Ancient City of Ephesus

Ancient City of Ephesus

Efes Antik Şehri 35920 Atatürk, Selçuk Turkey

https://muze.gov.tr/muze-detay?SectionId=EFM01&DistId=EFM
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TURQUIE

TURQUIE

Le site archéologique a deux entrées, une principale, près du Tusan Motel. (Parking payant) et une autre à l'autre bout, vers la maison de la Vierge. Devant l'entrée principale, vous trouverez des échoppes de souvenirs, des cafés et des restaurants, les prix de ces derniers sont absolument prohibitifs. Il est donc préférable de visiter ce site après avoir bien mangé et avec une provision de boissons. Après l'entrée, les seules toilettes du site sont payantes. Histoire. Ephèse est l'une des plus importantes cités ioniennes d'Asie mineure. Selon la légende, pendant l'époque préhistorique, elle est habitée par les Amazones qui y introduisent le culte d'Artémis. Les Cariens et les Pélasgiens sont considérés comme les premiers habitants de la ville. La tradition veut que vers le XVII e siècle avant J.-C., Androclès, fils de Kodros roi d'Athènes, y ait débarqué avec des colons ioniens et qu'après avoir vaincu les Cariens, il se soit installé à Ephèse. La ville, cité démocratique vers 800 avant J.-C., connaît un régime tyrannique deux siècles et demi plus tard, vers 650. L'un des tyrans, Pythagore, est si cruel qu'il refuse l'accès au sanctuaire d'Artémis à tous ceux qui viennent demander asile, les condamnant à se suicider ou à mourir de faim. Plus tard, la ville est conquise par Crésus, roi de Lydie. Ce dernier est vaincu par les Perses qui occupent Ephèse jusqu'en 470 avant J.-C. A cette date, la libération des villes ioniennes permet le développement d'institutions démocratiques. Pendant les guerres opposant Athènes à Sparte, Ephèse prend parti tantôt pour la première tantôt pour la seconde. Alexandre le Grand rend visite à la ville et offre un sacrifice à Artémis. Après sa mort, la cité est conquise par Antigone, puis par Lysimaque qui déplace les habitants près d'un nouveau port et construit plusieurs bâtiments publics d'importance. Il appelle cette nouvelle ville Arsinoia, d'après le nom de son épouse Arsinoé. Mais en 284 avant J.-C., après la mort de son successeur Agathoclès, le peuple d'Ephèse se soulève et rend son nom d'origine à la ville où ils démolissent plusieurs monuments érigés par Lysimaque. Dès lors, la ville est convoitée par les Séleucides et les Ptolémées d'Egypte. Cependant, Ephèse connaîtra un âge d'or sous la domination romaine et sera nommée capitale de la province d'Asie. Au II e siècle avant J.-C., riche de 225 000 habitants, elle est considérée comme la ville la plus peuplée d'Orient après Alexandrie. En 29 après J.-C., un séisme détruit plusieurs de ses monuments et habitations. Pendant l'époque chrétienne, Ephèse retrouve un rôle prépondérant avec l'arrivée de l'apôtre Paul qui y fonde une communauté chrétienne. Selon la tradition, la Vierge aurait passé ici les dernières années de sa vie. La décadence d'Ephèse commence au III e siècle, lorsque les Goths envahissent l'Asie mineure. Plus tard, d'autres conquérants, les Mongols et les Tatars la détruiront à plusieurs reprises. Les Byzantins lui donneront le nom chrétien d'Aghios Théologos (saint Théologien), sans doute à l'origine du nom du village turc actuel, Ayasoluk. Les fouilles du site commencent en 1864 ; elles sont alors dirigées par l'archéologue anglais Wood. Pratique. Ouvert de 8h à 18h dernière entrée, fermeture du site à 19h en été. Entrée 10 YTL. Il faudra éventuellement débourser le même montant si vous souhaitez visiter les maisons dégagées lors des fouilles (très belles mosaïques et fresques de murs), mais cette partie est souvent fermée pour cause de travaux. Carte de crédit acceptée. Les vestiges impressionnants que vous pouvez voir aujourd'hui datent de l'époque romaine et chrono-hellénistique. Le visiteur disposant de peu de temps doit parcourir le site dans l'axe qui unit les deux entrées en prenant garde de ne pas manquer la voie Arcadiane, la bibliothèque de Celsius, la rue des Curètes avec les latrines et le temple d'Hadrien et, éventuellement, les maisons en terrasses. Il vaut mieux commencer cette expédition, qui dure au moins trois heures, très tôt le matin pour éviter la chaleur. Bouteille d'eau minérale indispensable. Gymnase de Vedius. A gauche, avant d'atteindre l'entrée du site, vous pouvez voir le gymnase de Vedius, construit au II e siècle après J.-C. par un riche citoyen de la ville. Vous y trouvez les ruines des thermes où les athlètes se détendaient après l'effort. Quelques statues provenant de ces bains sont aujourd'hui au musée archéologique d'Izmir. Le stade, proche des thermes, a été construit par Néron. Église des Conciles. Une fois sur le site, suivez le signe " Meryem Ana Kilisesi " qui mène à un marché couvert romain, transformé au IV e siècle en basilique consacrée à la Vierge. Son importance historique est due aux deux conciles qui s'y sont tenus. Le premier, en 431, a abouti à la condamnation du nestorianisme, hérésie qui affirmait la double nature du Christ, humaine et divine. Le deuxième, en 449, a conclu à une nature unique, et divine, théorie qui est à l'origine du monophysisme professé aujourd'hui par l'Église jacobite de Syrie, l'Église arménienne et l'Église copte d'Egypte. Parmi les ruines, le baptistère est étonnamment bien conservé. Voie arcadiane. Dès l'entrée du site, cette majestueuse voie bordée de pins, qui a été restaurée au V e siècle par l'empereur byzantin Acadius, offre à l'imagination la possibilité de retrouver son ambiance antique. Reliant le théâtre à la mer, qui aujourd'hui a reculé de 10 km, elle était bordée de colonnes de rythme corinthien qui délimitaient de profondes galeries. Celles-ci, au sol couvert de mosaïques, abritaient des magasins. La nuit, elles étaient illuminées par des torches. Au nord de la voie arcadiane, vous pouvez voir les ruines du gymnase et des thermes. La beauté du paysage, les douces collines et les oliviers se marient si bien avec l'esprit ionien que vous comprenez leur choix de bâtir Ephèse dans ce lieu, qui était un important carrefour commercial, par ailleurs. Théâtre. Au pied du mont Pion se trouve le grand théâtre de la ville. D'une acoustique remarquable, il pouvait contenir 24 000 spectateurs. C'est peut-être ici que saint Paul s'est adressé au peuple d'Ephèse devant une foule qui, elle, acclamait la déesse Artémis. Le théâtre a accueilli, en été, des manifestations du festival d'Ephèse (concerts, ballets, spectacles...) ce n'est plus le cas aujourd'hui car le théâtre en a été fragilisé. Le travail de restauration est souvent contesté par certains archéologues. Rue de marbre. Cette rue qui part du théâtre a de larges dalles de marbre bien conservées, datant du V e siècle après J.-C. Remarquez l'empreinte d'un pied et la tête féminine bien visibles sur le marbre qui indiquaient paraît-il, la direction d'une maison de prostitution située au centre de la ville, un peu plus loin à gauche. Vous pouvez toujours voir les petites chambres qui abritaient les amours des belles de nuit et de leurs clients. Tout près, coule une source où étancher la soif. Agora inférieure. Après l'arc de triomphe. Elle consistait en une grande place carrée, bordée de galeries qui abritaient des chambres, des entrepôts et des magasins. Une grande horloge hydraulique ou solaire occupait le centre de l'agora. Toute la place était décorée de magnifiques statues. Au sud de l'agora, se dressait un temple imposant dédié au culte de Sérapis. Bibliothèque de Celsius. Cet édifice spectaculaire, est construit par le fils du sénateur Celsius, Aquila, complété en 130 après J.-C. et restauré par l'école archéologique de Vienne. Les statues ornant la façade à deux étages (les quatre vertus intellectuelles) sont des copies des originales en marbre que vous pouvez admirer à Vienne. A l'extérieur de la bibliothèque se trouvait une grande salle de conférences ; les Byzantins avaient ajouté, jouxtant la façade, une fontaine. Du côté est, se dressait un bâtiment octogonal dont le toit formait une pyramide décorée d'une énorme boule de marbre. Les manuscrits étaient préservés de l'humidité grâce à un système astucieux de doubles murs avec un couloir permettant la circulation de l'air. Les Goths ont détruit les trésors de la bibliothèque lorsqu'ils ont envahi Ephèse en 262 après J.-C., mais ils n'ont pas profané la tombe de son fondateur qui se trouvait sous l'aile ouest du bâtiment. Malheureusement, les pancartes qui retracent l'histoire de ce monument sont rédigées exclusivement en allemand et en turc ! Rue des Curètes. La deuxième grande rue du site, portant le nom d'une catégorie de prêtres d'Artémis, conduit à un lieu qui amuse particulièrement les visiteurs : les latrines, d'ailleurs étonnamment bien conservées... Derrière, les ruines des thermes de Scholastica. Ils datent du I er siècle, mais ont été restaurés quatre siècles plus tard par une dame byzantine. Juste à côté des latrines se dresse l'élégant temple de rythme corinthien, édifié en l'honneur d'Hadrien en 118 après J.-C. Les bas-reliefs qui l'ornent ont été ajoutés postérieurement (originaux au musée de Selçuk). A peu près en face du temple d'Hadrien, une pancarte signale qu'il faut tourner à gauche pour visiter les maisons en terrasses des riches habitants d'Ephèse, qui sont aujourd'hui protégées par une construction inesthétique (ouvert de 8h30 à 17h. Cette visite faisait l'objet du paiement d'une seconde entrée encore plus élevée, une " révolte " des touristes a fait réfléchir le ministère de la Culture...). Cette visite particulièrement intéressante donne une idée précise de la vie quotidienne des classes supérieures, du II e au IV e siècle après J.-C. Les murs des chambres disposées autour de patios décorés de mosaïques élaborées, s'ornaient de peintures inspirées par la nature et les mythes. Ces maisons aérées et lumineuses étaient pourvues d'eau courante, même dans les étages. Cependant, les habitations des citoyens moins aisés étaient de taille beaucoup plus réduites puisque toutes les activités importantes étaient collectives. En revenant dans la rue des Curètes, vous pouvez admirer la fontaine de Trajan, datant du II e siècle et décorée d'imposantes statues. Les plus importantes se trouvent au musée de Selçuk. Un peu plus haut, la porte d'Hercule (début du V e siècle) divise la rue qui, d'un côté, conduit au temple de Domitian et au musée des Inscriptions (ouvert de 8h à 17h. Entrée libre.), lequel ne semble pas vraiment passionner les visiteurs, et de l'autre, à l'agora supérieure. En face de l'agora se tenait le prytanée où brûlait continuellement la flamme sacrée de la ville et où se réunissaient les prytanes d'Ephèse. On y a découvert deux magnifiques statues d'Artémis. A côté, l'odéon pouvait accueillir 1 400 sénateurs et possédait, probablement, un toit de bois. Après les thermes de Varius, on arrive à la deuxième sortie du site. Plus loin, à gauche, la porte de Magnésie nous indique quelles étaient les limites réelles de l'antique cité.

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