Shri Kashi Vishwanath Temple
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"Le temple de Kashi Vishwanath, dédié à Shiva, est l'un des plus célèbres temples hindouistes, ou mandirs. Il se trouve à Varanasi, la ville considérée comme le lieu le plus sacré de l'hindouisme, située dans l'État de l'Uttar Pradesh. Bâti sur la rive ouest du Gange, le fleuve sacré, ce temple fait partie des douze jyotirlinga, les plus sacrés des temples dédiés à Shiva. Ce dernier, qui en est la divinité principale, est aussi connu sous le nom de Vishwanath, qui signifie "Maître de l'Univers". La ville de Varanasi porte également le nom de "Kashi", c'est la raison pour laquelle le temple est communément appelé "le temple de Kashi Vishwanath". Il a longtemps été question de ce temple dans les textes sacrés de l'hindouisme, qui le désignent comme un élément central du shivaïsme. Au cours de l'histoire, il a été détruit et reconstruit à plusieurs reprises. La dernière structure a été démolie par Aurangzeb, afin d'y construire à la place la mosquée de Gyanvapi. La structure actuelle a été bâtie sur un site adjacent en 1780 par Ahilya Bai Holkar d'Indore, une reine de l'Empire marathe. 𝐋𝐞 𝐆𝐚𝐧𝐠𝐞, 𝐟𝐥𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐢𝐧𝐝𝐨𝐮𝐢𝐬𝐦𝐞 (𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒐𝒖𝒗𝒓𝒂𝒈𝒆 𝑳𝒆𝒔 𝒉𝒂𝒖𝒕𝒔 𝒍𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒎𝒂𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔) 𝐷'𝑢𝑛𝑒 𝑔𝑟𝑜𝑡𝑡𝑒 𝑔𝑙𝑎𝑐𝑖𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'𝐻𝑖𝑚𝑎𝑙𝑎𝑦𝑎, « 𝑙𝑒 𝑚𝑢𝑠𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑐ℎ𝑒 », 𝑗𝑎𝑖𝑙𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑗𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒. 𝐸𝑛 𝑎𝑚𝑜𝑛𝑡, 𝑙𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑎𝑐𝑟𝑒́ 𝑑𝑒 𝑙'𝐼𝑛𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑙𝑒 𝑛𝑜𝑚 𝑑𝑒 𝐵ℎ𝑎𝑔𝑖𝑟𝑎𝑡ℎ𝑖; 𝑖𝑙 𝑑𝑒́𝑣𝑎𝑙𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑟ℎ𝑤𝑎𝑙 𝑙𝑒 𝑙𝑜𝑛𝑔 𝑑'𝑢𝑛 𝑟𝑎𝑣𝑖𝑛, 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑖𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑟ℎ𝑜𝑑𝑜𝑑𝑒𝑛𝑑𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑒́𝑐𝑎𝑟𝑙𝑎𝑡𝑒𝑠, 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢'𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝐷𝑒𝑎𝑝𝑟𝑎𝑦𝑎𝑔. 𝐿𝑎̀, 𝑎𝑢 𝑝𝑖𝑒𝑑 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑙𝑎𝑖𝑠𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠, 𝑠𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑠𝑒 𝑚𝑒̂𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙'𝐴𝑙𝑎𝑘𝑛𝑎𝑛𝑑𝑎, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑣𝑒́𝑟𝑖𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒. 𝐿𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑢 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑠𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑞𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒, 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢'𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙'𝑒𝑠𝑡, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑔𝑜𝑙𝑓𝑒 𝑑𝑢 𝐵𝑒𝑛𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑢𝑠𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑢𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑙𝑡𝑎. 𝐿𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒, 𝑙𝑜𝑛𝑔 𝑑𝑒 3090 𝑘𝑚, 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 - 𝑙𝑒 𝑁𝑖𝑙 𝑜𝑢 𝑙'𝐴𝑚𝑎𝑧𝑜𝑛𝑒, 𝑝𝑎𝑟 𝑒𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒, 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑐𝑜𝑢𝑝 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑠. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑟𝑒́𝑣𝑒́𝑟𝑒́ : 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑢 𝑢𝑛 𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑝𝑒̀𝑙𝑒𝑟𝑖𝑛𝑎𝑔𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒 𝐿𝑎 𝑀𝑒𝑐𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑒́𝑐𝑙𝑖𝑝𝑠𝑒𝑟. 𝑂𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑠𝑒𝑠 𝑏𝑒𝑟𝑔𝑒𝑠, 𝑜𝑛 𝑝𝑙𝑜𝑛𝑔𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥. 𝐿𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑧𝑎𝑖𝑛𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑑'𝐻𝑖𝑛𝑑𝑜𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢 𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑣𝑒́𝑛𝑒̀𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑣𝑖𝑛𝑖𝑡𝑒́ 𝑖𝑛𝑣𝑜𝑞𝑢𝑒́𝑒, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑝𝑒̀𝑙𝑒𝑟𝑖𝑛 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑡 𝑠𝑖𝑛𝑐𝑒̀𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢'𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑙𝑎𝑣𝑒́ 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑒́𝑐ℎ𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒. 𝐶𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑎 𝑒𝑥𝑐𝑖𝑡𝑒́ 𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑎𝑢-𝑑𝑒𝑙𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑛𝑡𝑖𝑒̀𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙'𝐼𝑛𝑑𝑒. 𝐿𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑖𝑡𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑒̀𝑡𝑒𝑠 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑒́𝑣𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑙'𝑂𝑐𝑐𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡, 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑉𝑖𝑟𝑔𝑖𝑙𝑒, 𝑂𝑣𝑖𝑑𝑒 𝑜𝑢 𝐷𝑎𝑛𝑡𝑒 ; 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝐺𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑐𝑟𝑜𝑦𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑚𝑎𝑟𝑞𝑢𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝑢𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠. 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝐻𝑖𝑛𝑑𝑜𝑢𝑠, 𝑙𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 « 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑎 𝑙𝑎 𝑉𝑖𝑣𝑒 », 𝑑𝑒́𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑢𝑟𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛. 𝐷'𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑙𝑎 𝑙𝑒́𝑔𝑒𝑛𝑑𝑒, 𝑙𝑒𝑠 60 000 𝑓𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑢 𝑟𝑜𝑖 𝑆𝑎𝑔𝑎𝑟𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑟𝑒́𝑑𝑢𝑖𝑡𝑠 𝑒𝑛 𝑐𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑 𝑑'𝑢𝑛 𝑣𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑢𝑛𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑜𝑔𝑎𝑛𝑐𝑒. 𝐿𝑜𝑟𝑠𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑡𝑎𝑟𝑑, 𝑙𝑒 𝑟𝑜𝑖 𝐵ℎ𝑎𝑔𝑖𝑟𝑎𝑡ℎ𝑖 𝑓𝑖𝑡 𝑝𝑒́𝑛𝑖𝑡𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑜𝑓𝑓𝑒𝑛𝑠𝑒𝑠, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑛 ℎ𝑎𝑢𝑡 𝑑𝑒 𝑙'𝐻𝑖𝑚𝑎𝑙𝑎𝑦𝑎, 𝑆ℎ𝑖𝑣𝑎 𝑓𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠𝑐𝑒𝑛𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑎 𝑠𝑢𝑟 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑝𝑢𝑟𝑖𝑓𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑐𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑓𝑓𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑙'𝑎𝑟𝑟𝑖𝑣𝑒́𝑒 𝑏𝑟𝑢𝑡𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑎, 𝑆ℎ𝑖𝑣𝑎 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑡𝑖𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑎 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑒𝑙𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑓𝑖𝑡 𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑐𝑙𝑒 𝑒𝑛 𝑏𝑜𝑢𝑐𝑙𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝐵ℎ𝑎𝑔𝑖𝑟𝑎𝑡ℎ𝑖, 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢'𝑎̀ 𝑙'𝑖̂𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑆𝑎𝑔𝑎𝑟. 𝐿𝑒𝑠 𝑐𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑒 𝑆𝑎𝑔𝑎𝑟𝑒 𝑓𝑢𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑟𝑖𝑓𝑖𝑒́𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑠 𝑝𝑢𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎𝑢 𝑃𝑎𝑟𝑎𝑑𝑖𝑠. 𝐿𝑎 𝑡𝑟𝑎𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑡𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑎𝑛𝑡 𝑎𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑣𝑒𝑟𝑡𝑢𝑠 𝑝𝑢𝑟𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒𝑠 𝑠'𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑠𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑟𝑎𝑓𝑟𝑎𝑖̂𝑐ℎ𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠. 𝐿𝑒𝑠 𝐻𝑖𝑛𝑑𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑖𝑑𝑒̀𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑙'𝑒𝑎𝑢 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑐𝑎𝑟𝑟𝑒 : 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑜̂𝑡𝑒, 𝑝𝑎𝑟 𝑒𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑒𝑠𝑝𝑟𝑖𝑡𝑠 𝑚𝑎𝑙𝑒́𝑓𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠. 𝐷𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑜𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑝𝑢𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑'𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑟𝑎𝑖̂𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙'𝐼𝑛𝑑𝑒 : « 𝐴𝑢𝑐𝑢𝑛 𝑚𝑖𝑐𝑟𝑜𝑏𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑒 𝑛'𝑦 𝑣𝑖𝑣𝑟𝑎𝑖𝑡 », 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑙'𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑣𝑎𝑖𝑛 𝑎𝑚𝑒́𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛 𝑀𝑎𝑟𝑘 𝑇𝑤𝑎𝑖𝑛. 𝐴 𝐵𝑒́𝑛𝑎𝑟𝑒̀𝑠, 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑑𝑒 𝑔𝑒𝑛𝑠 𝑏𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑖𝑛𝑠𝑖 𝑙'𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒, 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑎̀ 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑢𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑑'𝑒́𝑔𝑜𝑢𝑡, 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑠'𝑒𝑛 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑟 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑚𝑎𝑙. 𝑫𝒆𝒔 𝒎𝒐𝒓𝒕𝒔 𝒆𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒗𝒊𝒗𝒂𝒏𝒕𝒔 𝑇𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑢𝑧𝑒 𝑎𝑛𝑠, 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑒̀𝑡𝑒 𝐽𝑢𝑝𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑛 𝑉𝑒𝑟𝑠𝑒𝑎𝑢, 𝑢𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑓𝑒𝑠𝑡𝑖𝑣𝑎𝑙 𝑑𝑖𝑡 « 𝐾𝑢𝑚𝑏ℎ 𝑀𝑒𝑙𝑎 » 𝑠𝑒 𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝐻𝑎𝑟𝑑𝑤𝑎𝑟, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑖𝑒́𝑚𝑜𝑛𝑡 ℎ𝑖𝑚𝑎𝑙𝑎𝑦𝑒𝑛. 𝐸𝑛 1986, 𝑞𝑢𝑎𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑒̀𝑙𝑒𝑟𝑖𝑛𝑠 𝑠'𝑦 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑟𝑎𝑠𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒́𝑠. 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎̀ 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠, 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑'𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑒𝑛𝑡𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑒̀𝑙𝑒𝑟𝑖𝑛𝑠 𝑠𝑒 𝑟𝑒́𝑢𝑛𝑖𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑒̂𝑡𝑒𝑟 𝑙'𝑎𝑛𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑎. 𝐼𝑙𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑜𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑒́𝑡𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑐𝑖 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡𝑠 𝑏𝑎𝑡𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑒𝑛 𝑓𝑒𝑢𝑖𝑙𝑙𝑎𝑔𝑒, 𝑡𝑟𝑒𝑚𝑝𝑒́𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑔𝑟𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒, 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑑'𝑦 𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑓𝑒𝑢. 𝐴̀ 𝑙𝑎 𝑛𝑢𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑚𝑏𝑒́𝑒, 𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑐𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡𝑒𝑠 𝑓𝑙𝑎𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙'𝑒𝑎𝑢 𝑎𝑢 𝑔𝑟𝑒́ 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡. 𝐁𝐞𝐧𝐚𝐫𝐞̀𝐬 (𝐕𝐚𝐧𝐚𝐫𝐚𝐬𝐢), 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐟𝐥𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐞́ 𝐿𝑎 𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑎𝑐𝑟𝑒́𝑒 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑎𝑏𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝐵𝑒́𝑛𝑎𝑟𝑒̀𝑠. 𝐷𝑒𝑠 𝑝𝑒̀𝑙𝑒𝑟𝑖𝑛𝑠, 𝑣𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑡 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑑𝑒𝑠, 𝑒𝑠𝑝𝑒̀𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑦 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑚𝑜𝑟𝑡, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑝𝑢𝑟𝑖𝑓𝑖𝑒 𝑙'𝑎̂𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒̀𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 ℎ𝑎𝑟𝑎𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑖𝑛𝑐𝑎𝑟𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛. 𝑂𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑦 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑒́𝑙𝑒̀𝑏𝑟𝑒𝑠 « 𝑔ℎ𝑎𝑡𝑠 », 𝑒𝑠𝑐𝑎𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑖𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑏𝑜𝑟𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑟𝑖𝑣𝑒. 𝐴𝑢 𝑔ℎ𝑎𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑢̂𝑐ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑀𝑎𝑛𝑖𝑘𝑎𝑟𝑛𝑖𝑘𝑎, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑝𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑓𝑢𝑛𝑡𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑏𝑟𝑢̂𝑙𝑒́𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑢̂𝑐ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑏𝑜𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑡𝑎𝑙 𝑜𝑢 𝑑𝑒 𝑛𝑒𝑒𝑚 (𝑀𝑒𝑙𝑖𝑎 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑐𝑎), 𝑠𝑒𝑙𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑙'𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑖𝑐ℎ𝑒 𝑜𝑢 𝑝𝑎𝑢𝑣𝑟𝑒. 𝐿𝑒𝑠 𝑚𝑖𝑠𝑒́𝑟𝑒𝑢𝑥, 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑗𝑒𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑟𝑖𝑣𝑖𝑒̀𝑟𝑒, 𝑙𝑒𝑠𝑡𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑖𝑒𝑟𝑟𝑒𝑠. 𝐿𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑟𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑟𝑢𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑜𝑢 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑢𝑝𝑝𝑒𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑝𝑎𝑟 𝑑'𝑖𝑛𝑒́𝑣𝑖𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑎𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑖 ℎ𝑎𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑒𝑢𝑥. 𝑀𝑎𝑖𝑠, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝐻𝑖𝑛𝑑𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑖𝑒𝑢𝑥, 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑑𝑎𝑣𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑛𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒𝑙𝑙𝑒 ; 𝑖𝑙𝑠 𝑠𝑎𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑢𝑠 𝑣𝑜𝑔𝑢𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑟𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑛𝑔𝑎, 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙'𝑖̂𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑆𝑎𝑔𝑎𝑟, 𝑜𝑢̀, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑢 𝑟𝑜𝑖 𝑆𝑎𝑔𝑎𝑟𝑒, 𝑙𝑒 𝑃𝑎𝑟𝑎𝑑𝑖𝑠 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑟𝑑𝑒́. 𝐒𝐚𝐩𝐭𝐚 𝐏𝐮𝐫𝐢, 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐩𝐭 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐈𝐧𝐝𝐞 Les Sapta Puri se réfèrent, dans l’hindouisme, aux sept villes les plus sacrées de l’Inde. Sapta signifie « sept » et Puri, « ville ». Ces sept villes saintes sont également appelées « Sapta Moksha Puri » (les sept villes de la libération) ou Sapta Teertha (les sept lieux de pèlerinage). Les Sapta Puri sont généralement des lieux où de grands maîtres de sagesse sont nés, où les dieux de la mythologie hindoue ont vécu, ou encore des lieux considérés comme des « Nitya Teerthas« , c’est-à-dire naturellement dotés d’une aura spirituelle depuis des temps anciens : Varanasi ou Haridwar parmi tant d’autres. Les hindous pensent que la visite de ces cités sacrées met fin au cycle des naissances et des morts (réincarnation) et leur permet d’atteindre la « Moksha », la libération spirituelle. Ces sept hauts lieux de pèlerinage sont : Varanasi, Ayodhya, Mathura, Haridwar, Kanchipuram, Ujjain et Dwarka. 𝐕𝐚𝐫𝐚𝐧𝐚𝐬𝐢, 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐩𝐢𝐫𝐢𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐈𝐧𝐝𝐞 Située dans l’Uttar Pradesh (Inde du Nord) et posée sur la rive gauche du Gange, Varanasi est considérée comme la capitale spirituelle de l’Inde et la plus sacrée des sept Teertha. Son héritage historique et religieux remonte au VIe siècle avant J.-C. ; le Bouddha aurait donné son premier discours à Sarnath, à quelques kilomètres de Kashi. On dit que le nombre de temples à Varanasi s’élèverait à plus de 20.000. Elle abrite notamment l’un des 12 Jyotir lingams ou lingams de lumière… 𝐋𝐚 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐉𝐲𝐨𝐭𝐢𝐫 𝐋𝐢𝐧𝐠𝐚𝐦𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐮𝐳𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐡𝐢𝐯𝐚 Le « Lingam » est le symbole du dieu hindou Shiva. On trouve des temples consacrés à Shiva dans chaque recoin de l’Inde, cependant, les sanctuaires abritant les « Jyotir Lingams » ou « Lingams de lumière » sont les plus sacrés et sont au nombre de douze. Selon la tradition hindoue, le pèlerinage des Jyotir Lingams éliminerait le mauvais karma et rendrait l’âme pure. Une légende tirée des Saintes Écritures hindoues raconte que Brahma, (le créateur du monde) et Vishnou (le préservateur) se querellaient, chacun se réclamant être le seigneur suprême. Une terrible bataille s’en suivit, plongeant l’univers dans la confusion et apportant de grandes misères aux êtres vivants. Shiva, voyant cela, se manifesta en une fulgurante colonne de lumière et mit au défi les deux dieux de trouver le début et la fin de cette colonne. Shiva sortant de la colonne de lumière. Brahma prit la forme d’un signe et disparut dans le ciel en espérant voir le sommet de la colonne. Vishnou se transforma en sanglier et creusa le sol pour essayer d’en découvrir la base. Tous deux n’y parvinrent pas, car Shiva est infini. Epuisés et désorientés, ils revinrent au point départ. A ce moment-là, la partie centrale du pilier s’ouvrit et Shiva se révéla dans toute sa gloire. Brahma et Vishnou réalisèrent leur erreur et reconnurent Shiva comme l’Être Suprême. Selon la croyance, les Jyotir Lingams se trouvent aux endroits même où Shiva est apparu en tant que colonne de lumière. Chaque Jyotir Lingam porte le nom de la divinité qui y réside, représentant un aspect et une énergie différents de Shiva. 𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆(𝒔) : 𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕𝒔 𝒅'𝒖𝒏 𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒍𝒆 𝒅𝒖 𝒃𝒍𝒐𝒈 𝑴𝒂𝒈𝒊𝒌 𝑰𝒏𝒅𝒊𝒂 ; 𝒆𝒙𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒐𝒖𝒗𝒓𝒂𝒈𝒆 𝑳𝒆𝒔 𝑯𝒂𝒖𝒕𝒔 𝑳𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒎𝒂𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 ; 𝑾𝒊𝒌𝒊𝒑𝒆́𝒅𝒊𝒂 ; 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝑰𝒕𝒊𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕𝒆"

@histoireitinerante

"God temple in the middle of the old varanasi (guided walking tour?)"

@lauracondy

"The Vishwanath Temple, which stands on the west bank of the River Ganges in the Hindu holy city of Varanasi, is one of india's most important temples. It is dedicated to Shiva, who has been worshipped here for hundreds of years in the form of Vishwanatha or Vishweshwara, 'Ruler of the World" Hindu pilgrims continue to flock to the site to pay homage. There were several earlier versions of the temple. The first large-scale reconstruction was sanctioned by the Mughal emperor Akbar in 1585, but his grandson Aurangzeb ordered its demolition in 1699 to provide materials for a new mosque that was being erected nearby. The present structure, which is popularly known as the Golden Temple because of the gold used in the plating of its spires and domes, is believed to have been built during the eighteenth century by Maharani Ahilya Bai Holkar of Indore. The columns, bears, and walls are decorated with finely carved ornamentation, Inside the temple compound, which is hidden behind a wall and accessible only to Hindus, there are numerous smaller lingams (stylized phallic symbols representing the god Shiva clustered around the principal object of worship--the smooth black stone lingam that stands 2 feer (06 ml high, is 3 feet (09 m) in circumference, and sits proudly on a silver pedestal. A series of lesser shrines, with more lingars and goddess images, can be found in the courtyard. An open colonnade to the north contains the Jana Vapi or Wisdom Well, the water of which is commonly believed to be a liguid form of enlightenment. According to Hindu philosophy, visiting the Vishwvanath Temple and bathing in the River Ganges are important stages on the path to liberation or moksha; therefore devotees from all over the country make an effort to visit the city of Varanasi at least once in their lifetime."

@nchavotier

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