ont régné sur l’Égypte ; ici, ne figurent ni les souverains de la IIe Période Intermédiaire ni les quatre pharaons de l’hérésie amarnienne, d’Akhénaton au Divin Père Ay. Quant à la troisième ligne, elle répète sur l’ensemble du tableau les cartouches de Séthi Ier. On remarquera également dans le corridor qui conduit par un escalier à l’Osireion des scènes du culte d’Osiris, une très belle scène dépeignant le roi Ramsès II exerçant son fils aîné à dompter le taureau sauvage, ainsi que des graffiti en araméen et en phénicien, laissés par des visiteurs de l’Antiquité. Une salle des barques (où on entreposait les barques divines), un abattoir pour les animaux de sacrifice avec une porte donnant directement accès à l’extérieur, divers magasins, complètent cette aile. 𝐋’𝐎𝐬𝐢𝐫𝐞́𝐢𝐨𝐧 : 𝐥𝐞 « 𝐭𝐨𝐦𝐛𝐞𝐚𝐮 𝐝’𝐎𝐬𝐢𝐫𝐢𝐬 » Le temple de Séthi Ier est complété à l’arrière par un édifice indépendant, tout à fait unique dans sa conception. Il est connu sous le nom d’Osireion et forme le cénotaphe proprement dit du pharaon. La construction de l’Osireion a été entreprise par Séthi Ier pour lui servir de cénotaphe ; elle a été poursuivie par Merenptah, mais elle ne fut jamais achevée; ce temple joua un rôle strictement cultuel. Son axe se confond avec celui du temple qui partage en deux parties égales la chapelle d’Amon et la grande salle osiriaque. L’Osireion est placé en contrebas, derrière le temple, à une profondeur d’environ 8 mètres ; il est construit en calcaire et en granit. Il devait être caché aux regards par une butte artificielle, couverte de végétation. De l’entrée située au nord-ouest, on accède à un long couloir (environ 100 m) faisant un angle droit qui porte sur les murs, des textes religieux tirés, à l’est, du Livre de ce qu’il y a dans l’Hadès et, à l’ouest, du Livre des Portes. On parvient dans un premier vestibule terminé par une petite salle puis dans un second vestibule dont la décoration reproduit des scènes empruntées au Livre des Morts ou au Livre de sortir au jour. On aboutit à une salle transversale et à la Grande salle de 30 m de long sur 20 de large environ ; soutenue par deux rangées de cinq piliers massifs de granit rose qui ont seulement 3 m de haut, et une section presque carrée. La salle est entourée d’un fossé et de dix-sept petites niches, creusées dans le rocher. L’intérieur de la salle constituait symboliquement une sorte d’île, figuration de la butte primordiale jaillie de l’océan originel d’où émergea le cosmos ; ce mythe de la création n’était pas sans rapport avec le culte d’Osiris. Deux escaliers conduisent à la nappe d’eau. C’est l’eau du Nil qui remplissait le fossé, mais semble-t-il, dans l’Antiquité, seulement à certains moments de l’année. Deux cavités (rectangulaire et carrée) étaient aménagées au centre de l’île sans doute pour placer un sarcophage et une boîte à canopes fictifs, qui simulaient ainsi le tombeau d’Osiris. La dernière salle latérale en forme de sarcophage et au plafond en dos d’âne, symbolisait sans doute le cénotaphe de Séthi Ier, par sa forme. Sur les murs et le plafond, on observe des peintures symboliques, en rapport avec la cosmogonie égyptienne : Chou, le dieu de l’air, soulève la déesse du ciel, Nout ; une liste astronomique des décans et constellations représente le circuit nocturne du soleil dans sa barque ainsi que la résurrection de Séthi. L’ensemble de ces édifices était entouré d’un mur où s’ouvrait au sud-ouest un pylône, symétrique de celui qui donnait accès dans la première cour. Dans l’angle nord de l’enceinte, on a retrouvé quelques restes du temple que Séthi Ier avait édifié à la mémoire de son père, Ramsès Ier. 𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐑𝐚𝐦𝐬𝐞̀𝐬 𝐈𝐈 A environ 300m, se dresse le sanctuaire de Ramsès II. De moindres dimensions que celui de son père, il en reproduit toutefois l’idée : s’ériger un ex-voto pour commémorer son pèlerinage dans la ville sainte d’Osiris. Malgré le fait que l’édifice ait perdu tous ses plafonds et qu’il ne soit conservé que ses assises inférieures, il s’agit d’une des constructions les plus soignées du règne de Ramsès II : les reliefs, qui ont conservé pour la plupart leur éclatante polychromie, sont traités avec une délicatesse peu habituelle dans l’art ramesside. Ainsi, de salle en salle, on navigue entre des images cultuelles, des scènes d’offrandes et de très belles processions de personnifications féminines et masculines du Nil portant à bout de bras les produits du fleuve. Dans la première cour détruite, on voit les restes du premier pylône et d’une petite chapelle. On pénètre par le second pylône dans la deuxième cour entourée de piliers osiriaques sur trois côtés et par un portique surélevé sur le quatrième. Le reste du temple est conçu selon une symétrie parfaite, les deux salles hypostyles, chacune à huit piliers, desservent à droite et à gauche des chapelles latérales. Le sanctuaire se compose de trois chapelles. S’ouvrant directement sur le portique, quatre chapelles, deux à droite et deux à gauche, sont consacrées au culte royal. À gauche, deux chapelles pour la statue du culte de Séthi, sa barque et les ancêtres du roi ; à droite, deux chapelles pour la barque de Ramsès II, sa statue de culte et celle d’Hathor. Devant le sanctuaire, demeure une stèle en albâtre et au fond de la chapelle du milieu, un groupe sculpté en granit gris comportant Amon, Séthi, Ramsès, avec deux autres personnages difficilement identifiables. Les autres chapelles étaient consacrées à d’autres divinités, en particulier Osiris. Le temple abritait également des magasins pour entreposer les objets du culte. Parmi les reliefs, on remarquera particulièrement ceux de la première salle hypostyle : le roi pratique une offrande à Osiris ; les statues des dieux sont conduites au temple et y sont honorées lors de la procession d’Osiris. Le poème de Pentaour, récit de la bataille de Qadesh, avait été gravé sur le mur extérieur nord, ainsi qu’une seconde liste royale, aujourd’hui conservée au British Museum à Londres. A noter la scène du comptage des mains qui s’étend sur trois registres. Au sud, un long texte concerne la construction du temple et les dotations faites en sa faveur. Ici comme ailleurs, Ramsès II a choisi les matériaux avec soin : les murs sont en calcaire ; les encadrements des portes en granit noir ; les piliers sont tous taillés dans le grès le plus rare. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅'𝒖𝒏 𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒅𝒖 𝒃𝒍𝒐𝒈 𝑷𝒂𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒆́𝒈𝒚𝒑𝒕𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 (𝒍𝒊𝒆𝒏 𝒄𝒊-𝒅𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒔) ; 𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅'𝒖𝒏 𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒅𝒖 𝒃𝒍𝒐𝒈 𝑽𝒐𝒚𝒂𝒈𝒆 𝒆𝒏 𝑬𝒈𝒚𝒑𝒕𝒆 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"
@histoireitinerante
"Plus à l'ouest de l'enceinte principale, à environ trois cents mètres au nord de celui de son père Séthi I er , Ramsès II a fait édifier un petit temple composé d'une cour, de deux salles hypostyles et de chapelles latérales. Sur le pylône, le roi a fait représenter sa victoire lors de la bataille de Qadesh. Malgré la perte de l'intégralité des parties hautes de ses murs, les parties basses laissent voir toutefois une décoration des plus remarquables. Son architecture est classique et son plan suit ceux des temples funéraires thébains."
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